Tag Archives: Saint Augustin

Observatoire de la laïcité : Ayrault – Damia Bouzar ou la conjonction des mauvaises volontés.

5 Déc

main-upper_01

On croit rêver, Jean-Marc Ayrault, premier ministre a nommé dimanche 22 septembre 2013 Dounia Bouzar à l’Observatoire de la laïcité. Convertie à l’islam à 27 ans, cette dame en profite pour annoncer clairement ses positions antichrétiennes. Elle propose en effet de remplacer deux fêtes chrétiennes par Yom Kippour et l’Aïd.
 Dounia Bouzar, anthropologue et spécialiste du fait religieux à ses heures, estime que la France doit continuer à montrer l’exemple d’un état assumant son crédo laïc :  » Je pense que la France a montré l’exemple de la laïcité au monde en instaurant la première la liberté de conscience, d’avoir la religion de son choix ou de ne pas croire en Dieu. Elle doit donc continuer à montrer la voie. Aujourd’hui tous les Français fêtent Noël et je pense qu’il faudrait également qu’un de nos jours fériés soit celui d’une fête juive et d’une fête musulmane«

http://www.challenges.fr/management/20130923.CHA4636/la-france-doit-remplacer-deux-fetes-chretiennes-par-yom-kippour-et-l-aid.html

 A FORCE DE TOUT TOLERER L’ON FINIT PAR TOUT ACCEPTER… À FORCE DE TOUT ACCEPTER L’ON FINIT PAR TOUT APPROUVER.. » disait  Saint Augustin ( au 4ème siècle )

6417977-la-france-doit-remplacer-2-fetes-chretiennes-par-kippour-et-l-aid

         Madame Bouzar. Un pas en avant, deux pas en arrière, quoique …

La veille,( voir ci-dessus) le magazine Challenges avait fait paraître une interview de Mme Bouzar, alors qu’elle avait été nommée, quelques jours auparavant par Matignon, à l’Observatoire de la laïcité, en qualité d’anthropologue et d’ancien membre du Conseil français du culte musulman (CFCM). En fin d’interview, elle explique que « la France a montré l’exemple de la laïcité au monde »  et qu’elle « doit donc continuer à montrer la voie », d’autant qu’aujourd’hui, « le clergé n’est plus hostile » à une réforme du calendrier.

L’article de Challenges a provoqué de vives réactions sur internet, et l’information a été reprise par tous les grands titres de la presse nationale. Sur le site Challenges, le sondage en ligne a recueilli 36 000 votants, qui, à 91%, se disent opposés à une telle mesure.

 Invitée le lendemain matin au micro d’Yves Calvi, Dounia Bouzar ne dément pas l’information, mais accuse le journaliste d’avoir présenté une « réflexion » comme une « proposition ». Elle lui reproche surtout d’avoir titré son papier  « La France doit remplacer deux fêtes chrétiennes par Yom Kippour et l’Aïd », ce qui a pour effet de « diviser les Français » et de « faire le jeu des discours extrémistes » dans une France devenue très réactive sur toutes les questions qui ont trait à son identité.

http://www.valeursactuelles.com/soci%C3%A9t%C3%A9/faut-il-supprimer-f%C3%AAtes-chr%C3%A9tiennes-sans-dire-trop-fort20130927.html

Billet d’humeur de Paul TURBIER : Islam et Intégrisme.

30 Juil

    images-1Bien qu’assez républicain, le Cardinal Lavigerie avait un projet très simple et très clair : lorsqu’il arriva en Algérie : convertir les musulmans  Il avait  proposé une prière dans ce sens aux chrétiens soumis à son autorité épiscopale.  Malheureusement, l’autorité politique et militaire de l’époque,  très peu cléricale,  avait pris un engagement de conservation des usages, coutumes et religion locaux. Elle s’opposa à ce dessein.  Aujourd’hui, la situation posée par la cohabitation christo-musulmane a changé et de dimension et de lieu. Elle ne se pose pas seulement en Algérie mais bien en Europe et particulièrement en France et elle a prit un tournant conflictuel.

