Tag Archives: Robespierre

Plus fort que Morano : Camille Desmoulins. Les ennemis de la République : « des animaux à face humaine »

30 Sep

Référence  mot pour mot de cette incroyable qualificatif .

Maximilien Robespierre. Rapport  fait  au nom du Comité de salut public. Séance du 18 floréal, l’an second de la République française une et indivisible. Imprimé par ordre de la Convention nationale. P. 21 note 1; Paris 1831.

https://books.google.fr/books?id=g7A7AAAAMAAJ&pg=PA21&lpg=PA21&dq=%22animaux+à+face+humaine%22+desmoulins&source=bl&ots=E6uyKej0Lz&sig=CP5ycmCePMZHzkriRogRVvgi8jY&hl=fr&sa=X&ved=0CCgQ6AEwBGoVChMIuYz5qbSfyAIVgrYUCh2azQr5#v=onepage&q=%22animaux%20à%20face%20humaine%22%20desmoulins&f=false

Lexique contre-révolutionnaire (Posts en accroissements constants). Consultez le et le reconsultez..

8 Juin

11817158_484265161751111_1629543825702784296_n     Le nouveau régime né de la Restauration du roi légitime sur le trône de ses aîeux aura à coeur d’enseigner la véritable histoire de la Révolution dite Française.

Ceci n’a pas  été fait, pas plus par la République cinquème du nom, que par les  III et IV ème  et pourrait donc être légitimement porté au débit de la forme républicaine  du Gouvernement , forme qu’il est constitutionnellement (?) interdit (??) au  peuple souverain (???) de changer / Art. 89 dernier al.de la Constitution de 1958.  https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2013/04/05/consilium-consulte-n-2013003-exhortant-les-francais-a-prendre-leur-destin-en-main-a-abolir-la-republique-et-a-appeler-le-roi-legitime/.  

       Il est  donc  normal que dans le cadre des recherches conduites dés l’origine du CER par la Chambre d’Instruction du Tribunal de l’Histoire (CITH) qui en émane, ce lexique contre-révolutionnaire , un des plus importantes  côtes des dossiers en cours d’élaboration, soit mis à la disposition des chercheurs.

Pour faciliter l’instruction de ce chef d’accusation et  dans le  cadre de  Ce  Que  Fera le roi Demain (CQFD), le Conseil dans l’espérance du Roi (CER) a décidé de commencer à mettre à la disposition des juristes de la Chambre d’Instruction du Tribunal de l’Histoire (CITH)  un Lexique Contre Révolutionnaire (LCR) que vous voudrez bien ne pas confondre avec la Ligue Communiste Révolutionnaire (1974-2009)

                       Lexique Contre Révolutionnaire

C

Constitution civile du Clergé

http://www.herodote.net/12_juillet_1790-evenement-17900712.php

Chouans

Chouans en avant . Extrait de la Comédie musicale «  La Révolution française »

https://www.youtube.com/watch?v=fMR1xR63B28

Coût de la révolution

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Ne  vous privez pas de la consultation de ce livre-date (PDF) de René Sédillot (1906-1999)  » le coùt de la Révolution française » depuis la sortie duquel il n’est plus possible de parler  de la révolution dite française en termes positifs.

http://www.marie-julie-jahenny.fr/le-cout-de-la-revolution-francaise.pdf

Criminel contre l’humanité

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D

Devise républicaine

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G

Génocide

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H

 Histoire de la REVOLUTION FRANCAISE  (La Véritable)

L

Livre noir de la Révolution française (Le).

https://www.youtube.com/watch?v=U-MW2OpPopc

Louis XVI

Louis XVI ne  fut pas ce rois timoré et  veule  que l’on nous présente  bien trop souvent . A vrai dire, il fut  sans doute celui de nos rois qui réforma le plus le pays . Voilà donc une des raisons avancées pour justifier la Révolution qui s’effondre.

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=KWxZThvptP4

M

Massacres de septembre 1792                                                                                                                                       Vidéo de Marion Sigault à partir de 1′ 46 «  ».  https://www.youtube.com/watch?v=hULpt9rorro

N

Nuit du 4 août  1789, prétendument présentée  comme ayant abouti à l’abolition des privilèges

https://lefouduroy.wordpress.com/2015/08/04/nuit-du-4-aout-1789-abolition-des-libertes-en-france/

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2015/08/04/nuit-du-4-aout-1789-ou-le-bal-des-dupes/


Noyades de Nantes, Nantes un des Bas-lieux des massacres commis au nom des   » idéaux (?) républicains

 

