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Le château de Pierrefonds (60350) ; une leçon d’architecture médiévale

24 Août

Lorsque l’architecte Eugène Viollet-le-Duc entreprend en 1857 la rénovation du château de Pierrefonds, un des plus grands du XVe siècle, celui-ci est à l’état de ruine. Analyse du travail de l’architecte, entre restitution et innovation, et visite guidée des parties restaurées en compagnie de l’historien Jean-Paul Midant. À l’occasion du bi-centenaire de la naissance de Viollet-le-Duc, découvrez également ses dessins originaux qui seront exposés à partir de demain au château de Pierrefonds.

À propos de cette vidéo

Titre original :

Château de Pierrefonds (Le)

Année de production :

2014

Durée :

8 min 51 s

Réalisateur :

Hervé Colombani

Producteur :

CNRS Images et CMN

Intervenant(s) :

Jean-Paul Midant, historien, Ecole nationale supérieure d’architecture et Institut parisien de la recherche en architecture, urbanistique et sociétés (ENSA, IPRAUS, Paris-Belleville).

Journaliste(s) :

https://lejournal.cnrs.fr/videos/pierrefonds-une-lecon-darchitecture-medievale

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (27 mars 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

27 Mar

*  Histoire sans parole :

Equipe de France de foot-ball : 0

France : Lloris – Jallet, Varane, Sakho, Evra – Cabaye, Pogba, Matuidi – Valbuena, Benzema, Ribéry.

Equipe d’Espagne de foot-ball : 1

Espagne : Valdes – Arbeloa, Piqué, Sergio Ramos, Monreal – Xavi, Busquets, Xabi Alonso – Pedro, Villa, Iniesta.

Pourquoi ?

*  Le chômage les emportera :

Le président de la République et son gouvernement seront emportés par l’augmentation constante et inexorable du chômage en France. C’est ce que nous rappelons chaque mois au fur et à mesure que les chiffres désastreux s’accumulent. Les dernières statistiques, publiées hier par Pôle emploi, vont hélas encore dans le même sens :

Le nombre de demandeurs d’emploi atteint 3,187 millions au mois de février en France, soit une hausse de 0,6 % par rapport au mois de janvier, et une hausse de 10,8 % sur un an. Ce chiffre atteint, à peu de choses près, le record historique de 1997 (3,195 millions). « Malheureusement c’est une question de semaine » pour dépasser le record de 1997, selon Mathieu Plane, économiste à l’OFCE . Mardi soir, François Hollande a assuré qu’il maintenait son objectif d’inverser la courbe du chômage d’ici à la fin de l’année….Cet objectif d’inverser la courbe d’ici à la fin de l’année « n’est pas tenable« , selon Mathieu Plane, économiste à l’OFCE .

Voici les chiffres de février 2013 :

  • Catégorie A : 3.187.700 demandeurs d’emploi, + 0,6 % par rapport à janvier, + 10,8 % sur un an.
  • Catégorie B et C : 1.519.000 demandeurs d’emploi, – 0,1 % pour la catégorie B (+ 9,8 % sur un an), + 1 % pour la catégorie C (+ 6,4 % sur un an).
  • Total des catégories A, B et C : 4.706.700 demandeurs d’emploi, + 0,6 % en un mois, + 9,8 % en un an.
  • Catégorie D et E : 612.400 demandeurs d’emploi, + 0,2 % pour la catégorie D, – 0,7 % pour la catégorie E.
  • Et voilà la courbe depuis 1996 :

Les demandeurs d’emploi depuis 1996 et les variations sur 1 an par région © IDÉPartager

Mais en incluant les inscrits à Pôle emploi exerçant une activité réduite, 4,706 millions de personnes cherchaient un travail en métropole, soit une hausse de 26.500 demandeurs d’emploi par rapport à janvier (+ 0,6 % également).