     Les musulmans qui vivent en France sont maintenant très nombreux et marquent très fortement leur différence par l’exigence d’une adaptation des us et coutumes locaux aux prescriptions spécifiques de leur religion. L’impossibilité d’une intégration au tissus culturel, historique et social de notre pays est maintenant reconnue alors qu’elle était niée il n’y a pas si longtemps. Bien sûr,et c’est  légitime,  les Français ne sont pas prêts a renoncer de gaîté le cœur à tout ce qui a été établi par leurs pères et qui est bien plus qu’un art de vive, une civilisation parmi les plus belles qui soient.. Nous sommes dans une impasse  et les pouvoirs public feignent d’ignorer un problème dont les Français dans leur grande majorité perçoivent la tragique et douloureuse nature.  C’est assurément le seul problème qui réunisse aussi largement les français de toute opinion, age ou situation sociale

     Ce problème est immense et n’admet plus de solution politique. Il en existait peut-être une dans les années soixante alors que l’implantation musulmane ne valait guère plus qu’un pour cent de la population tandis qu’en 2013 elle dépasse probablement les quinze pour cent. Résultat de deux facteurs opposés, une politique anti-familiale qui a dénatalisé la population autochtone d’une part et une démographie dynamique des allogènes d’autre part à conduit à une impasse. On avorte à tour de bras d’un côté, on accouche à profusion de l’autre. La modification des rapports démographiques ainsi créée a porté les mauvais fruits d’une invasion hostile.  L’église qui défend énergiquement les valeurs de la vie n’est pas étrangère aux déséquilibres constatés à cause d’un angélisme nourri de charité mal évaluée. Elle aussi a nié le problème en  versant dans un oecuménisme  qui frise le syncrétisme.  Puisque tout se vaut, pourquoi ne pourrait-on pas être musulman en France alors que les églises et les cimetières sont journellement profanés en Afrique et en métropole.. Il n’y a plus aujourd’hui de solution politique visible et l’horreur d’une guerre civile évoquée par certains  entre dans le domaine du possible sinon du probable.

    Il reste cependant un espoir apporté par des considérations religieuses.

      Les peuples musulmans qui ne sont pas tombés dans l’infernale marmite du matérialisme athée, sont très généralement très convaincus qu’une réalité surnaturelle existe, que nous existons par elle, et qu’une autre vie post-mortem nous est promise. Ce sont,  à leur manière, des hommes de foi. Hélas, leur foi s’exprime dans une religion qui mêle de façon inextricable le profane au sacré, ce qui constitue une barrière difficile à abattre. 

    Lorsqu’on y regarde de plus près , une évidence apparaît Il est difficile d’imaginer que la masse des musulmans qui séjournent dans notre pays – une grande partie y est née –  se rallie au matérialisme des sociétés occidentales . Le chemin qui mènerait de là où ils sont vers là où est la majorité athée qui les environne implique trop de reniements, trop de rejets, pour qu’il puisse être emprunté. (Au passage, il est intéressant de noter que le parcours d’un athée-matérialiste hédoniste est au moins aussi improbable, non pas pour des raisons religieuses mais à cause du barrage que constitue l’orgueil humaniste) .

       Par contre la route qui pourrait les amener sur les pas du Christ est bien plus courte et plus accessible car elle  conserve l’essentiel, la foi en une transcendance. Voilà qui devrait rapprocher  Ce qui sépare un musulman d’un chrétien n’est pas une croyance en un Dieu unique c’est , seulement la référence à la parole de deux personnes différentes, l’une humaine et seulement humaine, Mahomet et l’autre, divine, le Christ. La parole de l’un confuse, autoritaire et violente remplit un livre et ses additions pour établir un code de vie sociale et religieuse qui  conditionne le salut à l’observances de règles pré établies très strictes. Ne mange pas ceci, ne touche pas cela  et tu seras sauvé. Le tout complexe et aliénant, interdit toute cohabitation paisible avec le monde environnant ce que l’Histoire et l’actualité nous montre clairement.   A cette parole s’oppose celle fulgurante et dense de Jésus qui est libératrice et qui tient en un seul mais essentiel commandement  «  tu aimeras ton prochain pour l’amour de moi, pour l’amour de Dieu ». Rien à tuer, rien à égorger, nul besoin de glaive ni de guerre, seulement d’amour.   C’est ce contraste qui peut ouvrir des portes.

  Déjà, des musulmans se convertissent, très généralement au terme d’une démarche personnelle. Beaucoup plus qu’on ne le croit  mais très discrètement, puisque leurs ex-coreligionnaires considèrent l’abandon de leur religion comme un cime qui mérite la mort et que le converti est donc en perpétuel danger  Ces conversions sont un  résultat déjà remarquable mais notoirement insuffisant pour que la situation conflictuelle exposée plus haut tende à s’estomper avant que de disparaître . Certes le tâche apostolique est immense, mais pour autant doit-on baisser les bras ?   Aux premiers temps du christianisme, les Apôtres durent convertir des Juifs et ils y parvirent . Est-il plus difficile aujourd’hui de convertir un musulman. ?

