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Communiqué du Conseiller aux Armées du CER.

24 Mar

Nous le disions, maintenant c’est fait… mais jusqu’à quand ???

Voila. C’est fait. Le 22/03, en catimini et à quelques 30 jours des élections présidentielles le Ministre de la Défense ripoublicain à mi-service a signé, comme ultime acte ou peu s’en faut d’un gouvernement désormais privé de toute légitimité le dossier de lancement et de réalisation (DLR) du programme des nouvelles frégates de taille intermédiaire (FTI) de la Marine nationale…

Cinq unités prévues pour un coût évalué à 3.8 milliards d’euros… Faites vous-mêmes le calcul : le même coût à quelques 10 M€ près par unité que les PPA italiens dont Fincantieri a récemment mis sur calle le premier exemplaire. Oui mais voila, les PPA ne sont pas français, ils ne répondent pas aux pré-requis tricolores (trop gourmands en personnels) et… ne font pas manger les bureaux d’études de DCNS pas plus que l’export de cet industriel. Hors cette jolie prose manque l’objectif principal, qui serait de disposer de plus d’unités à un moindre coût dans le cadre d’une coopération européenne déjà amplement rodée, sachant que les industriels italiens savent très bien réaliser des variantes sur la base de leur projet initial….

L’entêtement socialiste et ripoublicain concernant ce programme risque, comme toujours, de conduire à la réalisation d’un produit impossible à exporter – le marché disposant de versions exports du PPA italien quatre à cinq ans avant celles de la FTI – et dont la ligne pourrait même s’arrêter avant d’atteindre les cinq unités promises à la Royale (notamment dans le cas où… le nouveau Résident devait décider de changer son fusil d’épaule en matière de format de notre Marine…).

Dans l’attente de voir ou non se profiler ces nouveaux bâtiments à l’horizon … 2023 pour la tête de série, gageons que ces « vues d’artiste » de ladite FTI pourront toujours réjouir les plus naïfs d’entre nous.

Seul le retour de S.M.T.C Louis XX permettra de bâtir une Marine à la taille des devoirs et des droits de la France dans le cadre d’une politique qui, faite sur le long terme, pourra contribuer à rendre à notre pays sa place sur la scène internationale et aux autres Etats le respect pour un pays debout et rassemblé.

Le 24/03/17
CC(r) François Romain, CJA, Conseiller aux Armées du Conseil dans l’Espérance du Roi

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (24 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

24 Mar

I. Les candidats à la présidentielles face aux maires de France

Comme les dix autres prétendants à l’Elysée ou leurs représentants, le candidat d’En marche ! a joué sa partition au studio 104 de la Maison de la radio, à Paris, à l’invitation de l’Association des maires de France (AMF) devant quelque 800 édiles, mercredi 22 mars. Mais l’ancien ministre de l’économie s’est attiré des huées sur deux mesures phares de son programme.

Il a d’abord rappelé qu’il demanderait aux collectivités de s’engager  » dans une trajectoire de baisse des dépenses de fonctionnement de dix milliards d’euros sur cinq ans « .

Etant donné que les concours de l’Etat aux collectivités ont été diminués d’environ dix milliards d’euros depuis 2014, M. Macron s’est engagé  » à ne plus baisser les dotations (…) de façon unilatérale « . En revanche, il a exhorté les maires à  » prendre leurs responsabilités  » pour diminuer eux-mêmes le train de vie de leur commune.  » Il va falloir qu’il éclaircisse vite ce qu’il veut faire « , prévenait François Pupponi, maire (PS) de Sarcelles (Val-d’Oise), perplexe sur la façon dont M. Macron compte convaincre les élus de se serrer la ceinture.

Des sifflets ont aussi fusé lorsque M. Macron a rappelé son projet  » de supprimer la taxe d’habitation pour 80 % des ménages « , une taxe  » injuste socialement qui pèse d’abord sur les classes moyennes « , a-t-il plaidé. «  L’Etat compensera – aux municipalités – à l’euro près ces dégrèvements à hauteur de 10 milliards « , a-t-il précisé. Mais comme Bercy rembourse traditionnellement mal les pertes de recettes fiscales des collectivités, les édiles craignent un marché de dupes.

M. Macron a toutefois indiqué que  » les maires conserveront leur liberté d’augmenter les taux « . Dans ce cas, «  les éventuelles augmentations ne seront pas prises en charge par l’Etat mais par les contribuables « , a-t-il prévenu. L’inquiétude d’une grande partie de l’auditoire mercredi n’en restait pas moins palpable.  » Macron est brillant. Mais j’ai eu l’impression qu’il tire ses idées du cocon de l’ENA « , confiait à l’issue de son audition Marie-Agnès Sibertin-Blanc, maire (LR) du village de Popian (Hérault), proche de François Fillon.
A la tribune, l’ex-premier ministre n’a d’ailleurs pas manqué de cibler la proposition de suppression de la taxe d’habitation de M. Macron.  » Qui peut croire aujourd’hui que l’Etat, dans la situation financière qui est la sienne, sera en mesure de compenser intégralement et sur une période longue 10 milliards de recettes perdues par les collectivités ? « , a lancé le candidat LR.

Quant à Benoît Hamon, il a promis  » qu’il n’y aurait pas de baisse des dotations sous le quinquennat « .  » Réduire le budget des communes n’aura qu’une conséquence : creuser les inégalités, accroître les ségrégations et approfondir le désenchantement démocratique « , a soutenu le candidat du PS.

En désaccord sur les questions financières, M. Hamon a, en revanche, convergé avec M. Macron et M. Fillon sur la nécessité de mettre en place des  » relations partenariales  » entre l’Etat et les collectivités. Il souhaite instaurer  » l’obligation de consulter les élus locaux pour tout avant-projet de loi qui les concernerait « . Mais c’est bien là la moindre des choses ! Le député (PS) des Yvelines a également défendu le vote d’une loi qui garantirait à tout citoyen de pouvoir accéder à un bouquet de services publics (écoles, crèche, gare, poste…) à moins de trente minutes de chez lui.

Au nom de Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise, François Cocq, adjoint (Front de gauche) à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), a promis le maintien des dotations de l’Etat à leur niveau actuel. Même engagement de David Rachline, maire (FN) de Fréjus (Var) au nom de Marine Le Pen.

Pour eux comme pour les «  petits  » candidats – Jacques Cheminade, Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Jean Lassalle, François Asselineau –, leur passage devant l’AMF aura été avant tout l’occasion d’un vibrant plaidoyer en faveur de la commune,  » cellule de base de la République « , a rappelé Nicolas Dupont-Aignan, candidat (Debout la France).

Seul François Asselineau a rappelé que les pouvoirs publics ont pour projet la suppression de 15 à 20 000 communes au cours des prochaines années. Cela ne vous préoccupe pas ?

II. Adeline Hazan se moque de nous

Surpopulation carcérale, radicalisation en prison, recul des libertés… La Contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, Adeline Hazan, a présenté ce mercredi le rapport annuel de son institution. Une imposture. A croire qu’elle est en compétition avec le Défenseur des droits, Jacques Toubon !

Elle commence par prétendre ni plus ni moins à un  « recul important des droits fondamentaux » en France en 2016 :  » Du fait du contexte sécuritaire, des lois très restrictives ont été votées en 2016. Elles cassent l’équilibre entre mesures de sécurité et droits fondamentaux. A une période où les temps sont troublés, cet équilibre doit être maintenu car sinon nous ne sommes plus dans un état de droit. » Et le danger islamiste, c’est un état de droit ?

Puis elle s’attarde sur l’une de ses idées fixes : la surpopulation carcérale qu’elle qualifie de  » mal français  » (Lire « Et nos prisons sont toujours plus remplies » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/03/15/bulletin-climatique-quotidien-15-mars-2017-de-la-republique-francaise/) :  » Au 1er février 2017, il y avait 69 077 détenus pour 58 681 places et 1 638 matelas au sol. Chez nos voisins européens, elle a baissé de 5 % entre 2015 et 2016. Depuis 25 ans, environ 30 000 places de prison ont été créées, doublant ainsi leur nombre. Pourtant, jamais la surpopulation carcérale n’a été aussi importante. Cela montre bien que la construction de nouvelles places ne suffira pas à elle seule à régler le problème. »

Nous avons déjà répondu par avance à cet argument dans un de nos récents articles sur le sujet :

 » La France a une autre particularité, bien plus conséquente que partout ailleurs. La très grande majorité des délinquants et des criminels appartiennent à des groupes ethno-culturels venus d’ailleurs (et parfois de très loin) avec des traditions de violence particulièrement prégnantes. Au point que, malgré un laxisme endémique du monde judiciaire, il est difficile de renoncer à l’incarcération de ces populations inassimilables. »

Or que nous dit Mme Hazan ?