Encore une fois les séniors sont très touchés avec une augmentation de près de 1 % pour les plus de 50 ans sur un mois, et  de 15 % sur un an. Les chômeurs de longue durée sont eux 1,4 % de plus qu’en janvier.

De nombreuses critiques de l’opposition ont accompagné la publication de ces chiffres. Ils « montrent à quel point François Hollande est déconnecté de la réalité« , a déclaré Jean-François Copé. « Il n’y aura pas d’inversion possible de la courbe du chômage si le gouvernement ne change pas de politique« , a également indiqué le député UMP Bernard Accoyer. La vérité c’est que sans croissance on ne peut espérer aucune amélioration du chômage.

Il faut ajouter que ces chiffres ne tiennent Partagercompte ni des chômeurs d’Outre-Mer ni des personnes sans emploi qui ne sont pas ou plus comptabilisées par les organismes sociaux. Nous sommes donc très au-delà des 11% de la population active sur lesquels s’arc-boutent les pouvoirs publics. 

Les conséquences sociales et humaines de cette situation sont déjà catastrophiques. Elles vont devenir intenables avant longtemps . Et pour toute réponse, le gouvernement se démène en faveur…du lobby homosexuel !  Ces gens sont fous.

Une chance pour nous si l’adage « Ceux que Jupiter veut perdre, il les rend fous... », est vrai !

*  La Grande muette retrouve la voix :

En la personne du Chef d’état-major de l’Armée de Terre, le général d’armée Bertrand Ract-Madoux , qui dans une intervention sur Europe 1 s’est désolidarisé des orientations économiques du pouvoir en matière militaire (lire nos différents articles récents sur le sujet) :

« L’opération au Mali n’est pas achevée. L’Adrar a été vérifié, il reste d’autres parties, la région de Gao.

9000 soldats Armée de Terre en opération dans le monde. Les Français doivent être admiratifs de leurs soldats.

J’espère de tout cœur que la France pourra continuer à mener des opérations comme celle du Mali.

Supprimer l’Armée de Terre ? Il faudrait demander l’avis des Français. Je n’ai aucun doute sur leur jugement.

30.000 soldats en moins ? Ce serait intenable.

On peut accepter des renoncements temporaires. Ne déclassons pas l’outil militaire, ne touchons pas au capital humain.

Je réclame de pouvoir exercer ce métier dans des conditions équitables, une certaine stabilité dans les réformes« .

(Le général Bertrand Ract-Madoux)

Nous ajouterons un point de vue personnel : non seulement il ne saurait être question de supprimer l’Armée de Terre mais il est même hautement souhaitable de réfléchir  à des modalités de refondation (puisque le mot est à la mode) de ce que l’on a longtemps appelé « le Service militaire ». Peut-être sous des formes plus originales que…l’original. Et certains oseront peut-être même l’appeler alors « Le Service pour Tous » !

*  La pédagogie est l’art de la répétition :

Comme nous venons de le rappeler. Mais il faut aussi revenir sur la manifestation de dimanche à Paris, contre le pseudo-mariage des homosexuels, et sur les chiffres « officiels » (entendez, comme la pensée, « conformes et obligatoires »). Le Salon beige nous propose aujourd’hui la très intéressante couverture d’un manuel appelé à un grand succès dans les librairies du pouvoir !

N

N’hésitez pas à le commander à votre libraire.

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Il faut commencer très tôt à enseigner nos enfants. Le rêve et la légende sont l’un de leurs outils préférés. C’est sans doute pour cette raison que les Monuments nationaux ont organisé, du 30 mars au 16 juin 2013, une très intéressante exposition au château de Pierrefonds (Oise), intitulée

Si les châteaux m’étaient contés…

Depuis le Moyen-Âge, les châteaux sont le théâtre de légendes, de contes merveilleux ou de récits inquiétants peuplés de chevaliers et de princesses, de fées et d’êtres malfaisants. Jadis lointains et inaccessibles, lieux rêvés, craints ou fantasmés, les châteaux apparaissent dans le monde de l’enfance à travers l’imagerie d’Épinal, les illustrations de contes de fées puis les jouets et les jeux et se parent des couleurs de la féerie avant de connaître d’autres métamorphoses. 