  L’église catholique ne fait pas un effort visible en faveur d’une pastorale de conversion c’est  lemoins qui puisse être dit car le prosélytisme est honni.  Elle abandonne ce soin aux pasteurs évangélistes qui sont sur la brèche en Afrique avec beaucoup de  succès.  Elle manque probablement d’Apôtres et pourtant elle ne manque pas d’arguments . Les terres  nord africaines ne  furent-elles pas  jadis terre chrétiennes ; Saint Augustin n’était-il pas  berbère ? Il n’est pas sûr que la profession de foi d’un musulman soit inébranlable car elle résulte d’une contrainte et non d’un choix libre. Il n’est pas sûr que les difficulté dogmatiques que constituent la Trinité, la virginité mariale, et l’eucharistie ne puissent être levés par une catéchèse adaptée. Tout est question de méthodologie.

 Comment s’y prendre ?  Il faut y réfléchir car la récompense des efforts qui seraient fait serait immense.  Nos églises accueilleraient avec joie de nouveaux fidèles très priants et au plan de la vie civile d’où la présente réflexion est partie, on verrait s’écrouler un mur, comme à Berlin. D’un côté la rancœur disparaîtrait car de l’autre côté c’est la méfiance et son fils  le rejet qui prendraient la porte. Lorsque Mohamed devient Georges ou Gabriel par la grâce du baptême, tout change.

Paul TURBIER ,CJA, du Conseil dans l’Espérance du Roi

  

Considérations religieuses sur l’intégration des musulmans en France.

10 Mai

main-upper_01  Bien qu’assez républicains, le Cardinal Lavigerie avait un projet très simple et très clair : lorsqu’il arriva en Algérie : convertir les musulmans  Il avait  proposé une prière dans ce sens au chrétiens soumis à son autorité épiscopale.  Malheureusement, l’autorité politique et militaire de l’époque,  très peu cléricale,  avait pris un engagement de conservation des usages, coutumes et religion locaux. Elle s’opposa à ce dessein.  Aujourd’hui, la situation posée par la cohabitation christo-musulmane a changé et de dimension et de lieu. Elle ne se pose pas seulement en Algérie mais bien en Europe et particulièrement en France et elle a prit un tournant conflictuel.

Les musulmans qui vivent en France sont maintenant très nombreux et marquent très fortement leur différence par l’exigence d’une adaptation des us et coutumes locaux aux prescriptions spécifiques de leur religion. L’impossibilité d’une intégration au tissus culturel, historique et social de notre pays est maintenant reconnue alors qu’elle était niée il n’y a pas si longtemps. Bien sûr et c’est  légitime  les Français ne sont pas prêts a renoncer de gaîté le cœur à tout ce qui a été établi par leurs pères et qui est bien plus qu’un art de vive, une civilisation parmi les plus belles qui soient.. Nous sommes dans une impasse  et les pouvoirs public feignent d’ignorer un problème dont les Français dans leur grande majorité perçoivent la tragique et douloureuse nature.  C’est assurément le seul problème qui réunisse aussi largement les français de toute opinion, age ou situation sociale

Ce problème est immense et n’admet plus de solution politique. Il en existait peut-être une dans les années soixante alors que l’implantation musulmane ne valait guère plus qu’un pour cent de la population tandis qu’en 2013 elle dépasse probablement les quinze pour cent. Résultat de deux facteurs opposés, une politique anti-familiale qui a dénatalisé la population autochtone d’une part et une démographie dynamique des allogènes d’autre part à conduit à une impasse. On avorte à tour de bras d’un côté, on accouche à profusion de l’autre. La modification des rapports démographiques ainsi créée a porté les mauvais fruits d’une invasion hostile.  L’église qui défend énergiquement les valeurs de la vie n’est pas étrangère aux déséquilibres constatés à cause d’un angélisme nourri de charité mal évaluée. Elle aussi a nié le problème en  versant dans un oecuménisme  qui frise le syncrétisme.  Puisque tout se vaut, pourquoi ne pourrait-on pas être musulman en France alors que les églises et les cimetières sont journellement profanés en Afrique et en métropole.. Il n’y a plus aujourd’hui de solution politique visible et l’horreur d’une guerre civile évoquée par certains  entre dans le domaine du possible sinon du probable.