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https://www facebook.com/lesaviezvousversionbretagne/photos/a.291768364327885.1073741827.291760120995376/293406230830765/?type=1&theater

P

Prêtre insermenté ou refractaire ( Ebauche de notice)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Clergé_réfractaire

R

Révolution dite française

http://www.sylmpedia.fr/index.php/La_r%C3%A9volution_dite_Fran%C3%A7aise

Robespierre

Henri Guillemin explique Robespierre et la révolution française (1/2)

https://www.youtube.com/watch?v=XiM74n8I2Gc

Henri Guillemin explique Robespierre et la révolution française (2/2)

https://www.youtube.com/watch?v=jVNut817OTQ

Valeurs de la République

Camille Desmoulins : « Les Vendéens, des animaux à face humaine »

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/09/30/plus-fort-que-morano-camille-desmoulins-les-ennemis-de-la-republique-des-animaux-a-face-humaine/

Vendée, l’un des Bas-lieux des massacres commis au nom des   » idéaux (?) républicains

http://chemins-secrets.eklablog.com/

http://shenandoahdavis.canalblog.com/ 

Vendée créole

Cette Vendée créole à l’histoire inédite, originale, inconnue du grand public, unique épisode victorieux d’une armée de royalistes, qui, seule, a su repousser la République en 1794.

https://www.youtube.com/watch?v=4VOv59yvsRI&feature=youtu.be&list=PLJzKm8nGtx_eKbHjxcCXcPL7mrq3RPnY8

Vendée  mémoricide

Vendée du génocide au mémoricide

Reynald Secher.

Editions Cerf, 444 pages, 2011.

24,00 euros

Vingt-cinq ans après la publication de son livre, Le Génocide franco-français : la Vendée-Vengé, Reynald Secher, grâce à la découverte aux Archives nationales de documents totalement inédits, démontre, preuves à l’appui, que le génocide de la Vendée a bien été conçu, voté et mis en oeuvre personnellement par les membres du Comité de salut public et par la Convention, et que l’armée et l’administration n’ont fait qu’exécuter les ordres. Afin d’échapper à leurs responsabilités et de masquer la logique idéologique et politique qui menait inéluctablement la République jacobine au génocide, ces criminels et leurs héritiers politiques ont nié les faits, imposé à la nation leur auto-amnistie et une impunité générale. Ils ont ainsi perpétré un second crime, celui de mémoricide, qui, par un renversement pervers, a désigné les victimes vendéennes comme bourreaux et transformé les bourreaux jacobins en victimes. A ce premier scandale s’en est ajouté un second : ces bourreaux ont bénéficié de toutes les faveurs et des honneurs de l’Etat, tandis que les victimes et leurs descendants, traumatisés, ont été réduits au silence et en permanence persécutés, se retrouvant ainsi exclus d’une citoyenneté qui leur revenait de droit.

Vendée militaire

L’association Vendée Militaire a été fondée en 1976 pour l’étude et l’entretien de la mémoire des Guerres de Vendée.http://vendeemilitaire.blogspot.fr/

Vendée Russe
https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/12/04/la-vendee-russe-a-son-blog/

L’émission historique de Franck Ferrand, « L’ombre d’un doute » ne serait pas reconduite (?) sur France 3. Evidemment.

28 Mai

décide d’arrêter l’émission historique de Franck Ferrand, « L’ombre d’un doute »

Selon le site Puremédias ,  » L’ombre d’un doute « , l’émission historique présentée par Franck Ferrand , ne sera pas reconduite à la rentrée prochaine sur France 3 .

Interrogé par nos confrères, l’animateur, qui n’était pas au courant de cette décision prise par l’actuelle direction, a indiqué : « La reconduction du magazine était en question, j’ai bientôt une réunion avec la chaîne« .

L’historien, qui anime tous les jours  » Au coeur de l’Histoire  » sur Europe 1 , serait en discussions avec la chaîne pour de nouveaux projets.

« L’Ombre d’un doute » est diffusé depuis septembre 2011 sur France 3. Des numéros ont été consacrés à  Des numéros ont été consacrés à Jeanne D’Arc, Robespierre, les Templiers ou encore Mata Hari sur la chaîne publique.

.http://www.france3.fr/emissions/l-ombre-d-un-doute

Pétition en ligne ;

https://www.change.org/p/france-3-laissez-nous-l-%C3%A9mission-l-ombre-d-un-doute?just_created=truehttps://www.youtube.com/watch?v=7fD4IKMkhoo

Les IDENTITAIRES, Ces VENDEENS MODERNES … sans crainte d’une éventuelle « Terreur » modernisée.

