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L’archiduc Karl de Habsbourg-Lorraine se préoccupe à bon droit de ce qui se passe dans son  » jardin »

9 Fév

Le prétendant à la double couronne austro-hongroise demande à l’actuel gouvernement autrichien de soutenir l’entrée au sein de l’Europe de 6 pays , l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, le Kosovo, la Macédoine, le Monténégro et la Serbie, en raison de ses liens historiques avec ceux-ci. Selon l’archiduc Karl de Habsbourg-lorraine, pro-européen, « il est de la responsabilité de l’Autriche à soutenir et prendre position sur les candidatures de ces pays » ajoutant q’une « attention particulière devrait également être accordée à l’Ukraine, qui a besoin d’une perspective européenne claire. »

https://www.euractiv.de/section/europakompakt/news/oesterreich-soll-sich-der-kulturgemeinschaft-mitteleuropa-widmen/  via page FB de la Conférence monarchiste internationale (Frédéric Natal).

La France doit être réparatrice de l’Histoire ! et non souffler sur les braises au bénéfice des Etats-unis.

2 Juin

MERCREDI 31 MAI 2017

La venue de Poutine à Versailles doit être pour la France l’occasion d’innover enfin une véritable politique étrangère.

Philippe Arnon. Consultant. Docteur en droit

La venue de Poutine à Versailles doit être, pour la France, l’occasion d’innover enfin une véritable politique étrangère. Or, assurer, comme l’a fait le Président Macron, que les discussions avec le chef du Kremlin seront « sans concessions » est franchement une aberration tout simplement parce que cela signifie qu’il n’y a pas, de la part de notre pays, de volonté de jouer le rôle qui lui revient sur le plan international mais celle de se cantonner dans le rôle d’enfant obéissant de l’OTAN, comme il l’a été jusque-là.

La France doit, partout dans le monde, assumer le rôle fondamental de décrispation. Or, les crispations, ce n’est pas ce qui manque et ce qui va manquer demain, sachant l’hurluberlu qui dirige les États-Unis, lui qui voit le monde uniquement comme un marché. La décrispation, elle doit commencer chez nous en Europe. La France doit faire tout son possible pour que Poutine ne soit plus obsédé par son rêve de grandeur. Mais elle doit aussi taper du poing sur la table vis-à-vis de l’Ukraine : le problème fondamental vient en grande partie de ce pays qui a voulu imposer la langue ukrainienne du côté de Doniets. Notons que, sur le plan de la corruption, il se situe au 131 e rang mondial… comme la Russie, d’ailleurs. Il faut arrêter de dénigrer les Russes. Notre rôle doit absolument consister à faire que les liens entre eux et les pays de l’Est se détendent. Les Estoniens, par exemple, ont tout à gagner à « faire copains » : jusque-là, ils vendaient du lait, du fromage, de la viande de porc aux Russes. Combien de millions de dollars ont-ils perdus suite aux sanctions ? Et qu’ont donc apporté les sanctions ? Crisper encore plus les crispations !

Nous devons retirer des pays baltes nos troupes, qui seraient rapidement débordées si la Russie décidait d’attaquer.

D’après un stratège russe, il ne faudrait que 48 heures à la Russie pour occuper l’ensemble des pays baltes. Notre présence est donc une opération suicide en puissance, en plus d’être une opération nourrissant la crispation. La France doit aller jusqu’à créer dans l’esprit des pays de l’Est et de la Russie un espace Schengen en les incitant à créer le maximum de relations, commerciales, culturelles, linguistiques… Il n’est pas possible de croire que les tensions vont ainsi continuer ad vitam aeternam. Là est notre rôle. Nous avons bien fini, nous, par l’assumer avec l’Allemagne après tant d’années et d’années de haine. En un mot, la France doit être réparatrice de l’Histoire.

Angela Merkel a pu juger, lors du G7 en Sicile, le niveau d’intelligence et, donc, la dangerosité de Trump. Maligne comme elle est, elle n’a pas hésité à se positionner comme chef de file de l’Europe, en affirmant clairement ce qui désormais nous différenciait des États-Unis. Il ne faut pas laisser l’Allemagne s’assigner un nouveau rôle diplomatique. Chaque fois, cela a fini par une catastrophe. S’il faut porter haut, sur le plan mondial, le rôle de l’Europe, c’est à la France de le faire, surtout pas à l’Allemagne, trop brutale, comme l’a montré l’Histoire. Et, là encore, notre rôle de décrispation est fondamental.