Il reste cependant un espoir apporté par des considérations religieuses.

Les peuples musulmans qui ne sont pas tombés dans l’infernale marmite du matérialisme athée, sont très généralement très convaincus qu’une réalité surnaturelle existe, que nous existons par elle, et qu’une autre vie post-mortem nous est promise. Ce sont,  à leur manière, des hommes de foi. Hélas, leur foi s’exprime dans une religion qui mêle de façon inextricable le profane au sacré, ce qui constitue une barrière difficile à abattre.

Lorsqu’on y regarde de plus près , une évidence apparaît Il est difficile d’imaginer que la masse des musulmans qui séjournent dans notre pays – une grande partie y est née –  se rallie au matérialisme des sociétés occidentales . Le chemin qui mènerait de là où ils sont vers là où est la majorité athée qui les environne implique trop de reniements, trop de rejets, pour qu’il puisse être emprunté. (Au passage, il est intéressant de noter que le parcours d’un athée-matérialiste hédoniste est au moins aussi improbable, non pas pour des raisons religieuses mais à cause du barrage que constitue l’orgueil humaniste ) .

Par contre la route qui pourrait les amener sur les pas du Christ est bien plus courte et plus accessible car elle  conserve l’essentiel, la foi en une transcendance. Voilà qui devrait rapprocher  Ce qui sépare un musulman d’un chrétien n’est pas une croyance en un Dieu unique c’est , seulement la référence à la parole de deux personnes différentes, l’une humaine et seulement humaine, Mahomet et l’autre, divine, le Christ. La parole de l’un confuse, autoritaire et violente remplit un livre et ses additions pour établir un code de vie sociale et religieuse qui  conditionne le salut à l’observances de règles pré établies très strictes. Ne mange pas ceci, ne touche pas cela  et tu seras sauvé. Le tout complexe et aliénant, interdit toute cohabitation paisible avec le monde environnant ce que l’Histoire et l’actualité nous montre clairement.   A cette parole s’oppose celle fulgurante et dense de Jésus qui est libératrice et qui tient en un seul mais essentiel commandement  «  tu aimeras ton prochain pour l’amour de moi, pour l’amour de Dieu ». Rien à tuer, rien à égorger, nul besoin de glaive ni de guerre, seulement d’amour.   C’est ce contraste qui peut ouvrir des portes.

Déjà, des musulmans se convertissent, très généralement au terme d’une démarche personnelle. Beaucoup plus qu’on ne le croit  mais très discrètement, puisque leurs ex-coreligionnaires considèrent l’abandon de leur religion comme un cime qui mérite la mort et que le converti est donc en perpétuel danger  Ces conversions sont un  résultat déjà remarquable mais notoirement insuffisant pour que la situation conflictuelle exposée plus haut tende à s’estomper avant que de disparaître . Certes le tâche apostolique est immense, mais pour autant doit-on baisser les bras ?   Aux premiers temps du christianisme, les Apôtres durent convertir des Juifs et ils y parvirent . Est-il plus difficile aujourd’hui de convertir un musulman. ?

L’église catholique ne fait pas un effort visible en faveur d’une pastorale de conversion c’est lemoins qui puisse être dit car le prosélytisme est honni.  Elle abandonne ce soin aux pasteurs évangélistes qui sont sur la brèche en Afrique avec beaucoup de  succès.  Elle manque probablement d’Apôtres et pourtant elle ne manque pas d’arguments . Les terres  nord africaines ne  furent-elles pas  jadis terre chrétiennes ; Saint Augustin n’était-il pas  berbère ? Il n’est pas sûr que la profession de foi d’un musulman soit inébranlable car elle résulte d’une contrainte et non d’un choix libre. Il n’est pas sûr que les difficulté dogmatiques que constituent la Trinité, la virginité mariale, et l’eucharistie ne puissent être levés par une catéchèse adaptée. Tout est question de méthodologie.

Comment s’y prendre ?  Il faut y réfléchir car la récompense des efforts qui seraient fait serait immense.  Nos églises accueilleraient avec joie de nouveaux fidèles très priants et au plan de la vie civile d’où la présente réflexion est partie, on verrait s’écrouler un mur, comme à Berlin. D’un côté la rancœur disparaîtrait car de l’autre côté c’est la méfiance et son fils  le rejet qui prendraient la porte. Lorsque Mohamed devient Georges ou Gabriel par la grâce du baptême, tout change.

                  Paul T., membre  du Conseil dans l’Espérance du Roi