29 Juil

Garde à vue, condamnation à des amendes : les 19 Identitaires qui ont osé déployer une banderole « Hollande démission » au siège du PS, le 26 mai dernier, ont déjà payé un max leur action potache. L’ordre socialiste et ses fidèles juges ne pouvaient guère aller au-delà, dans un pays où il est de grande tradition politique d’afficher slogans et autres dessins.

Dire qu’aux temps « glorieux » du SCALP (Section carrément anti-Le Pen) ou de SOS Racisme, les militants d’extrême gauche allaient souvent beaucoup plus loin que ça… mais ça n’émouvait pas grand monde. Les antifascistes de bac à sable peuvent, on le sait, tout se permettre depuis que de Gaulle n’est plus de ce monde. Avant, c’était clairement plus risqué de faire le mariole dans les rues.

Certains rétorqueront avec raison que les Identitaires n’ont pas pris dix ans de goulag, mais on ne peut qu’être surpris par la raideur d’une justice par ailleurs plutôt coulante avec les centaines de crapules, celles qui se sont fait violemment plaisir ces derniers mois, du Trocadéro à Trappes, en passant par les wagons de RER. Jetez un coup d’œil sur les suites des faits divers qui s’accumulent : on est bien généreux dans ce pays avec la « diversité ».

Détail croustillant : la plupart des jeunes condamnés du 26 mai ont confié à la police qu’ils « s’étaient trompés de chemin et qu’ils étaient montés à la terrasse de la rue de Solférino par hasard ». Humour potache, je vous disais ! Rien de bien méchant. Et puis, on voit que ces petits malins ont appris à user des mêmes dénégations absurdes que celles utilisées traditionnellement par la racaille.

Demandez aux flics. « Jean-Paul » (prenons ce prénom pour ne pas stigmatiser) a beau être pris en flagrant délit de vente de drogue, il maintiendra coûte que coûte qu’il « ne savait pas d’où ça venait ni pourquoi il en avait dans les poches »

Néanmoins, attention jeunes gens, le pouvoir est tendu en ce moment. N’oubliez jamais que la République garde en son sein l’enfant monstrueux qui s’est réveillé en 1793-94. N’oubliez jamais que la gauche politique est intrinsèquement totalitaire ; Robespierre, Mussolini, Laval, Staline, Mao et autres Pol Pot l’ont abondamment démontré. Si les Identitaires veulent vraiment défier la République, qu’ils gardent en mémoire les Vendéens, finalement martyrisés pour avoir voulu sauvegarder leur liberté. Cette République est capable de tout. En 2013, il n’y aura pas de noyades à Nantes ou de tannerie de peau humaine, mais que les opposants prennent garde. Au début, ce ne sont que des amendes. Ensuite, on détruira votre vie familiale et professionnelle. Un autre jour, ce sera peut-être pire. Mais faut-il renoncer au risque de perdre son âme ?

Sans doute qu’une grande Vendée spirituelle s’est levée dans les manifs de 2013 et dans les confins du Web. Elle n’est plus à l’Ouest géographique. Elle est au centre du jeu politique. Elle jaillit dans nos veines !

http://www.bvoltaire.fr/joriskarl/les-identitaires-ces-vendeens-modernes,31991?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=5e413f44c1-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-5e413f44c1-30399893

 

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (10 avril 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

10 Avr

*  La « Hessel attitude » :

Nous citions hier les propos de Bruno Roger-PetitChroniqueur politique au  Nouvel Observateur, concernant les révélations d’Audrey Pulvar sur son passé socialiste. Il insistait sur le fait qu’elles lui apparaissaient comme «  l’incarnation de la réduction par l’émotion de tout ce qui touche à notre vie publique. Acteurs et commentateurs privilégiés des événements ne vivent plus que par la passion, hors la raison. D’abord l’émotion, avant toute chose, et tant pis pour la réflexion. Acteurs et commentateurs politiques sont tous devenus des « hesseliens » : de l’indignation avant toute chose.« 

Ne pourrait-on voir dans le projet de loi sur la « moralisation de la vie politique« , qui sera débattu ce mercredi en Conseil des ministres (avant d’être présenté le 24 avril), un phénomène analogue ? N’y a-t-il pas, dans cette précipitation, une démarche purement émotionnelle éloignée de ce que devrait être la réflexion politique : un fait divers, une loi ! En d’autres termes, l’éternel choc entre le temps court des oligarques au pouvoir et le temps long de l’Histoire.