Nous avons tous un ennemi commun : c’est, bien sûr, l’islamisme, et là, les Russes sont indispensables. Ils doivent être nos partenaires. Mais, bien sûr, décrispation ne signifie pas génuflexion.

NB IMPORTANT. Dans le post ci-dessus, les trois derniers paragraphes voient leurs dernières lignes amputées et nous n’avons pas réussi à remettre le texte en entier.Avec notre demande d’excuses, Nous vous prions de bien vouloir les trouver ci-dessous dans la partie « commentaire » dans leur état initial.

Les rois de Suède et des Pays-Pas s’interrogent sur l’afflux de « migrants  » dans leur royaume.

16 Sep
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Un peu de décorum ne nuit pas. Ouverture du Parlement aux Pays-Bas par Willem-Alexander et son épouse la princesse Maxima.

Les Rois de Suède et des Pays-Bas expriment leurs inquiétudes et leurs émotions face à la crise des migrants qui secouent l’Europe dans deux styles différents .

Selon le magazine en logne « The Local », le Roi de Suède Carl XVI Gustav Bernadotte , a exprimé ses inquiétudes lors de l’Ouverture du parlement faisant écho au discours du Premier ministre suédois qui réclamait que les pays membres de l’Union assume leur rôle d’accueil avec un quota identique d’immigrés tout en marquant ses inquiétudes sur le danger militaire que la Russie ferait planer sur le continent, rappelant que le royaume de Suède ne demande aucune adhésion à l’OTAN .

Pour son confrère , le Netherland Times, le Roi Guillaume-Alexandre de Nassau a rappelé que la crises de réfugiés , due principalement au conflit syrien, devait faire l’approche d’une gestion compréhensive de tout un chacun et combattre ce trafic des humains généré par le conflit contre DAESH. Revenant justement sur les conflits actuels, du Mali à l’Ukraine, le Roi a exprime ses inquiétudes sur le fait qu’ils menaçaient directement les frontières des états européens tout en se félicitant de la bonne tenue économique de son royaume et sa collaboration avec l’Otan

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (8/9 août 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

8 Août

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Sécurité à Marseille : un nouveau mensonge d’Etat ?

Le directeur départemental de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône, Pierre-Marie Bourniquel l’a affirmé, il y a deux jours,dans les colonnes de La Provence : sur les six derniers mois la délinquance baisserait fortement dans les rues de la deuxième plus grande ville de France. Selon lui, moins 30% pour les vols avec violence, moins 23% pour les cambriolages, moins 21% pour les vols à main armée.

Et pour le premier flic du département, ces bons chiffres résultent de sa méthode : une meilleure organisation des services et l’installation de nombreuses caméras de vidéosurveillance.

«On est sur une pente encourageante. Depuis trente mois c’est en forte baisse. C’est une volonté affichée du gouvernement de lutter contre la délinquance à Marseille par l’octroi de renforts et la mise en place d’un préfet de police» a-t-il commenté….avant de nuancer : «Même si les chiffres sont bons il reste beaucoup à faire (…) à l’heure actuelle il y a encore trop de vols à l’arraché, quatre à cinq par semaine. (…) La superficie de Marseille est le double de la superficie de Paris.»

Cela nous rappelle Coluche, que nous citions dans notre avant-dernier Bulletin climatique à propos des résultats de François Hollande en matière de chômage :  » Plus on pédale moins fort, moins on avance plus vite  » !

Et, patatras, nous apprenions dès le lendemain qu’un nouveau gangster était tué par balles à Beaumont, dans le 12e arrondissement de Marseille. Il s’agissait de Robert Bérengier, 52 ans, un homme fiché au grand banditisme «pour une carrière dans la délinquance longue de 30 ans». Ce malfrat vient donc de prendre une retraite anticipée sous les balles de quelques anciens complices. Et il n’est pas le seul puisque depuis le début de l’année, 14 règlements de compte ont eu lieu dans le département des Bouches-du-Rhône.