L’exposition « Si les châteaux m’étaient contés… » invite à découvrir cet univers fascinant à travers une collection de jouets anciens et nouveaux, de livres illustrés et en pop-up, de BD, d’images créées par de jeunes artistes, d’extraits de films et de créations inspirées par le thème. 
Le château de Pierrefonds, rêve de pierre de Viollet-le-Duc, est l’écrin idéal pour cette évocation après avoir servi de décor pour la série Merlin (2008-2012) qui en fit le château de Camelot. 

Le château de Pierrefonds est un imposant château-fort situé dans le département de l’Oise, à la lisière sud-est de la forêt de Compiègne, au nord de Paris, entre Villers-Cotterêt et Compiègne.

Il présente la plupart des caractéristiques de l’ouvrage défensif du Moyen Âge. Il fut sauvé par Viollet-le-Duc, au XIXème siècle, qui y entreprit également d’importants travaux de décoration et de création de mobilier.

File:Decoration interieure chateau de Pierrefonds.jpg

Trois aspects du château imaginaire

Le château médiéval avec son légendaire arthurien, où rodent les ombres de Merlin l’enchanteur, de la fée Viviane et des chevaliers de la Table Ronde. 

Plus sombre mais tout aussi fascinant, le château mystérieux que les romans gothiques ont rendu populaire au XIXe siècle se dévoile à travers un livre animé aux images envoûtantes, ainsi que des BD évoquant les fantômes ou les vampires. 

Enfin le château féerique que l’on retrouve dans nombre de contes de fées dresse ses tours effilées à travers une édition des contes de Perrault illustré par Doré, une série de livres illustrant le conte de La belle au bois dormant, un château en pop-up magique dans lequel une princesse danse, ainsi que plusieurs jouets vintage des années 90 inspirés des films Disney et très prisés des collectionneurs. 

Cette exposition se déplacera ensuite dans trois de nos monuments nationaux


Château de Fougères-sur-Bièvre (41120)
Du 22 juin au 15 septembre 2013 


Château d’Azay-le-Rideau (37190)
Du 21 septembre au 24 novembre 2013 


Château de Maisons (78600)
Du 7 décembre 2013 au 9 février 2014

Château de Pierrefonds (60350)
Du 30 mars au 16 juin 2013

Adresse : Rue Viollet le Duc, 60350 Pierrefonds
Téléphone :03 44 42 72 72

http://pierrefonds.monuments-nationaux.fr/

Le 27 mars 2013.

Jeea.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (8 mars 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

7 Mar

*  En mémoire de Charles de Gaulle :