Sans attendre et devant le risque d’une décrédibilisation encore plus profonde du pouvoir et de la classe politique, onze mois après l’élection de François Hollande à l’Elysée, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a annoncé par ailleurs la publication des déclarations de patrimoine de l’ensemble des ministres d’ici au 15 avril.

Pour le chef du gouvernement, cet exercice de transparence est «de nature à recréer de la confiance». «C’est bien que ceux qui exercent une responsabilité publique, ministres, parlementaires ou encore élus de grandes collectivités territoriales, rendent public leur patrimoine», a naïvement déclaré à la presse M. Ayrault, lors d’un déplacement à Tours.

A l’Elysée, on est conscient du risque de cette opération de transparence. «Psychologiquement ça va être dur et politiquement ça peut être ravageur», affirmait ainsi un conseiller.

«La marge est très étroite entre la dissimulation d’un côté et le déballage de l’autre. La solution intermédiaire c’est la transparence», plaidait-on. «Ca va dépendre beaucoup de la situation des parlementaires chez eux» mais «on sait que pour la gauche c’est toujours plus dur» commence-t-on à dire dans les rangs du PS.

Pour l’UMP Valérie Pécresse, qui avait précédé Jérôme Cahuzac au ministère du Budget, «toutes les propositions (de moralisation de la vie publique, ndlr) qui sont sur la table ne servent qu’à faire diversion face à la gravité du séisme».

 Mais de la « moralisation politique » (superbe oxymore !) au « voyeurisme hypocrite« , il n’y a qu’un pas .

C’est ainsi que, détonnant avec les propositions de son camp, l’écologiste Noel Mamère a estimé qu’il s’agit « d’une espère de course à la vertu qui peut être à terme dangereuse pour la société » (s’éloignant ainsi, manifestement, de son maître à penser…Robespierre). L’ancien ministre appelle en revanche à renforcer les pouvoirs de la Commission pour la transparence financière de la vie politique. Son collègue Daniel Cohn-Bendit a livré le même constat sur RTL :

« Je ne crois pas que d’étaler la fiche d’impôt sur la place publique ça fasse avancer quoi que ce soit. Si quelqu’un a quelque chose à cacher, l’opération transparence il en a rien à cirer ! »

Le député européen s’est par ailleurs dit favorable à ce que parlementaires et ministres déclarent leur patrimoine et leurs avoirs auprès d’une institution publique, à condition que celle-ci puisse vérifier les déclarations.

Daniel Cohn-Bendit n’est pas le seul à regarder avec scepticisme cette nouvelle quête de transparence. « Une fausse bonne solution » selon le chef de file des députés du Front de Gauche, André Chassaigne. La publication des déclarations de patrimoine a « un côté un peu malsain qui peut conduire à livrer à la vindicte populaire des élus qui sans être fortunés ont parfois des biens de famille (sic) alors qu’une partie des Français se trouve dans les pires difficultés », estime le député PCF du Puy-de-Dôme. Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites…. D’autant que « le problème n’est pas là« , ajoute-t-il. Il est « ultra-prioritaire de s’attaquer avec courage et fermeté à la fraude et à l’évasion fiscale avec des actes forts. » (pour les autres sans doute)

A l’UMP, pas d’unanimité. Si François Fillon a dévoilé lundi soir sur France 2 les grandes lignes de son patrimoine, Jean-François Coppé  refuse de prendre partà un « numéro de voyeurisme, d’hypocrisie« . Tout en accusant le gouvernement d’orchestrer une opération transparence pour occulter l’affaire Cahuzac, le maire de Meaux déclare qu’il ne dévoilera son patrimoine que si la loi en fait une obligation.

« Irons-nous jusqu’aux enfants, jusqu’aux conjoints qui n’ont pas choisi de faire de la politique », demande Nadine Morano. Et d’ajouter, évoquant François Fillon : « Je regrette qu’il soit tombé dans cette démarche ».

Interrogé sur itélé, Gilbert Collard (Rassemblement Bleu Marine) s’inquiète quant à lui « d’une France du trou de serrure« . « Demain, j’enlève le bas« , a-t-il ironisé, moquant « une grande opération de nudité« .

Le socialiste Jean-Jacques Urvoas, président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, fait part de la même réserve dans une interview donnée au Parisien. « Publier son patrimoine n’est pas une décision que l’on prend à la légère. Ce n’est pas mon patrimoine personnel : il remonte pour une part à avant mon élection et ma conjointe n’est pas élue. Si la loi m’impose cette publication, je m’y soumettrai. A défaut, je ne la publierai pas« , avance-t-il.

En résumé, nous voici de nouveau face à l’une de ces « usines à gaz » dont la République a le secret pour lui permettre de détourner l’attention des problèmes sociaux dramatiques que connaît le pays vers des questions sociétales qui ne sont que quelques os qu’on donne à ronger aux chiens.

* Il y avait « l’avant-Chypre »…

…il y a désormais « l’après-Chypre ». Car personne n’a plus la garantie que l’argent déposé en banque est disponible.

La principale conclusion de l’après-Chypre est qu’une banque n’est pas un coffre-fort dans lequel votre argent serait à la fois à l’abri et disponible.

« Déposer 10 000 euros au guichet de sa banque, c’est échanger de beaux et bons billets contre un jeu d’écriture, de la data informatique, et quoi d’autre ? Rien à voir avec le dépôt de liasses de billets dans un coffre ; chacun sait que le dépôt en compte sert à garantir les crédits que vend la banque« , nous dit Hervé Juvin, président de l’Eurogroup Intitute dans l’Agefi Hebdo du 28 mars.. Le problème est justement que « chacun » ne le sait pas…

Une banque est un établissement qui achète et vend de la dette. Votre banque prête votre argent, celui que vous lui avez confié, mais pas que celui-là. Mais elle ne fait pas que prêter votre argent, elle en prête bien plus. Elle emprunte sur les marchés. Cet argent, elle va le prêter plus cher que ce qu’elle l’a emprunté. En effet, une banque passant pour plus fiable qu’une entreprise ou n’importe quel autre quidam, elle bénéficie de conditions de prêt favorables.

Une banque fréquente aussi le grand casino boursier. Votre banque emprunte donc de l’argent pour des « activités de marché en compte propre« . Quand la banque a trop de pertes par rapport à ses fonds propres, elle fait faillite. Soit elle s’est fait escroquer par un débiteur qui ne rembourse pas, soit elle a trop perdu à l’une des tables du grand casino.

Tout ce que la banque fait travailler sont ses « actifs ». Le ratio fonds propres sur total des actifs – ou effet de levier – est la seule façon fiable de mesurer la fragilité d’une banque.

Plus l’effet de levier est important, plus la banque est vulnérable aux pertes

L’une des banques chypriotes, Laiki, avait un effet de levier de 34. En d’autres termes, pour 1 € de fonds propres, elle avait 34 € d’engagement. Donc 2,9% de pertes sur ces 34 euros détruisent ses fonds propres. Comme le rappelait un article du Wall Street Journal du jeudi 27 mars (Greek Bets Sank Top Lenders), les banques chypriotes passèrent pourtant les stress tests de 2010 puis 2011 sans encombre.

L’effet de levier des banques françaises est du même ordre, même s’il est un peu inférieur. Pour les grandes banques françaises, dont le bilan total représente quatre fois le PIB de notre pays, il se situe entre 20 et plus de 30. Cet effet de levier a augmenté durant l’année 2012 pour les grandes banques européennes.

Les instances de régulation elles-mêmes reconnaissent que les calculs de risque ne recouvrent aucune réalité. En face de chacun de ses engagements (prêts), une banque doit mettre de côté  -immobiliser- une partie de ses fonds propres (l’argent qui lui appartient en propre).

La quantité de fonds propres à immobiliser dépend du risque du prêt consenti. Si la banque prête à un État, elle ne met rien du tout de côté. Un État ne fait pas faillite, c’est bien connu… Si elle prête à une autre banque, surtout une grosse banque, elle ne met presque rien de côté. Une banque ne fait presque jamais faillite, c’est bien connu…

Évidemment, si elle prête à une entreprise en difficulté, elle met bien plus d’argent de côté. Les banques ont mis en place leurs propres calculs (ou modèles) de risque. Elles ont donc une certaine latitude pour déterminer l’argent qu’elles immobilisent. Puisque moins elles ont à immobiliser de fonds, plus elles peuvent prêter, elles ont intérêt à minimiser les risques.

Les mises en garde officielles se multiplient en ce début d’année. En mars, le Fonds monétaire international indiquait que la stabilité financière n’est pas assurée : « Stress et dislocation sur les marchés de la dette ; une perte de confiance des marchés dans la dette souveraine ; des mouvements ultérieurs de baisse de prix des actifs ; des chocs baissiers sur la croissance. Ces vulnérabilités sont exacerbées par la concentration du secteur bancaire« .

Nos banques françaises sont très exposées à l’Italie (comme les banques chypriotes étaient exposées à la Grèce). En mars toujours, BNP Paribas est radiée des 50 banques les plus sûres au monde selon le classement établi par le magazine Global Finance et Standard & Poor’s.

Les « survaleurs », ces estimations de plus-values potentielles sur d’anciennes acquisitions, sont de plus en plus souvent dénoncées, au fur et à mesure que la croissance se fait attendre. Les activités de spéculation boursière sont dangereuses alors que les marchés affichent record sur record, principalement en raison du dopage à la planche à billets américaine. Les banques regorgent de la dette souveraine de leur État de tutelle. Trois vulnérabilités qui, loin d’être soignées, empirent.

La question des garanties des dépôts se résume de façon très simple. Soit ces garanties s’actionnent et vous serez remboursé en monnaie de singe car la mutualisation du coût par le contribuable s’avérera exorbitante et il faudra bien imprimer (ou sortir de l’euro). Soit elles ne seront pas actionnées car on ne pourra pas imprimer l’argent nécessaire et, dans ce cas, on vous confisquera une partie de vos dépôts. Rappelons sommairement la garantie des dépôts en France : 100 000 euros – par déposant et par banque – et 70 000 euros pour les comptes-titres et l’assurance-vie.

En France, les dépôts moyens représentent 37 800 euros et le total des dépôts éligibles à cette garantie se montent à 1 760 milliards d’euros. Avec deux milliards d’euros dans le montant de garantie des dépôts, il y a un euro disponible pour 880 euros de dépôts. Dans le cas de la faillite d’une grosse banque, il faudra donc imprimer de la monnaie. Mais si les garanties de dépôts ne fonctionnent pas, nous verrions s’instaurer des mesures de contrôle des retraits et des mouvements de capitaux, à la chypriote. Qu’adviendra-t-il alors de vos comptes courants, de vos livrets, de vos assurances-vie si le pays ou votre banque sont en proie à une crise de liquidité ou…de solvabilité ?

Jérôme Cahuzac avait trouvé la réponse !

* Dans 20 jours :

Le prince héritier Willem-Alexander d’Orange-Nassau deviendra roi des Pays-Bas, succédant naturellement et sans polémique à sa mère la reine Béatrix. Un exemple que la France pourrait utilement suivre si elle ne demeurait pas prisonnière des tyrans de la pensée conforme et obligatoire et si les Français acceptaient enfin de faire le bilan de leur triste république.

http://www.dailymotion.com/video/xx3hr9_la-reine-beatrix-des-pays-bas-cede-le-pouvoir-a-son-fils_news#.UWUxbzlOPJw

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

RAPPEL

2013-04-14_le-testament

Le Testament

Une page d’histoire qu’il nous faut entendre

Méconnu du public, ce testament mérite l’attention de toutes les générations qui y découvriront la profondeur du message délivré par la plume du roi Louis XVI

En présence de Mgr. le duc d’Anjou,
Chef de la Maison de Bourbon

14 avril 2013 à 16h

Eglise de la Trinité
Place d’Estienne d’Orves, 75009 Paris
Métro 12 Trinité d’Estienne d’Orves

Entrée libre

Paradoxe surprenant qu’est cette ode à la vie, le testament du Roi Louis XVI nous transmet les derniers vœux du monarque.

Avec ce message d’espoir, dénué de toute aigreur et flambeau transmis dans l’infortune à son fils, ce grand roi nous offre à entendre la simple beauté de l’amour d’un père.

Méconnu du public, ce testament mérite l’attention de toutes les générations qui y découvriront la portée du message délivré par la plume du monarque.

Pour commémorer les 220 ans de la mort de Louis XVI, la compagnie Astoë, menée par Alexis Rocamora, a choisi de faire partager, en toute simplicité, cette page d’histoire qu’il nous faut absolument entendre.

Mise en scéne :
Alexis RocamoraActeurs :
Auriane Orinel (chant) 
Constance Fortin
Chloe Mouchoux
Alexis Rocamora
Emilie Gaumard
Florent Martin
Houdia Ponty
Jean-Nicolas Aitte
Pauline Lena
Anais Cohen
Cécile Gaujal
Thomas Baratte

 

Le 10 avril 2013.
Jean-Yves Pons.

Billet d’humeur de Pierre Jeanthon: César est mort, vive le Roi.

8 Fév

À Dieu tous les pouvoirs ; à César les pouvoirs régaliens par lesquels il a le devoir d’assurer un environnement favorable à l’épanouissement des activités sociales, économiques et culturelles de la Cité terrestre.

Conséquence de la Révolution, le César des temps nouveaux existe en deux versions.

La caractéristique du César de gauche est la constance avec laquelle il poursuit son objectif, créer un homme nouveau. Sa première décision fut de dénouer le lien entre le Ciel et la terre ; une fois ses sujets libérés de leurs devoirs envers le Créateur et des liens envers un passé archaïque, il leur accorda le droit de déterminer ce qui est bien et mal, beau et laid et de transposer leurs décisions en lois.

Puis au fil du temps, insidieusement, il les conforta dans l’idée qu’il était insupportable de rester enchaînés par les lois naturelles alors que les progrès d’une science désormais sans conscience pouvaient les affranchir…hommes nouveaux et maîtres de la vie.

Il est plus difficile de cerner le César de droite. En règle générale il se reconnait dépositaire de la Tradition héritée de l’Histoire et sait qu’il doit en conserver l’esprit pour gouverner et l’enrichir pour la transmettre. À quelques modernes exceptions près il reconnait le lien entre le Ciel et la terre. Le drame est qu’une fois revenu au pouvoir il ne répare jamais les avaries causées par les Césars de gauche qui l’ont précédé à la tête de l’État.

La vigilance est de mise car il peut arriver qu’un César de droite, après avoir tapoté le cul des vaches et s’être posé en défenseur des traditions du terroir, n’hésite pas à affirmer « qu’il n’existe pas de loi morale supérieure à celles de la République ».

En économie, de la Révolution industrielle à la fin du siècle dernier les choses étaient simples : au César de gauche, socialo-communiste, s’opposait celui de droite, libéral et capitaliste.

À partir des années 1990 sous l’impulsion du formidable développement des machines à commande numérique, des moyens de communication, de nombreuses productions ont facilement émigré depuis les vieilles nations industrialisées vers les pays émergents.

Pour ces derniers il s’agissait de sortir de la pauvreté et pour les premières d’acquérir à moindre coût les produits agricoles, les biens manufacturés et les services propres à satisfaire la boulimie de consommation de leurs populations.

Les Césars antiques avaient compris que l’abondance de pain et de cirque préservait leur pouvoir.

Mus par les mêmes intérêts, les Césars modernes, de gauche comme de droite ont laissé faire les choses en se ralliant au dogme du libre-échange, en faisant allégeance à la déesse « croissance », nouvelle trinité vénérée au nom de la production, de la consommation et de l’innovation.

Le résultat est sous nos yeux : marché mondial, production en masse de biens universels, uniformisés et toujours nouveaux ainsi que l’exige le progrès porté par l’innovation et destinés à des consommateurs universels, uniformisés après avoir été « libérés » de leurs vieilles coutumes culturelles et de leurs croyances religieuses.

Ainsi est apparu l’homme nouveau, producteur consommateur sans racine ni passé et infiniment mobile dans le monde nouveau cher au César de gauche.

Ainsi se sont constitués, dans l’agriculture comme dans l’industrie et les services, les groupes multinationaux chers au César de droite.

Cette nouvelle organisation mondiale initiée depuis les pays développés avec la passivité complice des Césars a propulsé l’économie au centre de la politique avec pour effet collatéral sur la société la promotion du matérialisme au détriment de la vie intérieure et de la qualité des rapports sociaux.

Dans le domaine économique :

  • Conséquence de la mondialisation des échanges, la fragmentation des processus de fabrication entraine une perte d’identité des produits industriels nationaux au profit du « made in the world ». Une publication récente de l’OMC et de l’OCDE cite les exemples suivants :

    • Les principaux sous-ensembles du Boeing B 787 « made in USA » proviennent d’une douzaine de fournisseurs répartis entre Corée du Sud, Japon, Italie, France, Angleterre, Suède, Canada, Australie…et États-Unis

    • Les éléments de la « V40 cross country » de Volvo Cars « made in Sweden » sont fabriqués chez une vingtaine d’équipementiers installés en Norvège, France, Allemagne, Japon, États-Unis, Canada, Argentine, Pays-Bas, Brésil…et en Suède

    • La moitié des composants de l’IPhone 5 d’Apple « made in USA » sont fabriqués au Japon, les autres entre Corée du Sud…et États-Unis, le tout étant assemblé en Chine.

Quel pouvoir reste-t-il aux Césars quand la disparition des étiquettes préfigure celle des nations ?

  • La diplomatie commerciale a pris le pas sur les Affaires de politique étrangère ; l’essentiel n’est pas de s’inquiéter de la provenance des importations et de la destination des exportations mais d’acheter à bon prix et de vendre à tout prix : de sorte qu’au gré des concessions propres à toute négociation commerciale, le César de droite laisse plus ou moins de côté ce qui le différencie de celui de gauche, religion, loi naturelle, tradition…

Socialement, on sait, qu’à côté d’une pauvreté bien réelle, dans tous les pays industrialisés ou en passe de le devenir, s’est développée une classe moyenne urbaine suffisamment aisée pour accéder à un confort matériel de haut niveau ; l’expérience montre que, quel que soit le pays considéré, cette évolution engendre un fort individualisme et sa conséquence : l’opposition entre les partisans des lois qui limitent les désirs individuels au nom du bien commun et ceux qui les privilégient au nom du droit à vivre leur vie.