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En déplacement dans le Var, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, n’a pas souhaité faire de commentaires à ce propos. «Je ne commente pas un événement qui vient de se produire et pour lequel je n’ai que peu d’informations», a-t-il dit en portant ainsi le coup de grâce à son directeur local de la sécurité publique !

Mais il y a pire car l’absence de résultat de la police et de la justice à l’encontre des trafics de drogue et même d’armes de guerre, organisés par la pègre venue d’ailleurs (rive sud de la Méditerranée, Balkans ou encore Comores…), montre quotidiennement que le gouvernement de la France est incapable de maintenir l’ordre et de protéger les Français. NULLE PART.

Sous le « règne » de François Hollande, le mensonge est devenu une méthode de gouvernement.

Et comme si la misère de nos hôpitaux ne suffisait pas…

Certains pays étrangers accumulent les dettes auprès des hôpitaux français pour un total (annoncé…) de 120 millions d’euros.

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C’est là le montant de la dette accumulée par les pays étrangers à la fin de l’année 2014 à l’égard de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), selon le bilan de la commission médicale d’établissement (CME) publié début juillet. Cette somme représente plus du double du déficit du compte principal de l’AP-HP en 2014 qui s’élève à 49 millions d’euros.

Et, comme on pouvait s’en douter, l’Algérie est en tête du classement des mauvais élèves avec une dette de 31,6 millions, suivie du Maroc (11 millions) et des États-Unis (5,7 millions). S’ils ne sont pas les seuls, de nombreux autres pays africains apparaissent dans la liste des emprunteurs. Parmi eux, on retrouve le Cameroun, le Gabon, le Sénégal, l’Egypte ou encore le Congo.

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La capitale attire de nombreux patients dans ses hôpitaux publics et ses cliniques privées. Parmi les plus  » illustres  » resquilleurs, le président Algérien Abdelaziz Bouteflika qui se rend régulièrement à l’hôpital du Val de Grâce depuis son AVC en 2013. Ses ministres ne sont pas en reste, à l’instar d’Abdelkader Khomri, ministre de la Jeunesse et des Sports admis quelques jours début juillet dans un hôpital parisien, ou encore le ministre de l’Intérieur Tayeb Belaïz. La dernière arrivée remarquée est celle de l’épouse du sénateur et ex-colonel Tahar Zbiri, venue le 8 juillet à Paris dans un avion affrété spécialement par la présidence algérienne.

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Une plante verte

La dette des pays étrangers se partage entre le crédit des particuliers, celui des organismes de santé étrangers et des ambassades à Paris. Les particuliers sont ceux dont l’emprunt est le plus important, or, comme expliqué dans le bilan de la direction en commission médicale d’établissement, il est impossible de poursuivre les étrangers une fois retournés chez eux ! Par ailleurs, certaines ambassades cumulent également les crédits auprès de l’AP-HP à l’instar de l’ambassade d’Algérie en tête, celle du Maroc ou de l’Arabie Saoudite avec plus de trois millions d’euros de dette pour la chancellerie seulement.

Face à cette situation, l’AP-HP a proposé en interne un plan d’action pour éviter de nouveau ce genre d’excès. En effet, si l’Algérie a presque doublé sa dette en deux ans (passant de 16 millions d’euros d’impayés fin 2012 à plus de 30 millions d’euros en 2014), la dette du Maroc d’environ 11 millions a stagné mais celle de la Tunisie ( portée sans doute par sa « Révolution du jasmin ») s’est presque multipliée par cinq, passant de un million en 2012 à 4,7 millions d’euros en 2014. D’ailleurs, entre 2010 et 2014, le nombre de séjours liés à l’accueil des patients étrangers a augmenté de 9,8%.

Afin d’alléger la charge financière, la direction de l’AP-HP a proposé que les patients non résidents en France payent désormais leurs frais hospitaliers à l’avance sur présentation de devis et surfacturés de 30% pour les interventions programmées. Elle propose également de ne plus prendre en compte la prise en charge par des organismes étrangers et par conséquent d’annuler de nombreux accords bilatéraux en matière de santé. Seuls quelques accords privilégiés seront conservés avec l’assurance maladie tunisienne ou encore la mutuelle des forces armées royales du Maroc.

La nouvelle stratégie devrait être adoptée au 1er septembre 2015 pour tous les étrangers.

À quand la suppression de l’Aide médicale d’Etat prenant en charge intégralement les migrants illégaux ?

