Tag Archives: Révolution dite Française

Mort révolutionnaire et résurrection contemporaine de l’ancienne chapelle de la Visitation à Limoges (87)

31 Déc

A Limoges, le Conseil départemental fait oeuvre utile en restaurant l’ancienne chapelle de la Visitation

Pour une photo évocatrice des travaux, merci d’activer le lien ci-dessous :

https://fetedelasaintmartialdesardents.wordpress.com/2015/12/28/a-limoges-le-conseil-departemental-fait-oeuvre-utile-en-restaurant-lancienne-chapelle-de-la-visitation/

Fusion de communes ; un autre moyen pour déraciner les Français.

25 Déc

Exit le château et la plaine

C’est lancé : Ambillou-Château (49700) Louerre (49700) et Noyant-La-Plaine (49490) deviendront « Tuffalun »À partir du vendredi 1er janvier 2016, les communes d’Ambillou-Château, Louerre et de Noyant-la-Plaine ne feront plus qu’une.

Le nom « Tuffalun », mélange du tuffeau et du falun, les deux composantes minérales du sous-sol des trois communes, a été choisi comme nom de la nouvelle entité communale de ces trois villages du Grand Saumurois. Ce regroupement a été lancé ce lundi 7 décembre 2015, lors d’une réunion à distance entre élus Castel-Ambillouçois, Loriens et Noyantais…
….
http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=28144

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LOUERRE. D’argent, chaussé de sinople, à l’arbre de gueules accompagné de deux anilles d’or

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NOYANT : d’argent à trois fasces de gueules

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LA CHAPELLE BASSE-MER . D’hermine à la bordure de gueules et au lambel d’azur en chef

LA CHAPELLE BASSE-MER , Bas-lieu des massacres républicains, perdra son statut de commune

http://www.breizh-info.com/31088/actualite-historique-patrimoine/la-chapelle-basse-mer-une-commune-se-bat-pour-ne-pas-voir-sa-memoire-effacee/

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2015/11/25/comment-ripoliner-le-souvenir-dun-massacre-commis-par-les-republicains-a-la-chapelle-basse-mer-en-loire-atlantique-44450/

Sur l’emploi justifié de l’expression « Révolution dite française »

13 Oct

La Charte de Fontevrault a trouvé, et ce comme la quasi totalité des mouvements royalistes, dans les dramatiques événements initiés en 1789 un champ d’action privilégié. Il était donc normal, somme toute, qu’elle vote dans son Chapître général tenu en l’abbaye royale homonyme du Mercredi 25 aôut 1993 non la mise à l’index de l’obsédante référence à la révolution française mais , bien plus significatif, sa dégradation – que nous répugnons à qualifier de civique- par l’utilisation de la formule «  révolution dite française ».

http://www.sylmpedia.fr/index.php/La_révolution_dite_Française

La troisième Révolution dite française

Conférence de Philippe Ploncard d’Assac du 25 janvier 2014. Sujets abordés : Révolution de 1789, logique des idées, libéralisme, Complot…

https://www.facebook.com/harassedeleuze.anastasia/posts/525783514245356

Pour  le Conseil  dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, CJA, Garde des Sceaux,Conseiller à la  Justice, aux Libertés  publiques, aux devoirs et  aux droits des  Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelles.

Vandalisme. Les islamistes sur les traces des révolutionnaires français de 1793. Tout doit disparaître.

19 Sep
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IGNACE – LE DESSIN DU JOUR

Au Portugal comme en France, les « démocrates » de tous poils interdisent au peuple de choisir le retour du roi au pouvoir.

2 Sep

 

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Dom Duarte du Portugal. https://fr.wikipedia.org/wiki/Duarte_Pio_de_Bragança

Via la page FB de la Conférence Monarchiste internationale (CMI) -Frédéric de Natal-.

Cet article oppose république et monarchie dont le journal reconnaît volontiers que le sujet de la monarchie est revenu au centre de la politique portugaise depuis le début de la crise économique , rappelant que seuls 11% des portugais souhaiterait la restauration selon une étude de 2010. L’article précise que le monarchisme est en hausse et très actif au Portugal notamment sur les réseaux sociaux bien que l’article 228 de la constitution empêche toute révision constitutionnelle puisqu’il précise que le Portugal est un république qui ne peut être remise en cause.. L’article parle aussi de l’investissement politique de Dom Duarte, duc de Bragance et héritier au trône, âgé de 70 ans. /

https://www.facebook.com/groups/monarchiste/10153379809084902/?notif_t=group_activity

NDLRB. 

     Voilà déjà un peu de temps ( début avril 2013) que le régent du CER, Jean-Yves Pons (CJA),   a clairement démontré – et dénoncé- que l’article 89 al. 5 de la Constitution de 1958 qui prohible  le  changement de forme républicaine du Gouvernement « La forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l’objet d’une révision »est  clairement attentatoire à la souveraineté du peuple Français  et  qu’il doit  donc disparaître  de notre arsenal constitutionnel . Et voici qu’est mis en lumière qu’il  existe la même monstruosité  » démocratique  »  dans la constitution Portugaise.