Hubert Védrine a remis en novembre dernier, au président de la République, son rapport sur «Les conséquences du retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN)», décidée en mars 2009 par Nicolas Sarkozy. L’ancien ministre des Affaires étrangères, qui s’était montré hostile à la décision de l’ancien président de la République, souhaite aujourd’hui un renforcement de l’influence de la France dans l’Alliance atlantique.Hubert Védrine estime qu’une nouvelle sortie française du commandement intégré de l’Otan « n’est pas une option », mais que la France doit mener une politique audacieuse pour renforcer son influence au sein de l’Alliance atlantique. François Hollande n’avait pas exprimé durant la campagne électorale l’intention de revenir sur le choix de Nicolas Sarkozy de réintégrer en 2009 le commandement intégré de l’Otan, mais avait demandé à l’ancien ministre des Affaires étrangères d’évaluer dans un rapport les conséquences pour la France de ce retour.Selon un communiqué de l’Elysée, l’ancien ministre des Affaires étrangères a « proposé des pistes pour renforcer l’influence de la France au sein de l’Alliance atlantique. Il a également examiné les moyens de relancer une dynamique positive pour l’Europe de la défense. » Ajoutant que «  le président de la République en a largement approuvé les conclusions aussi bien sur le renforcement de l’influence de la France au sein de l’OTAN que sur la mobilisation de nos partenaires européens en faveur de l’Europe de la défense. »Pour l’ancien ministre des Affaires étrangères, comprendrale bilan de ces cinq années est « mitigé », mais aucun des partenaires de la France ne comprendraitit que celle-ci revienne en arrière ! Pour Hubert Védrine, le débat politique national est apaisé sur ce sujet et la France doit maintenant « adopter une politique beaucoup plus active dans l’OTAN »explique t-il dans un entretien au journal Le Monde. En ce qui concerne l’Europe de la Defense, Hubert Védrine estime que les avancées souhaitées lors de la réintégration de la France au commandement intégré de l’OTAN n’ont pas été obtenues mais que « cela ne tient pas seulement à une inefficacité française. Il n’y a pas de volonté forte en Europe en matière de défense. ». Qu’en termes « de bois » ces choses-là sont dites !
Mais aujourd’hui Régis Debray (ancien chargé mission en relations internationales du gouvernement Mitterrand) lui répond dans une lettre ouverte publiée par Le Monde diplomatique de ce mois-ci : « La France doit quitter l’OTAN » !

Il conteste les conclusions d’Hubert Védrine et prédit, entre autres, que si elle demeure dans l’OTAN, la France pourrait devenir un second Québec.

En gros, Debray reproche à l’OTAN de transformer l’Europe, et en particulier la France, en satellite des États-Unis, et ce, sans véritable avantage militaire, économique ou politique. Pire, l’OTAN serait une organisation nuisible parce qu’elle proviendrait d’une conception des relations internationales qui date de la guerre froide et qui ne laisse aucune place aux mécanismes pacifiques de négociation internationale. Puis, prenant un peu de hauteur philosophique, Debray s’insurge contre l’émergence d’un Occident simplifié qui serait représenté de plus en plus par les États-Unis. Il termine sa lettre avec une réflexion sur la féminisation des alliés des États-Unis, par opposition à des alliés aux sociétés viriles. Dans ce combat entre Mars et Vénus, il prédit la victoire de Mars

La lettre de Régis Debray a de quoi soulever quelques polémiques. En voici trois :

Il écrit avec brio : « Loger dans le fourre-tout «terrorisme» (…) les salafistes wahhabites que nous pourchassons au Mali, courtisons en Arabie saoudite et secourrons en Syrie conduit à se demander si, à force d’être interopérable, on ne va pas devenir interimbécile». Nul ne peut nier que la remarque est judicieuse !

Ailleurs, de manière plus prédictive et donc plus contestable : « Il se pourrait bien que la méthamorphose de l’ex-«grande-nation» en «belle province» vers quoi on se dirige – sans tourner les yeux vers le Québec, hélas, où des stages de formation seraient les bienvenus – servent finalement notre bonheur et notre prospérité».

Enfin, dans une grande interrogation philosophique où il rapporte la pensée d’Ibn Khaldoun (1332-1406): «(…) que les États voient le jour grâce aux vertus viriles et disparaissent avec leur abandon».

Que de beaux débats en perspective et qui ne manqueront pas de nous interpeller …

*  Ils sont chez nous :

Nous n’avons pas manqué d’attirer l’attention sur le développement de cellules djihadistes dans certains quartiers de nos banlieues et sur l’urgence de mesures préventives autant que curatives dans ces sanctuaires de la délinquance et du crime. Après l’affaire Merah et la mise en évidence des dysfonctionnement (pour ne pas dire plus) de certains services de sécurité, les pouvoirs publics donnent aujourd’hui l’impression de commencer à se pencher plus sérieusement sur cette grave question. Nous en voulons pour preuve l’arrestation il y a deux jours de deux « jeunes » de ces banlieues à Marseille et la saisie d’armes et de matériel susceptible de servir à la réalisation d’explosifs. Le ministère de l’Intérieur les soupçonne de « préparer des actes de terrorisme« .

On sait à vrai dire peu de chose sur ces deux « jeunes gens » sympathiques, âgés de 18 et 20 ans. L’un a cependant déjà été condamné pour vols et usage de stupéfiants (comme cela est fréquent dans ces milieux). L’autre n’a pas (encore !) de casier judiciaire.

Les services de renseignement s’intéressaient à eux depuis plusieurs mois. Les deux suspects appelaient au djihad sur internet, et notamment Facebook. Ils ont plusieurs fois posté des vidéos de propagande où on les voit dire qu’ils sont « prêts à mourir pour Allah au nom d’Al-Qaïda« .

Le père d’un des deux jeunes, âgé de 70 ans, a lui aussi été placé en garde à vue car les enquêteurs ont découvert des armes à son domicile. Ils ont également trouvé des produits rentrant dans la composition d’explosifs.

Récemment, les deux jeunes avaient clairement manifesté l’intention de se procurer des armes et du peroxyde d’acétone (un produit explosif).

Mais, à ce fait divers vient de s’ajouter l’annonce de l’arrestation au Mali cette semaine, dans le cadre des actions de nos forces armées dans l’Adrar des Ifoghas, d’un djihadiste « Franco-Malien » (sic), pris les armes à la main ! Un second « Franco-Malien », arrêté en novembre dernier dans le centre du Mali alors qu’il cherchait à rejoindre les groupes islamistes du nord a été remis hier aux autorités militaires françaises. Notons cependant que cet homme était, en France, sous le coup d’une mesure de contrôle judiciaire dans une autre affaire de terrorisme. Il lui était donc interdit de quitter le territoire français. Il en est sorti avec les papiers d’un troisième individu, également arrêté.

« Que fait la police ? » Mais aussi qu’en pense Madame Taubira, qui tient envers et contre tout à « désengorger nos prisons » ?

Ce ne sont pas les prisons qu’il faut désengorger, c’est la France.
Et notre ministre des Armées, Jean-Yves Le Drian,  de parler avec une « insoutenable légèreté » d’une « possible filière terroriste de guerre, qui pourrait accueillir certains jeunes en quête d’un destin radical, comme certains ont pu le faire en Afghanistan ou en Syrie. »  Affirmation, vous l’aurez compris, non « politiquement correcte » et démentie dès aujourd’hui par M. François Hollande lui-même qui a déclaré : « Je ne pense pas qu’on puisse parler de filière. Il y a effectivement un certain nombre de concitoyens perdus, parfois travaillés par des milieux extrémistes et fondamentalistes, qui peuvent se retrouver sur un certain nombre de théâtres d’opérations« . Ils s’y retrouvent comment, sinon en s’y rendant volontairement ?…

On croit rêver. Mais quand se départiront-ils de cet angélisme aussi stupide que potentiellement criminel ?

*  Nos médias athées prétendent élire le pape :

Alors que la date du conclave approche, la grosse presse mécréante, lorsqu’elle n’est pas carrément christianophobe, prétend « faire » le prochain pape. C’est ce que met en évidence Yves Chiron dans sa lettre Aletheia http://www.aletheia.free.fr/aletheia.htm :

« À partir du XVIe s., certaines puissances politiques (la France, l’Espagne et l’Empire austro-hongrois) ont cherché à influencer les conclaves en utilisant ce qui a été appelé abusivement un « droit de veto ». Avant le conclave, et plus encore pendant le conclave, ces états s’arrogeaient le droit de faire connaître, solennellement ou de manière plus feutrée, quel cardinal ou quels cardinaux étai(en)t leur(s) favori(s) – ce qu’on appelait l’ ”inclusive” – ou inversement le nom de celui ou de ceux dont ils ne voulaient pas comme pape – ce qu’on appelait l’“exclusive ». Quatre mois après son élection, Pie X publia une constitution, Commissum nobis (20 janvier 1904) pour condamner ce « veto des laïcs qui a été mis en avant plus d’une fois par les souverains de quelques pays pour interdire à quelqu’un l’accès au souverain Pontificat » et qui est en opposition avec « cette entière liberté dans l’élection du souverain Pasteur ». Depuis cet acte historique, les gouvernements n’ont plus cherché à intervenir ouvertement dans l’élection des papes, mais ils ont parfois continué à faire connaître leur préférence en recevant les cardinaux de leur pays avant le départ pour Rome ou par l’intermédiaire de leur ambassadeur auprès du Saint-Siège.

En revanche, la presse et les autres moyens de communication ont, de plus en plus, cherché à influencer l’élection pontificale. Le moyen le plus simple et le plus connu sont les listes des papabili qui sont publiées dans les jours qui précèdent l’ouverture des conclaves. Mais ces listes sont assez arbitraires. Nombre de cardinaux dont le nom est mis en avant ne bénéficient ensuite, durant le conclave, d’aucun vote. Dans cette période d’attente, la presse peut aussi lancer des campagnes de discrédit ou des théologiens se saisir de l’occasion pour faire avancer leurs thèses et revendications. Enfin, il y a les tentatives, discrètes, de certains groupes ecclésiaux pour influencer directement les cardinaux avant que les portes du conclave ne se ferment. »

Heureusement que les « voix du Seigneurs » sont impénétrables !

*  Voici une information sidérante…à vérifier :

Bonne nouvelle, la CAF, oui oui, la Caisse d’Allocation Familiale vous offre votre électroménager !

Conditions : être étranger, ne pas travailler et être résident en France !

Voici l’histoire : 

Un « Français » d’origine maghrébine, se présente au magasin pour demander une facture proforma pour un téléviseur. Notre brave homme porte son choix sur un appareil à 499 euros.
Quelques jours plus tard, notre brave homme revient avec sa facture tamponnée de la CAF, accompagnée d’un courrier toujours de la CAF mentionnant 
« aide exceptionnelle » et un chèque de 499 euros.

Oui vous avez bien compris la CAF lui offre son téléviseur…

Une recherche des éventuels achats de ce monsieur est faite . Sur un an, il a acheté pour plus de 7000 euros d’électroménager, le dernier en date étant un réfrigérateur américain à 749 euros et là encore, la CAF a frappée, 700 euros « d’aide exceptionnelle » à l’achat de ce réfrigérateur.

Ceci n’est qu’un exemple.

Nous aimerions connaître le montant et les bénéficiaires des aides exceptionnelles de ce genre allouées par la CAF !

Il va falloir que les riches deviennent très pauvres et que la France soit complètement ruinée pour que ça s’arrête ! Mais ne désespérez pas, c’est en route.

La preuve ?

Les ROMS que l’on expulse à coups de millions d’euros mais qui reviennent avec d’autres noms…BENEFICIENT de caravanes ULTRA MODERNES, avec les AIDES DE LA C A F TOUS LES 5 ANS. Sans compter avec le Sénat  qui prépare une loi pour que les aires d’accueil des ROMS soient à nos frais.

Voici le lien de l’objet : 
> > http://www.senat.fr/leg/ppl11-728.html

Proposition de loi du sénat de juillet 2012 n°728

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Le château d’EU

La ville d’Eu (76260) s’enorgueillit d’un patrimoine riche et varié : site archéologique gallo-romain, collégiale du XIIe siècle, hospices du XVIIe siècle, chapelle du collège des Jésuites abritant les cénotaphes de Catherine de Clèves et Henri de Guise, etc.