Après la Grèce et Porto Rico….

C’est au tour de l’Ukraine de menacer ses créanciers d’un défaut de remboursement de sa dette souveraine. Mais, comme pour la Grèce, nous avions prévenu depuis longtemps. Dès le 24 février 2014 nous prévenions du danger alors que les rebelles mettaient à feu et à sang l’est de l’Ukraine (Lire « Qui va payer ? » https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/02/24/bulletin-climatique-quotidien-24-fevrier-2014-de-la-republique-francaise/). Nous revenions sur ce danger le 27 mars 2015 (Lire « Et une dernière mauvaise nouvelle pour l’UE » https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/03/27/bulletin-climatique-quotidien-27-mars-2015de-la-republique-francaise/). Et qu’a-t-on fait pour y échapper ? RIEN, comme d’habitude.

TOPSHOTS Riot policemen clash with protesters on Independence Square in Kiev, on December 11, 2013. Ukrainian security forces on December 11 stormed Kiev's Independence Square which protesters have occupied for over a week but the demonstrators defiantly refused to leave and resisted the police in a tense standoff. Eite Berkut anti-riot police and interior ministry special forces moved against the protestors at around 2:00 am (midnight GMT) in a move that prompted US Secretary of State John Kerry to express "disgust" over the crackdown.   AFP PHOTO/ SERGEI SUPINSKY

Depuis plusieurs semaines, l’Ukraine a engagé un bras de fer avec ses créanciers autour de l’épineuse restructuration de sa dette publique – 90 % du produit intérieur brut (PIB). Ce qui, notons-le, est inférieur au poids de la dette de…la France. Les discussions ont connu un nouveau rebondissement jeudi 6 août. Ce jour-là, une rencontre décisive devait se tenir à Londres entre Natalie Jaresko – la ministre des finances ukrainienne – et le comité représentant les créanciers privés de Kiev.

Mais, la veille au soir, le ministère a publié un communiqué annonçant le report de la réunion au lundi 10 ou au mardi 11 août. Le motif avancé est que les deux parties ne sont pas d’accord sur les termes de l’allégement de la dette. Si aucun accord n’était trouvé la semaine prochaine, précise le communiqué, le pays « sera forcé de recourir à des options alternatives pour garder sa dette dans les limites exigées par le Fonds monétaire international ». Entendez : déclarer le défaut.

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Une façon de mettre la pression sur les financiers… « Le défaut de paiement a déjà été évité de justesse en juillet, rappellent les analystes d’Oxford Economics. Les négociations sont tendues, mais personne n’a intérêt à ce qu’elles échouent. »

Pour en comprendre l’enjeu, il faut remonter au 11 mars. Ce jour-là, le Fonds monétaire international (FMI) s’est engagé, selon une bonne vieille méthode qui ne cesse de faire la preuve de sa toxicité, à verser une aide de 17,5 milliards de dollars (16 milliards d’euros) sur quatre ans à l’Ukraine – qui en a déjà reçu 5 milliards – en échange de mesures drastiques destinées à redresser l’économie du pays, exsangue.

Le PIB a reculé de 7,5 % en 2014 et devrait s’effondrer de 9 % cette année, selon les prévisions de FMI. La hryvnia, la monnaie nationale, a perdu 40 % de sa valeur par rapport au dollar entre janvier et juillet 2015 (après une dévaluation de 48 % en 2014), ce qui a fait flamber la partie de la dette publique libellée en devises étrangères (les deux tiers). Les réserves de change ont fondu de moitié en 2014. Et l’inflation devrait culminer à 46 % en 2015, épuisant le pouvoir d’achat des Ukrainiens.

Face à ce terrible marasme, le FMI a hésité à soutenir l’Ukraine alors que l’Union européenne, toujours en retard d’une guerre, se dressait contre la Russie de Vladimir Poutine pour récupérer le marché économique moribond de l’Ukraine. En principe, le FMI n’intervient que dans les pays dont il juge la dette publique  » soutenable avec une forte probabilité « . Pour s’assurer que ce soit le cas de Kiev, il a sommé le gouvernement d’entamer des tractations avec ses créanciers privés, afin d’alléger la dette de 15 à 19 milliards de dollars, sur un montant total évalué à 71 milliards en 2014.

Une mesure à laquelle ces derniers se montrent réticents.  » C’est en particulier le cas de Franklin Templeton, ce grand fonds américain qui est le principal créancier privé extérieur du pays « , analyse Sergey Fursa, chez Dragon Capital, à Kiev. Selon nos informations, Franklin Templeton et les trois autres fonds d’investissement américains concernés seraient prêts à accepter de 5 à 10 % de réduction ( » haircut « ) sur les obligations qu’ils détiennent. Mais pas plus.

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Une offre jugée bien trop basse par le ministère des finances, qui espérait obtenir 40 %.  Dans tous les cas, un accord devra être trouvé avant le 23 septembre. Ce jour-là, Kiev devra rembourser 500 millions de dollars d’obligations arrivant à échéance. Le 13 octobre, 600 millions devront également être versés. Enfin, le 20 décembre, le pays doit rembourser l’équivalent de 3 milliards de dollars à la Russie.  » Avec des réserves de change tombées à moins de 9 milliards de dollars, le gouvernement n’aura clairement pas les moyens de payer « , estime William Jackson, spécialiste des pays émergents chez Capital Economics.

Cela ne vous rappelle rien ?

Ces négociations pourraient-elles échouer ?  » Même si le montant de la réduction est encore en débat, tout le monde désire voir un accord conclu au plus vite, confirme une source proche des négociations. Le pire scénario serait qu’en cas d’échec et de défaut l’Ukraine finisse par basculer du côté de la Russie.  »

Cela ne vous rappelle rien non plus ?

Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : la réduction de la dette ne suffira pas à résoudre les douloureux problèmes de l’économie ukrainienne. Le système bancaire, plombé par un niveau élevé de créances douteuses, échappera difficilement à une recapitalisation. De son côté, le gouvernement a entamé la réforme de l’Etat réclamée par le FMI mais les résultats ne sont pas au rendez-vous et les lois votées sont difficiles à mettre en œuvre….

Alors là vous ne doutez plus.

Il n’y a pas que la Grèce qui inquiète ses créanciers !

 

Et pourtant ce n’est pas l’entente cordiale avec Athènes

Les négociations entre le gouvernement grec et ses créanciers de l’Union européenne (le FMI s’est mis en retrait comme nous le précisions dans un précédent Bulletin) sont au point mort.Elles butent en effet sur quelques points que les uns ou les autres considèrent comme essentiels.

Il y a d’abord , bien sûr, la question cruciale pour Athènes de la restructuration de sa dette, sujet soutenu par le Fonds monétaire international mais toujours récusé par l’union européenne. Un casus belli dans les deux sens, ce qui n’augure rien de bon. Mais ce n’est pas tout.

Les projets de taxation des hauts revenus du gouvernement grec ont été le deuxième sujet de désaccord à (ré) émerger cette semaine. Les créanciers exigent notamment que l’impôt sur la solidarité soit ramené de 8 % à 6 % maximum pour les revenus supérieurs à 500 000 euros. Car, selon eux, le taux actuel encouragerait l’évasion fiscale. Le gouvernement grec estime à juste titre qu’il lui appartient de choisir comment répartir l’effort de l’impôt. « Notre objectif a toujours été et reste, dans le cadre qui nous est imposé, de pouvoir soulager les plus vulnérables. Et là, on voudrait de nouveau épargner les plus riches », s’indignait, vendredi matin, une source du parti de la gauche radicale Syriza. En réalité, il apparaît de plus en plus évident que l’Union européenne n’a qu’un souci, la protection des banques et de leurs plus riches clients. La misère croissante de la valetaille ne la concerne pas.

Plus largement, la semaine écoulée a fait apparaître une forte opposition entre les représentants des créanciers et le gouvernement sur les réformes à mettre en œuvre. Les premiers veulent forcer les Grecs à adopter de nouvelles réformes dans les tout prochains jours, en préalable à la conclusion de l’accord global portant sur une aide de 86 milliards d’euros sur trois ans. Afin de lancer ce cycle de négociations, le premier ministre, Alexis Tsipras, a pourtant déjà fait adopter, les 15 et 22 juillet, de difficiles mesures au Parlement grec. Il ne souhaite pas aller plus loin à ce stade. « Nous nous y étions engagés lorsque nous avons accepté l’accord du 13 juillet, explique-t-on au gouvernement. Nous avons donc rempli notre part du contrat et maintenant on veut nous imposer de nouveaux préalables ? » A. Tsipras a rappelé, à plusieurs reprises ces dernières semaines, qu’il s’engageait « à respecter ni moins ni [surtout] plus » que ce qui a été convenu le 13 juillet.