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/04/09/a-propos-de-larticle-89-de-la-constitution-du-4-octobre-1958/

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/04/05/consilium-consulte-n-2013003-exhortant-les-francais-a-prendre-leur-destin-en-main-a-abolir-la-republique-et-a-appeler-le-roi-legitime/

      Puisse l’Europe à venir des couronnes remédier  ici et là, et peut-être aussi ailleurs ? à cette négation des droits les plus élémentaires  des « citoyens », legs  bien caractéristique de la Révolution dite française *.

Alain Texier, CJA.

Dijon une belle ville qui pourrait l’être plus encore si la « Révolution dite française » n’était pas intervenue.

5 Juil

Iconoclastes églises
Le Point – Publié le 05/12/2014 à 14:59
Une grande partie du patrimoine religieux a été détournée du culte pour mieux revivre.

Par AUDREY EMERY
Adjointe au maire chargée de la culture, Christine Martin ne peut qu’en convenir : « Dijon a un drôle de rapport au patrimoine religieux. » Quand la cité des ducs, qu’Henri IV surnommait la « ville aux 100 clochers« , accueille enfin le siège de l’évêché, en 1731, l’église possède sept paroisses, de très nombreux monastères et même l’une des trois Saintes chapelles de France, détruite depuis. Mais, après la Révolution, une grande partie de cet important patrimoine ne sera jamais rendue au culte. Et, lorsque la ville récupère ces édifices en 1905 grâce à la loi de séparation des Eglises et de l’Etat, elle prend certes grand soin de les préserver, mais en changeant leur vocation de manière parfois très surprenante, voire incongrue. « Après tout, les églises évoluent comme les casernes« , (NDLR. Sic!)  concède Jean-Michel Pelotte, délégué épiscopal à la culture et au tourisme. En voici quelques exemples.

Saltimbanques à Saint-Jean

Cherchez l’erreur. En 1974, plus d’un siècle et demi après la destruction de la Sainte chapelle pour construire le Grand Théâtre, la ville décide d’installer le Centre dramatique national (CDN) dans… l’église Saint-Jean. L’édifice avait pourtant été rendu au culte en 1862. « Mais le centre dramatique, basé à Beaune, voulait s’installer à Dijon et la ville n’avait que ce lieu à offrir« , raconte Jean-Michel Pelotte, alors adjoint à la culture, qui se rappelle être monté au créneau à plusieurs reprises pour rassurer les catholiques dijonnais.

Aujourd’hui cependant, le centre dramatique, qui ne peut accueillir que 270 spectateurs, est très à l’étroit. Pour le moment, pas question de déménagement. « Mais nous allons mener un travail avec le Grand Théâtre pour permettre au CDN d’y faire des levers de rideau. Ensuite, il faudra tout poser sur la table et engager une réflexion sur l’avenir de notre Opéra comme outil de la politique culturelle« , explique Christine Martin.

Art contemporain à Saint-Philibert

Fermée pendant plus de vingt ans, cette église est un peu mythique aux yeux des Dijonnais. Cédée à la ville en nue-propriété en 1818, elle est d’abord en partie rasée pour permettre l’élargissement de la rue des Vieilles-Etuves. Classée monument historique en 1913, elle faillit accueillir le musée d’Archéologie avant de devenir en 1942 un centre de messagerie routière. En 1974, des travaux sont lancés pour y faire un lieu d’expositions et de concerts. Las ! L’installation du chauffage par le sol provoque des remontées d’humidité et de nombreuses dégradations. Le bâtiment est alors fermé de 1979 à 2002, année où il rouvre pour les Journées du patrimoine. Mais ce n’est vraiment que depuis 2011 que l’édifice accueille des expositions, de mai à septembre, selon une programmationétablie par le FRAC, l’Ecole nationale supérieure d’art, le musée des Beaux-Arts et le Consortium. Une vraie renaissance pour cet unique vestige roman de Dijon : « Préserver un lieu fermé, c’est terrible. Il faut le faire revivre, car plus un bâtiment vit, plus nous avons le souci de le conserver en bon état », souligne Christine Martin.

Business et lectures à Saint-étienne

Drôle de destin que celui de cette église du Ve siècle, devenue abbaye au XIIe siècle et même cathédrale de 1731 à 1789. Reconvertie en halle à blé après la Révolution, Saint-Etienne accueille la Bourse du commerce en 1896, puis la CCI jusqu’en 2008. Lorsque celle-ci déménage, l’année suivante, pour la place Jean-Bouhey, la ville y voit l’opportunité d’y installer la bibliothèque pour adultes, à l’étroit dans ses locaux du centre-ville. Rebaptisée « la Nef »,elle côtoie le pôle administratif du musée des Beaux-Arts ainsi qu’une salle d’exposition.