Un de ses attraits majeurs réside également dans son château. Palais situé au cœur de la ville d’Eu, entre Normandie et Picardie, entre mer et forêt.

Le bâtiment actuel fut commencé en 1578 par Henri de Guise et Catherine de Clèves, puis terminé en 1665 par la Grande Mademoiselle, cousine germaine du roi  Louis XIV.

Il devint la résidence d’été de Louis-Philippe, roi des Français (1830-1848), qui y reçut deux fois la reine Victoria d’Angleterre en 1843 et 1845, signifiant ainsi « l’Entente cordiale » entre la France et le Royaume-Uni.

Demeure de la famille d’Orléans jusqu’au début du XXème siècle, le château connut entre 1872 et 1886 une période de grands travaux sous la direction du célèbre architecte Eugène Violet-le-Duc. En 1902, le château est touché par un incendie

En 1905, l’édifice fut acquis par l’ancienne famille impériale du Brésil, les princes d’Orléans-Bragance.

En 1964, après de multiples pérégrinations, la ville d’Eu se porta acquéreur du château.

En 1973, la municipalité y installe sa mairie et le Musée Louis-Philippe est créé ; Martine Bailleux-Delbecq en devient conservateur.

En 1985, pour faire mieux connaître le château et contribuer à l’enrichissement des collections, l’Association des « Amis du Musée Louis-Philippe du château d’Eu » est fondée par Isabelle d’Orléans et Bragance (1911-2003), comtesse de Paris et mère de l’actuel chef de la famille d’Orléans avec l’aide du conservateur.

En 1987, le parc et les dépendances de l’ancien domaine royal, situés sur le territoire de la ville d’Eu, sont classés.

En 2006, départ à la retraite de Martine Bailleux-Delbecq et Alban Duparc, attaché de conservation, devient responsable du musée.

En 2007, Gabriel de Broglie, chancelier de l’Institut de France, succède à la comtesse de Paris, en tant que président d’honneur des Amis du Musée Louis-Philippe du château d’Eu qui en sont un des soutiens les plus actifs.

Une partie de l’ancien domaine royal du château demeure privée et appartient aux héritiers d’Isabelle d’Orléans-Bragance, ses fils Michel, Jacques d’Orléans et un de ses petits-fils, Robert d’Orléans, fils du défunt prince Thibault (+1983).

Après sa fermeture hivernale, Le musée Louis-Philippe du château d’Eu réouvre ses portes au public à partir du 15 mars 2013 à 14 heures. L’occasion sera ainsi donnée de voir l’une des acquisitions les  plus marquantes du musée, présentée pour la première fois lors de cette réouverture, une toile représentant le duc de Penthièvre ramenant les cercueils des princes de sa famille de Rambouillet (78120) et à Dreux(28100). A noter que la ville d’Eu a reçu un prix spécial du concours « Les rubans du patrimoine » pour la restauration de la galerie de Guise du château d’Eu.

Petit-fils de Louis XIV et de la marquise de Montespan, Louis-Jean-Marie de Bourbon (1725-1793), duc de Penthièvre, devient comte d’Eu en 1775. Sa fortune immobilière et financière est alors la plus grosse de France. Suite à la vente de son domaine de Rambouillet à Louis XVI, il exhume les cendres de sa famille pour les transporter à l’église collégiale Saint-Etienne de Dreux. Ce geste de piété inspirera à ses descendants la construction, dans la même ville, de la Chapelle Royale.
Tourné vers la vie contemplative, aimé du peuple, le duc de Penthièvre était tout particulièrement célébré dans l’escalier d’honneur du château, grâce à cette grande toile commandée par son petit-fils, Louis-Philippe.
Ce tableau a été récemment restauré avec l’aide de l’Association des Amis du Musée, de la Fondation du Patrimoine ainsi que de l’Etat et d’une souscription publique.

Le 8 mars 2013.

Jean-Yves Pons.