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L’ARABIE SAOUDITE, UN DAESH QUI A RÉUSSI !

1 Déc

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not1 | 30 novembre 2015 | Actualités | Pas de commentaire

Source: New York Times

Daesh noir, Daesh blanc. Le premier égorge, tue, lapide, coupe les mains, détruit le patrimoine de l’humanité, et déteste l’archéologie, la femme et l’étranger non musulman. Le second est mieux habillé et plus propre, mais il fait la même chose. L’Etat islamique et l’Arabie saoudite. Dans sa lutte contre le terrorisme, l’Occident mène la guerre contre l’un tout en serrant la main de l’autre. Mécanique du déni, et de son prix. On veut sauver la fameuse alliance stratégique avec l’Arabie saoudite tout en oubliant que ce royaume repose sur une autre alliance, avec un clergé religieux qui produit, rend légitime, répand, prêche et défend le wahhabisme, islamisme ultra-puritain dont se nourrit Daesh.

Le wahhabisme, radicalisme messianique né au 18ème siècle, a l’idée de restaurer un califat fantasmé autour d’un désert, un livre sacré et deux lieux saints, la Mecque et Médine. C’est un puritanisme né dans le massacre et le sang, qui se traduit aujourd’hui par un lien surréaliste à la femme, une interdiction pour les non-musulmans d’entrer dans le territoire sacré, une loi religieuse rigoriste, et puis aussi un rapport maladif à l’image et à la représentation et donc l’art, ainsi que le corps, la nudité et la liberté. L’Arabie saoudite est un Daesh qui a réussi.

Le déni de l’Occident face à ce pays est frappant: on salue cette théocratie comme un allié et on fait mine de ne pas voir qu’elle est le principal mécène idéologique de la culture islamiste. Les nouvelles générations extrémistes du monde dit « arabe » ne sont pas nées djihadistes. Elles ont été biberonnées par la Fatwa Valley, espèce de Vatican islamiste avec une vaste industrie produisant théologiens, lois religieuses, livres et politiques éditoriales et médiatiques agressives.

On pourrait contrecarrer : Mais l’Arabie saoudite n’est-elle pas elle-même une cible potentielle de Daesh ? Si, mais insister sur ce point serait négliger le poids des liens entre la famille régnante et le clergé religieux qui assure sa stabilité — et aussi, de plus en plus, sa précarité. Le piège est total pour cette famille royale fragilisée par des règles de succession accentuant le renouvellement et qui se raccroche donc à une alliance ancestrale entre roi et prêcheur. Le clergé saoudien produit l’islamisme qui menace le pays mais qui assure aussi la légitimité du régime.

Il faut vivre dans le monde musulman pour comprendre l’immense pouvoir de transformation des chaines TV religieuses sur la société par le biais de ses maillons faibles : les ménages, les femmes, les milieux ruraux. La culture islamiste est aujourd’hui généralisée dans beaucoup de pays — Algérie, Maroc, Tunisie, Libye, Egypte, Mali, Mauritanie. On y retrouve des milliers de journaux et des chaines de télévision islamistes (comme Echourouk et Iqra), ainsi que des clergés qui imposent leur vision unique du monde, de la tradition et des vêtements à la fois dans l’espace public, sur les textes de lois et sur les rites d’une société qu’ils considèrent comme contaminée.

Lire plus: http://www.nytimes.com/2015/11/21/opinion/larabie-saoudite-un-daesh-qui-a-reussi.html?_r=1

Suivre l’exemple de la Tunisie qui veut faire fermer les mosquées ne se conformant pas à la loi ?

29 Juin

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Le Premier ministre tunisien veut fermer les mosquées hors-la-loi, suite à l’attentat à Sousse

http://francais.rt.com/international/3684-tunisie-premier-ministre-veut-fermer-mosquees-non-conformes

LE PRESIDENT HOLLANDE EST BIEN UN FRANCAIS NORMAL… Il connait peu de choses en géographie. À Ljubljana, il ainsi inventé la « Macédonie »

27 Juil

375px-Blason_ville_si_Ljubljana_(Slovénie).svg<——  Armoiries  de Ljubljana

http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Flag_of_Ljubljana.svg

À Ljubljana, Hollande invente la « Macédonie »

Le Point.fr – Publié le 26/07/2013 à 21:33 – Modifié le 27/07/2013 à 09:05

Après avoir placé l’Égypte en Tunisie et confondu Chinois et Japonais, le président de la République montre qu’il est décidément fâché avec la géographie !

C’est la troisième gaffe géographique de François Hollande en moins de deux mois. En déplacement jeudi à Ljubljana, en Slovénie, pour un sommet des pays des Balkans occidentaux, le président français a inventé un nouveau pays : la « Macédonie ». Il s’exprimait en français (NDLRB. Ah! Ah!) lors d’une conférence de presse (à 18’30 ») avec Borut Pahor, son homologue slovène, et évoquait le processus d’adhésion à l’Union européenne de Skopje. L’hôte de l’Élysée n’a pas paru s’émouvoir de son erreur et a poursuivi son propos, indiquant que la France était disposée à chercher « une solution » aux différends avec la Grèce qui bloquent l’intégration de la république de Macédoine dans l’Union européenne. 

Le président avait commis un impair de ce type lors d’une conférence de presse en Tunisie, mais avait cette fois tenté de rattraper son erreur. Interrogé sur les événements en Égypte, il avait assuré prendre acte « de la situation en Tunisie. » « Pardon, je prends acte aussi de la situation en Tunisie qui celle-là permet d’engager la transition démocratique« , avait-il ajouté. Mais la bourde la plus embarrassante est sans doute celle que François Hollande a commise à Tokyo le 7 juin dernier. Évoquant la tragédie de l’attaque d’un site gazier en Algérie dans laquelle dix Japonais avaient trouvé la mort, il a rappelé avoir présenté ses condoléances « au peuple chinois« .

http://www.lepoint.fr/politique/a-ljubljana-hollande-invente-la-macedonie-26-07-2013-1708853_20.php

images3  Ce Que le Roi fera Demain. Rappelons sans nous lasser  que  diriger un pays est un mêtier et qu’il vaudrait  cent  fois mieux – au moins pour notre pays -que  son dirigeant  suprême soit  formé  dés son age plus tendre à l’exercer, exactement  come l’est le  fils du roi plutôt que  de faire  courir le risque à son pays d’être l’objet grandissant d’un certain  nombre  de sarcasmes  d’origines variées . En effet, alors  que pour un grand nombre d’activités  professionnelles la « mention  » de Père en fils »  est  pour  beaucoup un gage de qualité pour cette activité là ( je parle celle de  chef  de la France) on accepte sans sourciller – que le poids du hasard  ( car enfin, il faudra  bien se résoudre à appeler les  choses par leur nom) et des engagements ruineux et   dangereux en ce  qu’ils ont pour objet de s’attacher les voies d’une minorité – soit déterminant.

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER. CJA. Garde des Sceaux ,Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux devoirs et aux droits des Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelles.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (15 février 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

15 Fév

*  Deux poids, deux mesures :

Vous souvenez-vous de ce qui s’est passé le 17 décembre 2010 ? Peut-être faut-il le rappeler.

Ce jour-là, dans la petite ville de Sidi Bouzid, en Tunisie, un jeune marchand ambulant de 26 ans, chômeur diplômé, se donnait la mort par le feu, désespéré de ne pouvoir travailler et après la saisie de son étal de fruits et légumes par la police locale, pour défaut de licence. Ce furent les flammes qui mirent le feu à la Tunisie et de ce jour date ce que nos médias bien pensants appellent encore, d’une expression aussi bucolique qu’elle est fausse, « la Révolution de Jasmin« .

Le jeune homme, devenu le symbole d’une jeunesse sans espoir dans une Tunisie subissant la férule et la corruption du président  Zine el Abidine Ben Ali et de son clan, avait succombé à ses brûlures le 4 janvier. Son acte, rarissime dans une société musulmane, avait déclenché une vague de manifestations de grande ampleur contre le régime, qui avait gagné tout le pays. Le 17 janvier, le chef de l’Etat était renversé et s’enfuyait en Arabie saoudite.