Les créanciers demandent en particulier que soient présentés au Parlement très rapidement des changements dans le régime des retraites. Ils veulent accélérer la suppression des retraites anticipées ou celle d’une prime spéciale aux faibles retraites, l’EKAS. Les créanciers aimeraient aussi raccourcir le délai de la mise en place du départ à la retraite à 67 ans – le précédent gouvernement s’était fixé comme horizon l’année 2022.
« Il y a toujours une période de transition dans un changement de régime de retraites. Dans tous les pays en Europe. Pour permettre une répartition générationnelle de l’effort. Et là encore on bouscule tout, on exige de nous de tout faire en moins de quatre ans. Serait-ce même envisageable dans n’importe quel autre pays d’Europe ? », se demande-t-on chez Syriza. Pour sa part, le gouvernement souhaiterait adopter une loi globale sur la question des retraites en octobre.

Les négociations s’annoncent également tendues sur la question du droit du travail. D’ici à la fin de l’année, un nouveau cadre doit être adopté pour la mise en place de nouvelles conventions collectives. Les créanciers, et notamment le Fonds monétaire international (FMI), insistent pour assouplir la législation des licenciements collectifs. En décembre 2014, c’est sur ce point précis qu’avaient déjà échoué les négociations avec le précédent gouvernement conservateur, entraînant d’ailleurs sa chute.

Dans ce contexte déjà compliqué, le FMI vient d’annoncer que sa participation au prochain plan d’aide à la Grèce était en suspens et le restera sans engagement « concret » des Européens à alléger la dette publique grecque. Mais rien de précis n’a encore filtré sur le montant du prêt qu’il pourrait octroyer à Athènes. L’ombre jetée par le FMI pourrait, en tout cas, envenimer les pourparlers et braquer l’Allemagne qui ne veut pas entendre parler d’un tel allégement.

Pour surmonter l’obstacle, la Grèce, qui s’était dès le début opposée à la participation du FMI à ce troisième plan d’aide, pourrait gagner du temps. Le FMI pourrait ne participer au plan d’aide grec que dans un second temps, d’ici un an, pour la mise en place du plan étalé sur trois années. Dans l’intervalle, le Mécanisme européen de stabilité (MES) serait le seul chargé du financement d’environ 50 milliards d’euros. Ce scénario semble toutefois bien difficile à faire accepter à l’Allemagne.

Comme nous le disons depuis longtemps déjà, nous ne sommes pas sorti de l’auberge.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Comme nous l’avions annoncé, plusieurs d’entre nous ont participé, jeudi 6 août, à la Fête médiévale de Crozant (23160)

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En voici quelques clichés glanés parmi ceux de Christian Solans

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Eglise Saint-Etienne où furent donnés des chants polyphoniques médiévaux

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Grande parade (gente Dame au bras d’un cadet de Lusignan et leur suite)

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Combat chevaleresque

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Tournois 

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Dame Micheline en son atelier de calligraphie

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Et l’atelier du graveur sur pierre

Le 8 août 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

Pierre Jeanthon se penche dans « le cri du Chouan » sur la situation en Ukraine

3 Mar

Nul doute  que  vous goûterez aussi Le cri du Chouan , oeuvre de notre ami Pierre Jeanthon -CJA-, qui publie une étude très complète sur la situation de  l’Ukraine en crise.

Cette étude  se décompose en cinq têtes de chapitre :

  • La conquête de l’Est
  • Ukraine, le poids de l’Histoire,
  •  2013 L’Ukraine en crise.
  • C’est la faute à Moscou
  • Et maintenant l’Ukraine.

Vous pouvez  vous abonner  au  » Cri du Chouan »  en demandant  que  votre abonnement  donne droit à la reception de cette livraison  si utile  à de nombreux  points de vue.

Abonnement . 6 N°s par an. 30 €  à l’ordre et à l’adresse de :  France royaliste  ; 14690. Le Bô.