Ripailles au cellier de Clairvaux

Unique vestige des possessions de l’abbaye de Clairvaux, qui y conservait ses récoltes, ce cellier construit en 1220 est vendu à la Révolution et restera à l’abandon jusqu’à la Libération. « Il aurait pu devenir n’importe quoi », remarque Jean-Michel Pelotte. Après d’importantes campagnes de restauration, notamment en 2005, le cellier de Clairvaux abrite désormais le siège de l’association qui gère les Fêtes de la vigne et accueille des expositions, des concerts, des conférences et des réceptions officielles

Unique; Art sacré aux Bernardines

Le musée d’Art sacré de Dijon est le seul en France à appartenir à la ville. En 1950, elle rachète l’église du monastère des Bernardines et y ouvre en 1979 le musée pour y présenter différents objets du culte alors en déshérence. Depuis 1993, le musée de la Vie bourguignonne lui est rattaché.

Les anges de la Providence

Il aura fallu l’intervention d’un ancien ministre, d’élus locaux, d’un archevêque et de plusieurs Dijonnais pour empêcher la destruction de la chapelle de la Providence. Fondée à la fin du XIXe siècle par la congrégation des soeurs de la Providence autour d’une belle maison bourgeoise de la rue de Talant et de sept hectares de vignes, l’édifice, désaffecté en 1976, est menacé par les soeurs elles-mêmes à partir de 2004. La congrégation, qui a besoin d’argent pour mettre aux normes sa maison de retraite d’une centaine de lits, dépose en effet un permis de démolir. Des parents d’élèves de l’école privée Alix-Providence et d’autres Dijonnais attachés au lieu se regroupent alors au sein de l’Association de sauvegarde du site de la Providence (ASSPro). Contre l’avis des soeurs, ils mobilisent la ville, l’ancien ministre de la Culture Jean-Philippe Lecat, ainsi que plusieurs conseillers généraux, et finissent par atteindre l’archevêque, Mgr Minnerath.  » Les soeurs, qui s’étaient éloignées de leur mission, se sont fait remonter les bretelles, raconte Jean-Louis Guérin, secrétaire de l’ASSPro et membre de l’Académie des sciences, arts et belles lettres de Dijon. Mais je pense qu’elles étaient en réalité très mal conseillées.  » Depuis 2006, les religieuses, toujours propriétaires de la chapelle, autorisent par convention l’ASSPro à y organiser des conférences-concerts. L’association, qui a déjà réalisé plusieurs aménagements et vient de recueillir 8 000 euros de dons pour engager la restauration des vitraux avec la Fondation du patrimoine, a toutefois dû faire son deuil de plusieurs joyaux, tels l’autel, l’orgue et le chemin de croix, vendus par les soeurs à d’autres églises

Du vin en chapelle

Une oenothèque dans la chapelle de l’ancien hôpital général ? La rumeur a donné des sueurs froides au diocèse et aux fidèles, mais la polémique a vite été désamorcée par la ville. La chapelle, située sur le site de la future Cité internationale de la gastronomie, sera bien utilisée comme un élément touristique, mais pas comme lieu de vente. La municipalité imagine plutôt de la transformer en  » chapelle des Climats « , pour faire écho à la candidature des Climats du vignoble de Bourgogne au Patrimoine mondial de l’Unesco.

http://www.lepoint.fr/villes/iconoclastes-eglises-05-12-2014-1887197_27.php

L’incroyable flou -même pas artistique- des cas où  » les services  » pourront espionner en toute légalité (?) les Français.

26 Avr

Présenté en Conseil des ministres le 19 mars 2015, le projet de loi sur le renseignement est gros de dangers. Plus  que  jamais, Big Brother is  watching you.

Les missions

Les services peuvent recourir aux techniques pour le recueil de renseignements « relatifs à la défense et à la promotion des intérêts publics suivants :

– L’indépendance nationale, l’intégrité du territoire et la défense nationale

– Les intérêts majeurs de la politique étrangère et la prévention de toute forme d’ingérence étrangère

– Les intérêts économiques, industriels et scientifiques majeurs de la France

– La prévention du terrorisme

– La prévention des atteintes à la forme républicaine des institutions, des violences collectives de nature à porter atteinte à la sécurité nationale ou de la reconstitution ou d’actions tendant au maintien de groupements dissous

La prévention de la criminalité et de la délinquance organisées

– La prévention de la prolifération des armes de destruction massive. »

http://m.lesechos.fr/politique-societe/ce-que-contient-le-projet-de-loi-renseignement-02150572811.htm

Alain TEXIER.

Nous avons mis en italic les « objectifs »  permettant l’espionnage grandissant  des Français . L’on ne pourra  qu’être frappé par le  vide  quasi abyssal des concepts permettant  de mettre la démocratie  entre parenthèse. Quand  à La prévention des atteintes à la forme républicaine des institutions, nous  avons déjà beaucoup trop donné pendant la révolution dite française pour ne ne pas être inquiets de l’usage  que pourraient en faire les princes  qui nous gouvernent.

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, CJA, Garde des Sceaux, Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux devoirs et aux droits des Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelles