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Police de la charia : Deux blessés dans la capitale autrichienne. Vienne.

29 Fév

29/02/2016
11h00

Dans la Millennium City de Vienne (arrondissement de Brigittenau),                   https://fr.wikipedia.org/wiki/Brigittenau#/media/File:Wien_Wappen_Brigittenau.png  des Tchétchènes, s’autoproclamant « Gardiens des mœurs de l’islam », ont blessé deux hommes qui ont dû être conduits à l’hôpital.[…]

Objet du scandale : Une femme se trouvait avec ses filles et leurs amies dans la discothèque après 23 heures. Soudain ont surgi quatre demandeurs d’asile de Tchétchénie, déjà bien connus dans le grand complexe commercial comme étant des gardiens des mœurs portés à la violence. Les quatre terroristes de la vertu ont bruyamment critiqué la présence des jeunes filles en ces lieux à une heure avancée et ont fini par molester ces femmes sans défense. Choquée, la mère téléphona à son mari pour demander son aide. À son arrivée, ce dernier fut aussitôt attaqué et jeté au sol. Témoin de la scène, un homme de 45 ans voulut venir en aide à la victime, mais il fut à son tour agressé de la façon la plus brutale et dut être emmené, grièvement blessé, au CHU de Vienne. […] La police enquête.

Krone

(Traduction Fdesouche)

http://www.fdesouche.com/704629-police-de-la-charia-deux-blesses-dans-la-capitale-autrichienne#

BULLETIN CLIMATIQUE DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

29 Fév

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Absent pour une semaine, votre serviteur vous prie de bien vouloir lui pardonner de ne pas publier (sauf urgence !) de Bulletin climatique quotidien de la République française jusqu’à son retour, lundi 7 mars…

Il vous remercie de votre patience et de votre fidélité.

Le 29 février 2016.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

12 septembre : le Saint Nom de Marie. Vraiment une fête religieuse pour notre temps.

12 Sep

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La fête du saint Nom de Marie fut établie par le Pape Innocent XI, l’an 1683, en souvenir d’une mémorable victoire remportée par les chrétiens sur les Turcs, avec la protection visible de la Reine du Ciel. Cent cinquante mille Turcs s’étaient avancés jusque sous les murs de Vienne et menaçaient l’Europe entière. Sobieski, roi de Pologne, vint au secours de la ville assiégée dans le temps de l’octave de la Nativité de la Sainte Vierge, et se disposa à livrer une bataille générale. Ce religieux prince commença par faire célébrer la Messe, qu’il voulut servir lui-même, ayant les bras en croix. Après y avoir communié avec ferveur, il se leva à la fin du Sacrifice et s’écria : « Marchons avec confiance sous la protection du Ciel et avec l’assistance de la Très Sainte Vierge. » Son espoir ne fut pas trompé : les Turcs, frappés d’une terreur panique, prirent la fuite en désordre. C’est depuis cette époque mémorable que la fête du saint Nom de Marie se célèbre dans l’octave de Sa Nativité.

Il était bien juste que le nom de Marie trouvât sa place, dans nos fêtes catholiques, à côté du nom de Jésus, le nom de Marie est un nom glorieux, un nom tout aimable, un nom salutaire. Les Saints se sont essayés à l’envi à retracer les merveilles du nom de Marie. La première gloire de ce nom béni, c’est qu’il fut inspiré par Dieu aux parents de la Vierge naissante et que l’archange Gabriel le prononça d’une voix pleine de respect ; et depuis, toutes les générations chrétiennes le redisent à chaque instant du jour; le Ciel prononce à la terre ce nom si beau, et la terre en revoie au Ciel l’écho mélodieux : « Au nom de Marie, dit Pierre de Blois, l’Église fléchit le genou, les vœux et les prières des peuples retentissent de toutes parts. »

« Que Votre nom est glorieux, ô sainte Mère de Dieu ! s’écrie saint Bonaventure ; qu’il est glorieux, ce nom qui a été la source de tant de merveilles ! » – « O nom plein de suavité ! s’écrie le bienheureux Henri Suzo. O Marie ! Qui êtes-Vous donc Vous-même, si Votre nom seul est déjà si aimable et si rempli de charmes ? » – « Votre nom, ô Marie, dit saint Ambroise, est un baume délicieux qui répand l’odeur de la grâce ! » – Mais surtout le nom de Marie est un nom de salut. Saint Éphrem l’appelle la Clef du Ciel. « Le nom seul de Marie, dit saint Bernard, met en fuite tous les démons... » Ce n’est là qu’un faible écho de l’apologie du nom de Marie faite par les Saints.

Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Abbé Jaud

A la date du 12 septembre . https://www.facebook.com/AmisIMBC?fref=nf

La fête du Saint Nom de Marie, disparue aujourd’hui du calendrier liturgique, venait de la ville de Cuenca, en Espagne (Nouvelle-Castille), à qui elle fut concédée en 1513, sous le rite double. Un temps abrogée par saint Pie V (1570), la fête du Saint Nom de Marie fut rétablie par Sixte V (1585-1590) et assignée au 17 septembre. Réservée à Cuenca, au diocèse de Tolède, puis à toute l’Espagne, la fête du Saint Nom de Marie fut ensuite permise par Clément X au royaume de Naples (1671) ; le diocèse de Milan la célébra le 11 septembre et d’autres le 22 septembre. La fête du Saint Nom de Marie ne fut instituée à Rome qu’en 1683, par Innocent XI, en action de grâce pour la délivrance de Vienne assiégée par les Turcs (12 septembre 1683).

….
Innocent XIII étendit la fête du Saint Nom de Marie à l’Eglise universelle en 1721. La fête du Saint Nom de Marie fut placée au 12 septembre par Pie X lors de la grande réforme du  Bréviaire romain. La fête du Saint Nom de Marie a disparu lors de la réforme du calendrier par Paul VI (1969), mais lui a laissé une messe votive ce qu’a ratifié Jean-Paul II dans Les messes en l’honneur de la Vierge Marie, publié à Rome le 15 août 1986, où la vingt-et-unième messe est en l’honneur du saint Nom de Marie.

http://missel.free.fr/Sanctoral/09/12.php

Et aussi :

Le 11 septembre 1683, la victoire de la Vierge Marie

Invoquer la Vierge Marie, et se convertir, ce sont les deux messages enseignés par Jean-Paul II et Benoît XVI dans la logique des attentats de 2001 et de la victoire de 1683.

http://www.zenit.org/fr/articles/le-11-septembre-1683-la-victoire-de-la-vierge-marie?utm_campaign=francaishtml&utm_medium=email&utm_source=dispatch

Manifestation à Vienne (Autriche) le 12 novembre 2014 : « 96 ans de République sont suffisants ».

13 Nov

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Le mouvement monarchiste autrichien « Schwarz-Gelbe Allianz » (Alliance noire-jaune) organise ce soir (12 novembre) devant le parlement à Vienne une manifestation pour la restauration de l’ancien Empire de la dynastie de Habsbourg-Lorraine sous forme d’union d’États danubiens. La devise est « 96 ans de République sont suffisants ». Le 12 novembre 1918 l’empereur Charles signait l’acte de renonciation (mais non pas l’abdication) et la République autrichienne fut proclamée.

https://www.facebook.com/groups/7958684901/10152708456704902/?notif_t=group_activity

12 septembre 1683. LA FÊTE DU SAINT NOM DE MARIE : Commémorer la victoire des Soldats catholiques (Jean III Sobieski ) sur les Turcs obtenue à Vienne (Autriche).

21 Sep

Le 25 septembre  1638, un décret établissait  pour l’ensemble  de la chrétienté la fête du Saint Nom de Marie et l’assignait au dimanche dans l’octave de la Nativité de la Bienheureuse Vierge.

Innocent XI étendit la fête du Saint Nom de Marie à l’Eglise universelle en 1721. La fête du Saint Nom de Marie fut placée au 12 septembre par Pie X lors de la grande réforme du  Bréviaire romain

La fête du Saint Nom de Marie a disparu lors de la réforme du calendrier par Paul VI (1969), mais lui a laissé une messe votive ce qu’a ratifié Jean-Paul II dans les messes en l’honneur de la Vierge Marie, publié à Rome le 15 août 1986, où la vingt-et-unième messe est en l’honneur du saint Nom de Marie. 

A l’heure  où  le  combat décisif du second  siège de Vienne  allait prendre place, la situation était  dramatique pour les Hasbourg. La Hongrie était en révolte, et 250 000 Turcs placés  sous la conduite du Grand Vizir Kara Mustapha Pacha opéraient le  blocus de Vienne depuis le 14 juillet 1683., Vienne  où attendaient, non  sans angoisse 70 000 soldats polonais, Allemands et Autrichiens  commandés par Charles V de Lorraine. Se tenait prête, à l’extérieur de la ville, une armée de renfort, riche de 30 000 hommes  aux ordres   du roi de Pologne, Jean III Sobieski. Celui-ci, ayant  pris  soin de  communier à la messe célébrée lors de l’octave  de la nativité de la Sainte Vierge  qui précéda l’affrontement  et  qu’il suivit les bras en croix, prit soin de demander son aide à la mère du sauveur.

Deux  étapes  peuvent être distinguées dans les affrontements de ce jour. L’une  entamée  dés  4 heures du matin qui vit  l’armée autrichienne à l’aile  gauche,  l’Allemande placée au centre , et l’infanterie polonaise  à droite porter  des  coups  bien prêts d’être décisifs ; En tout  début d’après-midii quatre groupes de cavalerie comptant au total 20 000hommes  l’un austro-allemand et les  autres constitués de hussards  polonais  descendent des collines, Jean III Sobieski à leur tête.   C’est aussi le moment  que  choisit  la garnison de Vienne  pour opérer une  sortie. Les Turcs tentèrent  de résister mais en vain laissant  sur le  champ de bataille environ 15 000 hommes contre 4 000 pour les alliés.

Sur un plan plus anecdotique, nous devons également  à cette  victoire du Kalhenberg l’invention du croissant dont l’origine – en rapport  direct avec cette  victoire sur l’Islam- méritera d’être  comptée une autre fois.

Seize ans de  combat  furent encore nécessaires pour que les  Hasbourgs reprennent  leurs territoires de Hongrie-Croatie et éliminent  enfin la menace ottomane en Europe centrale. Tel  fut le résultat du traité de paix de Karlowitz (26 janvier 1699) par lequel les musulmans rendirent les anciennes possessions hongroises que Soliman dit  le magnifique avait  conquises  au siècle précédent.

Cette date du 12 septembre 1683 est  donc très  importante pour la  Chrétienté qui, grâce à la Très  Sainte Vierge Marie, à Jean Sobieski qui avait lancé ses troupes au combat car il y allait « du salut de la chrétienté entière « et à un capucin mystique  dont  nous  reparlerons : Marco d’Aviano réussit  à inverser le  cours de l’histoire.

Sans  aucun doute, cette leçon-là est intemporelle.

                 Alain TEXIER, membre du Conseil dans l’Espérance du Roi.