Ce qui ne dérange pas le César de gauche, par essence favorable à tout ce qui atomise la société. La position du César de droite est plus délicate ; pour tenter de séduire l’électorat adverse en donnant l’image d’un homme « branché » il est toujours prêt à quelques concessions envers le relativisme ambiant, le culturellement correct et la pensée unique.

Ainsi de complicités en concessions, il s’est progressivement dépouillé de son identité au point qu’il lui est difficile de se définir par rapport à son « Kamarade » de gauche.

Depuis 1792 il est le « faire valoir » grâce auquel les fils de Robespierre et de Saint Just n’ont jamais cessé de durcir leur stratégie pour « faire table rase du passé » et éteindre « les lumières du Ciel » parfois malheureusement mal entretenues par l’Église… 1892, 1905, 1926, 1962…2013 ? Ce n’est pas vraiment de sa faute, tout simplement il n’y a pas de place pour lui dans un régime où « il n’y a pas de liberté pour les ennemis de la liberté », y compris celle de faire n’importe quoi.

Le César de droite est une espèce en voie de disparition, non par manque d’hommes de conviction, mais parce que le monde nouveau n’a plus besoin de lui.

Le résultat est que les millions d’hommes et de femmes qui ne se reconnaissent pas dans l’homme nouveau fabriqué par les Césars de gauche sont condamnés à une sorte d’exil dans une France amputée de son âme pour être incorporée dans le monde nouveau.

Plus ou moins consciemment ces hommes et ces femmes ressentent le besoin du chef qui renouera les liens qui, depuis la nuit des temps, permettent à la nature humaine de se tenir debout et d’avancer ; le lien vertical tendu entre le sol de la patrie et celui, horizontal, qui accroche l’avenir à l’Histoire.

Ce chef n’a qu’un seul nom ; celui de roi.

Royalistes, jamais comme à l’heure présente la Providence nous a ouvert la porte d’un immense chantier : réveiller les consciences et dénouer les liens qui emprisonnent les Français dans le matérialisme et la France dans le monde nouveau.

Courte phrase qui cache une tache énorme ; soyez assurés qu’il y a là du travail pour tous.

César est mort, vive le Roi !

Le 8 février 2013.

P. Jeanthon, membre du CER

 

Liberté d’expression;Il faut que ce soient nos amis britanniques qui le disent…

17 Jan

 

« Demander à Google ou Twitter de supprimer des opinions spécifiques est la marque des tyrans »

Dans le Guardian, Glenn Greenwald défend la liberté d’expression, contre les intentions du ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, demandant au réseau social Twitter d’aider le gouvernement français à criminaliser les idées qui lui déplaisent :

« Il n’existe pas de formule scientifique pour déterminer ce qu’est un « discours haineux ». C’est une qualité intrinsèque et subjective. […] Nul pouvoir n’est plus dangereux et plus destructeur que celui qu’exerce un Etat pour supprimer et criminaliser les opinions qui lui déplaisent. […] L’argumentaire des partisans de la censure est exactement le même que celui des tyrans arabes qui punissent et emprisonnent leurs opposants : leurs idées suscitent la haine et la violence. […]

Les nouvelles technologies peuvent toujours servir à remettre en cause les dogmes établis, c’est pourquoi elles sont toujours dans la ligne de mire des censeurs. Il n’est pas seulement possible ou probable mais certain, absolument certain qu’en permettant à l’Etat d’emprisonner des gens pour leurs idées « haineuses », ce pouvoir servira un jour à protéger les élites de toute remise en question. Demander à Google ou Twitter de supprimer des opinions spécifiques est la marque des tyrans. Tous les tyrans pensent agir pour un bien fondamental, cela ne les rend pas moins tyranniques. Les gens absolument convaincus de la supériorité de leur bonté constituent une terrible menace pour les droits fondamentaux parce qu’ils n’ont aucun mal à justifier leurs abus: « bien sûr que je suis contre la censure – des autres – mais pas quand elle sert à éliminer les idées que je n’aime pas ». La criminalisation des idées qui nous déplaisent ne les fait pas mieux disparaître et refuser d’y faire face ne fait que les renforcer. »