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Anne-Lys, CJA, dit ce qu’elle a sur le coeur concernant le Brexit.

27 Juin

STEPHFF-Europe-atonique

Comme je crois vous l’avoir écrit, mon instinct me dit que le « /Brexit /» était

une meilleure solution pour la Grande-Bretagne, la France et
l’Europe. Mais mon instinct n’est pas infaillible et je peux très bien
me tromper.

Ce sur quoi, en revanche, je suis malheureusement sûre de pas me
tromper, c’est quand je pense que les semences de peur qu’ils ont
répandues ont germé et sont en train de croître, empêchant peut-être les
meilleurs effets du /Brexit/, sans pour autant que ceux qui les ont
semées en récoltent le fruit, ni par la victoire (qu’ils n’ont pas
obtenue), ni par la remontée de l’estime que leur portent les populations.

Déjà, ce sinistre quatuor et ses séides mènent campagne. Et ce n’est pas
pour tenir compte du vote britannique ou des réactions des populations
qui, en majorité, sont de plus en plus exaspérées par la façon dont des
commissaires et des tribunaux (à qui ils n’ont jamais donné un tel
mandat) entendent régir tous les aspects de la vie politique de leurs
pays respectifs et même de leur vie personnelle. Non, les gouvernements
des peuples européens, qui n’ont jamais, eux non plus, reçu un tel
mandat, approuvent entièrement les mesures prises par ces commissaires
et ces tribunaux et s’empressent de les faire ratifier par des
Parlements à leurs bottes (quand ils ne vont pas au-delà, en durcissant
les normes pourtant souvent excessives imposées par Bruxelles).

Il faut dire qu’il y a belle lurette que les peuples ne peuvent plus
réellement choisir leurs gouvernants, puisque différentes législations
et réglementations, notamment concernant le financement des partis
politiques et des campagnes électorales, limitent leur choix aux
personnalités choisis par « /l’establishment/ », personnalités qui, une
fois élues, ne se sentent aucune obligation envers leurs électeurs.

Ce qui explique que, depuis des décennies, sur tout ce qui concerne
l’Europe, les décisions des gouvernants ne tiennent aucun compte de
l’exaspération croissante des populations contre des dispositions qui
les empêchent de choisir qui elles veulent accueillir chez elles,
pourquoi faire et pour combien de temps, mais aussi de protéger les
entreprises et les emplois dans leur pays, ou de sévir efficacement
contre une criminalité qui menace leur sécurité. Ils se sentent d’autant
plus tranquilles dans leur posture que tous les médias puissants vont
dans le même sens et empêchent cette exaspération de se faire entendre.

Donc, les adversaires du /Brexit /mènent campagne, et c’est pour
proposer de prendre de nouvelles dispositions réduisant encore le très
mince espace laissé aux peuples et aux individus par les réglementations
bruxelloises actuelles. Depuis quarante ans, ils serinent le même
refrain et hélas le mettent peu à peu en pratique : /si l’Union
européenne fonctionne mal, si ses interventions exaspèrent les
populations, c’est qu’elles ne sont pas suffisantes : non seulement il
ne faut ni les réduire, ni les modérer, mais au contraire il faut aller
plus loin dans le sens que nous avons adopté et qui entraîne cette
exaspération, puisque nous avons les moyens de l’empêcher de s’exprimer.
Au pire, les populations furieuses voteront Front national ou autre
parti « populiste », mais nous savons jouer du ressort de la peur pour
empêcher ces partis d’arriver au pouvoir et peut-être de changer quelque
chose. Nous gagnerons toujours./

Souvenez-vous de 2005 et 2008 : les Français et les Néerlandais avaient,
par référendum, rejeté à une forte majorité un certain projet de
Constitution européenne qui aggravait considérablement le traité de
Maastricht, déjà très coercitif. Mais, avec l’appui non négligeable de
M. Giscard d’Estaing, ancien président de la République, manquant
cyniquement à son devoir de réserve comme membre du Conseil
constitutionnel n’ayant pas le droit de s’exprimer publiquement sur un
sujet dont le Conseil pouvait avoir à connaître, M. Sarkozy, alors
président de la République, a fait ratifier par le Parlement un prétendu
/« mini-traité », /dit/« traité de Lisbonne/ », réputé expurgé des
dispositions les plus contestées. Mais M. Giscard d’Estaing a vendu la
mèche : dans une pleine page du /Figaro/, il a expliqué à quel point il
était satisfait du bon tour joué aux « /nonistes/ » : loin d’être un
« mini-traité » ou d’être expurgé des articles litigieux, le « /traité
de Lisbonne/ » n’était  autre que le texte, presque mot pour mot, du
projet de Constitution européenne, dont l’ordre des articles a
simplement été modifié.

C’est ce que voudraient imposer les « Remain » aux Britanniques en
exigeant une majorité inédite de 60% de « Leave » par une «
pétition » qui est censée avoir recueilli plus de 3.000.000
signatures, mais dont la valeur est plus que douteuse, puisqu’aucune
vérification de l’identité des signataires n’est faite, et
qu’apparemment une même personne peut voter autant de fois qu’elle le
souhaite. Un Français aussi : L’Express l’a fait sur le site
www.parlement.uk <http://www.parlement.uk> ; un internaute français a
voté sous le nom de /Napoléon Bonaparte/. Il semble que cette
possibilité ait été supprimée récemment (je viens d’essayer de retrouver
la pétition sur le site www.parlement.uk <http://www.parlement.uk>, sans
succès).

Anne-lys

easter-lily

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6 août. COMMEMORATION in memoriam. Chapour Bakhtiar, dernier Premier ministre du Chah, assassiné en France par les islamistes le 6 août 1991

4 Août

COMMEMORATION
in memoriam Chapour Bakhtiar, 
Premier ministre anti-islamiste francophile (voir www.bakhtiar.fr/commemoration.html )
assassiné en France par les islamistes le 6 août 1991

Lieu de l’hommage: 
Cimetière du Montparnasse, 8ème division, tombe de Chapour Bakhtiar,

Jeudi 6 août 2015. 15H30.

Cousin germain de la sublime Princesse Soraya (2e épouse du Chah), ancien engagé volontaire de l’Armée française pendant la Seconde Guerre Mondiale, membre de la Résistance en France sous l’Occupation, Chapour Bakhtiar, aristocrate perse francophone et francophile, avait été désigné, en sa qualité de dissident royaliste laïciste régimiste anti-islamiste, par le Chah d’Iran, en janvier 1979, au poste de Premier Ministre, comme ultime rempart face à la montée du péril islamo-révolutionnaire.

Renversé en février 1979 sous les coups de boutoirs des hordes révolutionaro-terroristes khomeinistes, il se réfugia dans sa seconde patrie de toujours, en France, y poursuivant, jusqu’à son dernier souffle, le combat contre la barbarie islamique totalitaire instituée en Iran, avec la bénédiction de Giscard et Carter, par l’imam de Neauphle-le-Château.

Deux attentats anti-islamistes en France contre sa personne
Victime d’une première tentative avortée, quoique sanglante*, d’assassinat en exil à Neuilly-sur-Seine en juillet 1980 (commando Naccache) ( NDLRB. Mais le 18 juillet 1980, à Neuilly-sur-Seine, cette tentative d’assassinat a coûté la vie à Jean-Michel Jame, fonctionnaire de police, à une civile de l’immeuble consécutive à une erreur de repérage des terroristes. Un second policier Bernard Vigna  alors âgé de 22 ans a reçu une rafale de mitraillette dans le dos, il est resté paralysé à vie passant le reste de ses jours dans un fauteuil roulant. Il est décédé en août 2008. https://fr.wikipedia.org/wiki/Anis_Naccache) , Chapour Bakhtiar sera finalement assassiné 11 ans plus tard, le 6 août 1991, à Suresnes, par les sbires des ayatollahs, à peine un an après la surprenante grâce présidentielle accordée à l’ensemble des membres du commando Naccache qui avaient été libérés, de manière anticipée, le 27 juillet 1990,( NDLRB. François Mitterand  étant Président de la République) dix ans, jour pour jour, après la disparition prématurée du Chah d’Iran en exil (NDLRB. le 27 juillet 1980) 
*NDLRB Bilan de cette sanglante tentative d’assassinat :