Vous souvenez-vous de l’hystérie collective qui s’empara alors de nos journaux et de nos médias audio-visuels ? En voici quelques titres, au hasard:

« Emeutes en Tunisie après l’immolation d’un jeune chômeur » (Rue 89)

« Violences à Sisi Bouzid, berceau de la révolution tunisienne » (Le Parisien)

« L’immolation, un geste de désespoir à forte charge politique » (France 24)

« Pourquoi s’immole-t-on par le feu ? » (Slate.fr)

« Tunisie, les éclaireurs » (Le Monde diplomatique)

« Brûler son corps pour faire entendre sa voix » (L’Express)

« De la révolution de Jasmin à la chute de Ben Ali » (Le Figaro)

et l’on pourrait ainsi continuer…

Le 13 février 2013, un Nantais de 42 ans s’immolait par le feu devant l’agence de Pôle emploi dont il dépendait. Mais qui en parle avec le même lyrisme ? Aujourd’hui ses cendres sont déjà balayées sous le tapis des justifications et des explications. Un drame normal. 258.000 chômeurs de plus en 2012. 42.000 emplois détruits lors du dernier trimestre. Quels sont ceux qui ne vivent pas dans la peur, pour eux, pour leurs proches ? Combien de temps encore accepterons-nous ? Combien de temps la résignation ? Combien de temps le cynisme du pouvoir et de ses chiens de garde ? Quelques « brèves » dans les radios. Quelques lignes dans les journaux et « circulez, il n’y a…plus rien à voir« . Deux exceptions relatives. Un éditorial (pas plus) de Dominique Quinio dans La Croix de ce jour, intitulé « Mortel chômage« . Et Le Monde, d’habitude si prolixe en matière sociétale, n’a produit qu’un texte sobre, dans son numéro daté d’aujourd’hui, intitulé « Emotion après l’immolation d’un chômeur à Nantes » (signé d’Anne-Hélène Dorison). Mais seulement en page 12, bien après les rubriques Evènement, International, Planète (sic) et Politique…Avec une mention spéciale aux propos remplis de compassion de notre ministre socialiste du Travail, Michel Sapin, et qui en disent long sur la lucidité de nos dirigeants politiques:  » Des solutions lui ont été proposées mais il y a des moments où on est dan s une telle situation qu’on ne comprend plus les explications. Je crois qu’il était dans un tel état qu’aucune main tendue n’a permis d’arrêter son geste. (Dans cette affaire) tout le monde avait agi comme il se devait. » Qu’ils ne s’y trompent pas, d’autres drames de cette sorte auront lieu dans les mois qui viennent car la misère et le désespoir rongent désormais jusqu’à la trame de notre tissu social.

Mais nous voudrions insister sur la première phrase de l’article du Monde que nous venons de citer car…elle dit tout. Elle dit certes le drame du chômage, dont nous ne cesserons pas de montrer ce qu’il peut avoir de destructeur de l’âme comme du corps des travailleurs mais aussi de l’ensemble de notre société. Mais elle dit aussi, incidemment, l’autre drame que vit notre malheureux pays : «  Djamal Chaab, un chômeur algérien de 42 ans, s’est immolé par le feu mercredi 13 février devant l’agence Pôle emploi de Nantes-Est, provoquant une très vive émotion. » La boucle est bouclée.

N’en doutons pas, la politique du « chien crevé au fil de l’eau » de la République et l’aveuglement de l’oligarchie politico-médiatique nous mènent droit dans le mur. 

*  Les exportations d’armes françaises en chute libre :

Les dernières statistiques gouvernementales nous l’avaient annoncé: le déficit de notre balance commerciale s’est amélioré en 2012 par rapport à 2011. Mais, comme nous le précisions dans un précédent Bulletin climatique, ce sont surtout les importations qui ont diminué plus que les exportation qui ont augmenté. Traduisant ainsi le marasme de notre économie et la diminution du pouvoir d’achat de nos compatriotes. Une preuve supplémentaire de cette situation est la déclaration du Délégué général de l’armement, mercredi 13 février. Il y apparait que  les exportations d’armes françaises en 2012 ont atteint un niveau de 5 milliards d’euros, en nette baisse par rapport à l’année précédente. Serait en cause une plus vive concurrence que celle que nous connaissions auparavant.

« On ne peut pas dire que soit un chiffre significativement bon, on espérait un petit peu plus« , a reconnu le délégué général. Les exportations avaient atteint 6,5 milliards d’euros en 2011, en hausse de près de 27% par rapport à 2010, où elles s’étaient montées à 5,12 milliards.

Laurent Collet-Billon a expliqué cette baisse par « une concurrence extrêmement forte » sur le marché des armements. Elle est due à la fois au « retour des Américains (qui se montrent) extrêmement offensifs du fait de la diminution des commandes de production » du département de la Défense, et de l’émergence de pays qui accèdent à un niveau technologique qui les rend concurrentiels.

Il a cité pour exemple Israël, « bientôt l’Italie dans le domaine naval« , et la Corée du Sud. D’après le quotidien israélien Haaretz, citant les estimations du ministère de la Défense, les exportations de matériel militaire israélien ont grimpé de 20% en 2012 pour atteindre 7 milliards de dollars (5,2 milliards d’euros).

« En 2013, il est indispensable de poursuivre notre effort sur l’expertise technologique, pour maintenir au meilleur standard les capacités des forces armées et préserver la compétitivité de notre industrie« , a-t-il ajouté (en écho aux demandes réitérées du Conseil dans l’Espérance du Roi !).

La DGA a augmenté en 2012 le montant des études en amont, pour préparer l’avenir des systèmes d’armement, à 706 millions d’euros contre 695 millions en 2011. Mais, en raison de la baisse des budgets, elle a en revanche réduit ses commandes de programmes aux industriels, de 7,9 milliards en 2011 à 6,3 milliards l’année dernière.

Les gros contrats remportés par les industriels français l’année dernière sont la commande par l’Inde pour plus d’un milliard d’euros de missiles air-air MICA pour la cinquantaine de Mirage 2000 de ses forces aériennes (le MICA est fabriqué par MBDA, co-entreprise d’EADS, du britannique BAE Systems et de l’italien Finmeccanica), celle de six corvettes conçues par les chantiers navals DCNS à la Malaisie, et des ventes d’équipements à l’Arabie saoudite, a expliqué le Délégué général.

La région Asie-Pacifique a absorbé plus de 40% du total, le Golfe arabo-persique quelque 16%, a précisé Stéphane Reb, directeur du développement international de la DGA.

La DGA, une institution sans véritable équivalent en Europe, prépare les futurs systèmes de défense, équipe les forces armées et promeut les exportations d’armement. Il faut soutenir ses efforts autant que ses recommandations.

* Quand le bâtiment va mal, tout va mal :

Année noire pour le secteur de l’immobilier neuf. Les ventes au détail des promoteurs ont chuté de 28 %, à 73 700 logements, en 2012, après une baisse de 10 % en 2011, a indiqué, jeudi 14 février, la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI). Et la part de l’investissement locatif privé – les particuliers qui achètent pour louer – a chuté de 55 % en deux ans, à 32 700 logements.

« En 2012, le rythme de réservations, c’est-à-dire le nombre de logements réservés par mois et par programme, a chuté d’environ 30 %, chez nous comme pour l’ensemble du marché », constate ainsi Moïse Mitterrand, membre du directoire du promoteur Les Nouveaux Constructeurs.

Toutes les catégories d’acheteurs dans le neuf ont été touchées : « Les primo-accédants ont vu les conditions d’obtention des crédits se resserre ; les secondo-accédants, qui vendent un bien pour acheter, ont fait face à un marché de l’ancien difficile et ont préféré ne pas vendre, explique M. Mitterrand. Et enfin, pour les particuliers-investisseurs, le dispositif Scellier d’aide à l’investissement locatif, dont c’était la dernière année, était fiscalement moins avantageux que par le passé. » Reste à savoir si le nouveau dispositif d’aide à l’investissement locatif, en vigueur depuis le 1er janvier, plus social, communément appelé « le Duflot », attirera les particuliers.

Pour 2013, l’objectif des promoteurs est en tout cas d’endiguer la baisse. « De ne pas descendre en dessous de 70 000 logements, ce qui est loin d’être acquis, et de viser un retour vers les 100 000 logements, précise François Payelle, président de la FPI. Et si on veut contribuer à produire plus, il faudra que les investisseurs institutionnels reviennent. » C’est d’ailleurs l’un des projets du gouvernement.

Aujourd’hui, si les ventes ne décollent pas, les nouveaux programmes ne sortent pas de terre. « On commence même à voir des abandons d’opérations », constate M. Payelle. Car les conditions de financement se sont durcies pour les promoteurs. « Actuellement, nous ne pouvons démarrer les travaux que quand 50 % d’un programme est commercialisé, sinon les banquiers ne financent pas les opérations, explique M.Payelle. Il y a un an ou deux, à 30 % de commercialisation, les banques nous suivaient. »

Donc, non seulement les promoteurs vendent moins de logements, mais ils en proposent moins : les mises en vente ont reculé de 17,5 % en 2012. « On est dans une logique d’accident industriel. Un logement, c’est au moins deux emplois directs. En passant de 115 000 à 73 700 logements en deux ans, on a perdu environ 80 000 emplois dans la filière, c’est colossal« , s’alarme M.Payelle.

Pour l’instant, en France, les conséquences sur le secteur du BTP sont restées limitées : la baisse d’activité a été de 1,2 % en volume en 2012, alors qu’un repli de 1,9 % était anticipé, selon la Fédération française du bâtiment (FFB). Mais cela pourrait s’aggraver si les mises en chantier continuent de s’effondrer au cours de l’année 2013 : seulement 341 000 logements ont été mis en construction en 2012, contre 421 000 en 2011, selon la FFB. Et selon les calculs de Didier Ridoret, le président de la fédération, le secteur pourrait perdre 40 000 emplois cette année, dont 15 000 en intérim.

Les perspectives ne sont pas plus réjouissantes du côté des entreprises de travaux publics, où l’on déplore une forte chute des commandes de la part des collectivités locales. « Ecoles, hôpitaux, stations d’épuration… Tout est en recul », s’alarme le président de la Fédération nationale des travaux publics, qui anticipe une baisse de 2,5 % du marché en 2013, après un recul de 2,2 % en 2012.

Imaginez les conséquences de ces bonnes nouvelles sur la courbe du chômage et son poids économique…

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Programme du 220 ème anniversaire des guerres de Vendée


La Chabotterie.

Juin 2013

En Vendée, de nombreuses églises conservent des vitraux racontant des épisodes des guerres de Vendée. Un recensement de cette mémoire paroissiale est en cours, sous l’égide de Christophe Vital, conservateur des musées de Vendée. Et plusieurs « Nuits des vitraux » seront proposées en juin.

Novembre 2013

Un colloque sur la Mémoire organisé par le Centre vendéen de recherches historiques sous la responsabilité d’Alain Gérard et Michel Chamard. Des pointures nationales sont pressenties : l’historien Pierre Nora (auteur d’un superbe travail sur Les Lieux de mémoire), l’historienne Mona Ozouf, le philosophe Alain Finkielkraut…

Premier trimestre 2014

Inauguration « en présence de personnalités internationales » du nouveau parcours-spectacle de la Chabotterie, haut lieu des guerres de Vendée, où Charette fut arrêté par le général Travot, le 29 mars 1796. « Le site avait très mal vieilli, précise Bruno Retailleau. On se devait de refaire la scénographie. »

Toute l’année

« Sur les pas du soulèvement vendéens » : une visite commentée des principaux lieux de l’insurrection vendéenne.

Les Amis de la Chabotterie (château de Charrette)

Association les amis de la Chabotterie

 

L’association des Amis de la Chabotterie s’est constituée afin de soutenir les actions du Logis de la Chabotterie et pour participer à son développement.
L’association est le partenaire des manifestations organisées au Logis tout au long de l’année. L’originalité des concerts et des animations présentés, la qualité des stages proposés par des animateurs sans cesse renouvelés, les dîners avec des intervenants prestigieux, la présence des bénévoles aux côtés de l’équipe dans toutes les manifestations, ont apporté un élément de choix au renom de la Chabotterie dans le domaine du bon goût.
L’association organise directement des journées de stages, des voyages découvertes du patrimoine, des concerts, des dîners-conférences. 

L’adhésion est de 18 € par an pour les individuels et de 25 € par an pour les familles. Les adhérents bénéficient de nombreux avantages dont l’entrée gratuite au Logis de la Chabotterie.

Renseignements : 02 51 56 12 86 ou amisdelachabotterie@orange.fr

(armoiries de Charrette de La Contrie: d’argent au lion de sable armé et lampassé de gueules, accompagné en pointe de trois cannettes de sable posées 2,1, membrées et becquées de gueules)

Le 15 février 2013.

Jean-Yves Pons.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (25 octobre 2012)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

25 Oct

*  « Tout a toujours très mal marché ! » :

La formule de Jacques Bainville est lapidaire, mais combien vraie. Surtout lorsque des apprentis sont aux manettes ! C’est en tout cas ce que semble penser aujourd’hui le journal de gauche Libération, devenu soudain lucide.

Au point d’intituler son éditorial : « Fâcheux...« . Et de poursuivre : « Ce n’est pas encore la déroute, mais il y a de quoi être dérouté. Il y a quelque chose qui cloche dans la méthode de ce gouvernement. » Mais on trouve aussi beaucoup de formules sévères à l’égard du Premier ministre dans la presse régionales. Par exemple : (l’affaire de l’annulation de la loi sur le logement par le Conseil constitutionnel) « le fait passer pour un vilain petit canard barbotant à Matignon » écrit Jean-Marc Chevauche dans Le Courrier Picard. Tandis que Philippe Waucampt ajoute, dans Le Républicain Lorrain : « Le chômage explose, la récession guette et le gouvernement patauge, trébuche, tourne en rond « . Et nous pourrions en ajouter…

Bref, et après moins de six mois d’accession au pouvoir, tout n’est plus rose dans cette république socialiste. Qui s’en étonnera ? Les débiles ou les menteurs. Car comment pourrait-il en être autrement ?

Avec 0 % de croissance, un taux de chômage supérieur à 10 % et qui s’accroît tous les jours, l’impérieuse nécessité (imposée par Bruxelles) de limiter le déficit public à 3 % et sans compter un racket fiscal sans précédent, comment voulez-vous qu’ils s’en sortent ? Ces « apprentis » n’ont plus d’autre perspective que de tresser la corde qui les pendra.

Et les voila déchirés entre les propositions déstabilisantes pour la gauche du prochain « rapport Gallois » sur la compétitivité des entreprises (allègement massif des charges sociales des entreprises, réduction drastique des dépenses publiques, aggravation de la pression fiscale – CSG, TVA, etc.- et peut-être même l’abandon du dogme des « 35 heures » !) et le manifeste Keynesien d’un collectif d’économistes de gauche intitulé « Pour une dévaluation fiscale » (cf. Le Monde du 25 octobre 2012)…

Que ne sont-ils restés dans l’opposition ? Il n’y a que le redoutable et dangereux Jérôme Cahuzac, ministre délégué au budget, pour trouver dans ce capharnaüm politico-financier un champ de tir à sa mesure.

Nous les avions pourtant prévenus qu’ils ne pourraient pas y parvenir !

* La Tunisie d’aujourd’hui : tensions et désillusions 

Le 14 janvier 2011 le président de la République tunisienne, Zine El-Abidine Ben Ali, abandonnait le pouvoir et se réfugiait en Arabie Saoudite, chassé par ce que nos médias appelèrent de façon emphatique « la Révolution de Jasmin« . Dans les jours qui suivirent ce fut, dans nos journaux, un déluge d’hommages et de commentaires dithyrambiques, un vertige d’admiration et de reconnaissance envers le peuple tunisien qui venait de se libérer du joug sanglant du dictateur. Les « indignés », comme on les appelait à l’époque en référence à l’imposture de Stéphane Hessel, avaient mis à bas, par leur courage et leur détermination, un régime honni…essentiellement de la gauche française !

Nous avons retrouvé quelques extraits de ces litanies et ne résistons au plaisir de vous de vous les rappeler:

La Tunisie à la Une de toute la presse française 

 
« Mieux, dans tout le monde arabe, les cousins de Ben Ali, les Bouteflika, les Moubarak ou les Khadafi, cette Sainte Alliance du nationalisme décati et de la torture dans les caves, commencent à trembler devant leurs peuples et à vérifier dans la fièvre que leurs policiers les soutiennent toujours. »
 
La Croix enfin rappelle que tout est parti du suicide d’un homme, modeste et désespéré : « Il aura fallu le suicide par le feu d’un jeune marchand des quatre saisons, il y a un mois exactement, pour que la Tunisie ouvre une nouvelle page de son histoire.  On pense au Tchècoslovaque Jan Palach qui, à Prague en 1969, s’immola pour protester contre l’invasion de son pays par les chars russes ; on revoit, vingt ans plus tard, le geste insensé d’un jeune Chinois (…) place Tian-An-Men : des visages, des destins qui, à jamais, marquent nos mémoires, et peut-être l’histoire. Puissent les Tunisiens, avec le soutien de la communauté internationale, donner un sens au désespoir de Mohamed Bouazizi. »
 Islamiste, Islam,
Que de vieux souvenirs ! Surtout lorsque l’on voit où en est arrivée ce malheureux pays aujourd’hui. La situation politique est désespérante depuis la victoire des islamistes aux élections législatives d’octobre 2011. La situation économique est catastrophique avec un chômage impressionnant qui désespère tous les Tunisiens et particulièrement les plus jeunes d’entre eux. Les manifestations, souvent violentes, se font de plus en plus nombreuses et rappellent celles qui précédèrent la chute du régime du président Ben Ali; obligeant les pouvoirs publiques à maintenir le pays en état d’urgence depuis janvier 2011. Dans plusieurs villes du pays, des heurts opposent régulièrement de nombreux jeunes aux forces de l’ordre au point que l’ONG Amnesty International s’en inquiète: « Les progrès réalisés en Tunisie en matière de droits humains sont battus en brèche par l’équipe gouvernementale actuellement au pouvoir, qui suscite des doutes sur son engagement en faveur de réformes. » Enfin, l’Assemblée constituante, qui doit doter le pays d’une nouvelle constitution et qui est réunie à cet effet depuis novembre 2011, se déchire quotidiennement sans parvenir au moindre accord. Bref, comme titrait aujourd’hui le quotidien Le Monde: « En Tunisie la transition politique est en panne ». La Tunisie est devenue le plus bel exemple de l’hiver islamique succédant au printemps arabe.

Et tous ces bons apôtres de la presse et de l’intelligentsia françaises de se faire aussi discrets que des accenteurs mouchets.

*  De sondages en sondages…:

L’islam apparait de plus en plus comme une menace pour une majorité de Français.

Un sondage Ifop pour Le Figaro* publié ce jeudi révèle qu’une majorité de Français trouve l’islam « trop visible » en France et qu’il constitue une « menace » pour l’identité du pays. 60% des sondés estiment en effet que l’influence et la visibilité des musulmans sont « trop importantes », contre 35% des personnes qui y sont indifférentes et 5% qui les jugent « pas assez importantes ». Si 17% des Français pensent que la présence d’une communauté musulmane en France constitue un enrichissement sur le plan culturel, 43% y voient en revanche « une menace ». 68% des personnes interrogées estiment que les musulmans ne sont pas bien intégrés à la société française ; en cause pour une majorité des sondés : le refus d’intégration des musulmans et les importantes « différences culturelles ».

Enfin, concernant le port du voile « pour les musulmanes qui le souhaitent », 63% des Français y sont opposés, contre 7% d’avis favorables.

* Le sondage a été réalisé par questionnaire auto-administré en ligne auprès d’un échantillon de 1.736 personnes, représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, entre le 15 et le 18 octobre.

*  la chasse fiscale des retraités est ouverte :

L’Assemblée nationale a voté jeudi la création d’une taxe de 0,3%, dès le 1er avril 2013, sur quelque 7,5 millions de retraités imposables, avec l’objectif affiché d’amorcer le financement de la réforme de la dépendance, lors de l’examen du projet de Budget de la Sécurité sociale.

Le projet initial du gouvernement prévoyait un prélèvement de 0,15% pour 2013, puis de 0,3% pour 2014, et devait concerner 10 millions de retraités. Sur proposition des élus socialistes, le gouvernement a accepté d’exclure du dispositif initial quelque 2,5 millions de retraités imposables aux revenus modestes. Mais, pour l’équilibre des comptes, le gouvernement a souhaité que le taux de contribution vienne d’emblée à 0,3% dès le 1er avril 2013.

Cette nouvelle « contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie » sera affectée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie dès 2013, en vue de la réforme de la dépendance qui doit être engagée la même année, en vertu d’un autre amendement socialiste voté jeudi.

Aux députés de l’UMP et de l’UDI qui ont dénoncé une atteinte au « pouvoir d’achat des retraités » auxquels on « fait les poches », une mesure « purement financière » pour une future réforme « floue », les socialistes ont rétorqué qu’il s’agissait d’un « prélèvement équitable » et d’« un premier pas » pour la réforme de la dépendance promise mais jamais faite sous Nicolas Sarkozy. Tous les amendements de suppression de la mesure, émanant de l’UMP, de l’UDI mais aussi du Front de Gauche, ont été rejetés.

Exprimant « un important désaccord« , la communiste Jacqueline Fraysse a critiqué un « signal très négatif » et une mesure « contraire à la justice et à l’esprit de la protection sociale solidaire« .

Un jour prochain, on découvrira qu’ils songent même à l’euthanasie des vieux…

Le 25 octobre 2012.

Jean-Yves Pons.