·deux morts:
            -une voisine, Yvonne STEIN, 44 ans
            -un policier, Jean-Michel JAMME, 23 ans
·trois personnes grièvement blessées:
            – Viviane STEIN, 37 ans, soeur de la voisine
            -Bernard VIGNA, 22 ans, jeune gardien de la paix, rentré dans la police moins de deux ans plus tôt, Bernard VIGNA restera à jamais paraplégique et s’éteindra prématurément à 51 ans le 4 février 2008 au grade de capitaine, dans l’indifférence générale, après une vie détruite, faite de souffrances morales et physiques dues aux séquelles de ses blessures.
            – un jeune policier en faction                                                                                                                                                                                                           http://www.bakhtiar.fr/naccache.html

Chapour Bakhtiar repose, depuis lors, au cimetière du Montparnasse, où se tiendra, sur sa tombe, un hommage en ce funeste jour anniversaire de son assassinat , ce 6 août.

https://www.facebook.com/events/1646681982216898/

La folie de la « table rase »qui anime les républicains socialistes et écologistes : la suppression dans le Code civil de l’expression « en bon pére de famille » *

27 Jan
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« Un bon pére de famille »
LES DEBATS EN COURS                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Le 21 janvier 2014, l’Assemblée nationale a adopté dans le cadre de la loi  égalité  hommes-femmes un amendement supprimant cette expression du droit français. « bon père de famille » devrait être remplacé par le terme « raisonnable » ou « raisonnablement.

UN PREMIER COUP DE CANIF                                                                                                                                                                                                                                                                                        En 1982, la loi Quillot sur les droits et les devoirs des bailleurs et locataires avait déjà substitué à l’obligation « de jouir des locaux en bon père de famille » celle d’en jouir « paisiblement », rappellent les écologistes.

QUELQUES RAPPELS DES TEXTES EXISTANTS ( l’exemple du Code civil).
* Article 601  du Code civil                                                                                                                                                                                                                               ( Loi 1804-01-30 promulguée le 9 février 1804)

Il donne caution de jouir en bon père de famille, s’il n’en est dispensé par l’acte constitutif de l’usufruit ; cependant les père et mère ayant l’usufruit légal du bien de leurs enfants, le vendeur ou le donateur, sous réserve d’usufruit, ne sont pas tenus de donner caution.

*Article 1728 du Code civil                                                                                                                                                                                                                          disposition Créé par Loi 1804-03-07 et  promulguée le 17 mars 1804)                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 Le preneur est tenu de deux obligations principales :                                                                                                                                                                                             1° D’user de la chose louée en bon père de famille, et suivant la destination qui lui a été donnée par le bail, ou suivant celle présumée d’après les circonstances, à défaut de convention .

* Article 1729 du code civil                                                                                                                                                                                                                                                                                                   Si le preneur n’use pas de la chose louée en bon père de famille ou emploie la chose louée à un autre usage que celui auquel elle a été destinée, ou dont il puisse résulter un dommage pour le bailleur, celui-ci peut, suivant les circonstances, faire résilier le bail.

LA VERITABLE RAISON. Certains élus écologistes comme Sergio Coronado (député de la 2e circonscription des Français de l’étranger, Amérique latine) n’hésitent pas à afficher clairement la couleur. Le parlementaire révèle à travers son tweet que la suppression de ce type d’expression est un moyen de «déconstruire le genre», autrement dit de gommer au maximum les différences homme-femme dans ce qu’elles peuvent avoir de plus sexiste.

http://www.leparisien.fr/societe/les-deputes-en-finissent-avec-le-bon-pere-de-famille-22-01-2014-3516705.php

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Lors de l’examen du projet de loi sur l’égalité hommes/femmes, le 22 janvier 2014, l’Assemblée nationale a voté l’abolition de la référence à la sagesse requise du « bon père de famille » dans le Code civil ainsi que dans les lois qui en sont issues. Pour ce faire, il a fallu l’amendement d’un, pardon, d’une députée dont le nom ne marquera pas l’histoire, dame probablement arrivée dans l’institution, pourtant déjà peu reluisante, grâce au principe arbitraire des quotas.

Certes, l’expression issue de la notion de paterfamilias dans le droit romain était incontestablement désuète, mais son interprétation par la jurisprudence avait historiquement suivi avec souplesse l’évolution du droit et des mœurs. Et elle ne causait aucun préjudice aux femmes, qui pouvaient juste rêver d’un temps où il y avait des hommes…

En effet, nul ne contestait, même aux sages-femmes femmes (puisqu’il y a maintenant des sages-femmes hommes), les qualités supposées, depuis la Rome antique, du bon père de famille. Depuis 1804, date de promulgation du « Code Napoléon », pas un notaire, pas un avoué, pas un avocat, pas un magistrat, n’a jamais contesté qu’une femme puisse être aussi avisée qu’un « bon père de famille »… L’expression était comprise de tous, sauf apparemment des féministes les plus obtuses, qui me reprocheront de ne pas avoir écrit « de tous et toutes »…  

Remarquez, il y a des hommes aussi peu sages que ces harpies, tel Valery Giscard d’Estaing, qui avait guerroyé contre le prétendu jargon juridique, n’obtenant guère que la suppression dans les exploits (quel joli mot !) d’huissier des pronoms démonstratifs délicieusement Grand Siècle d’ « icelui » (pour celui-ci) et, plus poétique encore, d’ « icelle » (par exemple : « parlant à icelle, se disant députée… »).

La poésie(Ronsard)  n’y retrouve pas son compte même si la politique y retrouve son sectarisme. D’ailleurs, qui irait dire à cette députée, à Clémentine Autin ou à mademoiselle Fourest, « Mignonne, allons voir si la rose/ Qui ce matin avait déclose/ … » ?

Malheureusement cet amendement est l’illustration féministe d’une mentalité « républicaine » qui sévit chez nous depuis la Révolution française, celle de la table rase. Ainsi, contrairement aux autres pays européens attachés aux emblèmes héraldiques de leurs villes, provinces et institutions, nos « républicains » leur préfèrent des logos le plus souvent ridicules et changeants qui nourrissent les plus nuls des designers. Même les républicains (**) russes ont restauré l’aigle bicéphale historique légué par les tsars…

Alors que les bobbies londoniens arborent toujours leur très chic casque séculaire, nos policiers ont dû troquer leur képi contre la casquette que les Français n’ont jamais su dessiner. D’ailleurs, personne, nulle part de par le monde, ne recherche de casquette de style français ! Et pourquoi pas une galette ?

C’est bien la frénésie de la table rase qui habite nos « républicains »… Et c’est dans cet esprit que nos députés tripatouillent les institutions, avec la gravité des imbéciles, dans une France en crise, moralement, socialement et économiquement.

Les femmes ne gagneront rien à l’abolition de l’expression « bon père de famille ». C’était une tradition, qui nous rattachait à notre identité historique (et non pas à celle, il est vrai, de Najat Belkacem épouse Vallaud) et à une esthétique parfois charmante. Il est regrettable d’avoir décroché des cimaises du Code civil cette belle nature morte que nous avait léguée l’Empire.

Eric Delcroix

http://www.polemia.com/la-fin-du-bon-pere-de-famille/

La destruction de la cellule familiale continue.

Après la suppression des mots « père » et « mère », l’expression »en bon père de famille » disparaît du code civil. La survivance de l’expression « en bon père de famille » dans le code civil, le code de la consommation ou encore le code de l’urbanisme représente une « expression désuète qui remonte au système patriarcal ».

C’est ainsi que les 17 députés écologistes ont expliqué dans un amendement leur volonté de supprimer cette formule. Ils ont obtenu gain de cause le 21 janvier au soir, lors de la suite de l’examen du projet de loi sur l’égalité entre les femmes et les hommes. Désormais, « en bon père de famille » sera remplacé par « raisonnablement », soit la traduction d’une expression datant de 1804. Concrètement, quinze parties des codes en vigueur doivent être modifiées.

http://joelecorbeau.com/2014/01/24/suppression-de-lexpression-en-bon-pere-de-famillie-dans-le-code-civil/

Pour le Conseil dans l’Espérance du Roi, Alain TEXIER, CJA, Garde des Sceaux,Conseiller à la Justice, aux Libertés publiques, aux devoirs et aux droits des Citoyens et Conseiller aux réformes institutionnelles.