 » La première conséquence (de la surpopulation carcérale), ce sont les conditions de détentions qui sont absolument indignes. A Nice, les femmes sont cinq dans une cellule de 11m². Dans les maisons d’arrêt en Ile de France, les détenus se retrouvent souvent à quatre dans des cellules de 9 m² ! La seconde conséquence, c’est que toutes les mesures en prison sont calculées en fonction de l’effectif théorique et non pas de l’effectif réel. Cela rend l’accès aux soins, à l’enseignement, aux parloirs familiaux beaucoup plus compliqué. La prison ne peut donc plus avoir ce rôle de réinsertion qu’elle doit avoir. Elle n’a plus qu’un rôle de mise à l’écart de la société, de privation de liberté. »

Et de nous ressortir une prétendue  fréquence excessive des incarcérations :  » La prison doit être le dernier recours. Les magistrats ne se sont pas encore appropriés les nouvelles peines prévues par la loi du 15 août 2014 (loi Taubira) comme la contrainte pénale ou la libération sous contrainte. Une fois que les gens sont incarcérés, les juges d’application des peines, compte tenu du contexte sécuritaire ambiant, sont de plus en plus inquiets et prononcent de moins en moins de libérations. Il faudrait instaurer une politique plus dynamique d’aménagement de peines. » Mais qu’entend-elle par  » politique plus dynamique d’aménagement des peines « ? Laisser en liberté des islamistes radicaux revenus du djihad en Syrie ou en Irak ? Fermer les yeux sur les racailles de banlieue qui distillent la mort à petit feu par leurs trafics de stupéfiants ?

Quant au regroupement des détenus radicalisés (pour lesquels nous proposons plutôt l’expulsion ou, à défaut, la relégation), Mme Hazan proclame évidemment son hostilité :  » Je maintiens que regrouper des personnes censées être radicalisées n’est pas une bonne solution. Même si les programmes de déradicalisation peuvent servir à quelque chose s’ils sont bien faits*. Regrouper des personnes qui présentent des difficultés, les isoler complètement du reste de la détention avec un manque d’activité totale peut créer un effet cocotte-minute« , prétend-elle sans rire.

Nous savions déjà, alors qu’elle sévissait comme maire de Reims, que cette femme était nuisible. Nous savons aujourd’hui qu’elle l’est…de plus en plus.

* Lire à ce propos « Le commerce juteux de la déradicalisation bidon » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/03/14/bulletin-climatique-quotidien-14-mars-2017-de-la-republique-francaise/

III. Les nouvelles provocations d’Olivier Py

Le directeur du Festival d’Avignon, Olivier Py, a dévoilé, le mercredi 22 mars, le programme de la 71e édition qui se déroulera du 6 au 26 juillet (Lire « Jusqu’où le Festival d’Avignon nous  mènera-t-il ?« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/07/05/jusquou-le-festival-davignon-nous-menera-t-il/).

Cette édition 2017 est aussi celle des 70 ans du festival créé par Jean Vilar en 1947. Trois axes provocateurs la structurent : un vent d’air chaud venu de l’Afrique subsaharienne ; une bourrasque féministe, chère à Marie NDiaye, qui entend faire son chemin dans le bastion papal d’Avignon ; enfin une attention particulière portée au théâtre d’aujourd’hui.
Ajoutons-y, pour sauver la mise, la présence des mythes – grecs, mais pas seulement – comme structures inaliénables de nos vies et de notre théâtre.

C’est ainsi que l’ouverture dans la Cour d’honneur du Palais des papes se fera avec Antigone, de Sophocle, mais telle que la voit Satoshi Miyagi, le metteur en scène japonais qui, en 2014, avait enchanté le Festival avec son Mahabharata. Suivons tout d’abord ce fil des maîtres, qui va être tendu tout au long de cette édition. Après Miyagi, c’est l’Allemand Frank Castorf qui entrera en scène, avec Le Roman de Monsieur de Molière, d’après Mikhaïl Boulgakov.

Puis ce sera le Flamand Guy Cassiers, avec deux spectacles : Le Sec et l’Humide, d’après le livre de Jonathan Littell sur le fasciste belge Léon Degrelle, et Grensgeval (Borderline), sur un texte d’Elfriede Jelinek, Les Suppliants, inspiré d’Euripide. Ensuite il y aura la Britannique Katie Mitchell, qui revient à Avignon avec les acteurs du Toneelgrœp d’Amsterdam, en mettant en scène Les Bonnes, de Jean Genet. Au même moment, du côté de la danse, c’est Israel Galvan qui arrivera dans la Cour d’honneur, avec sa Fiesta. Et bien d’autres dont deux belles surprises. D’abord le retour, après une très longue absence, d’un autre grand artiste, le marionnettiste géorgien Rezo Gabriadze, avec son spectacle devenu mythique dans toute l’Europe de l’Est, Ramona. Et aussi Juliette Binoche, accompagnée par Alexandre Tharaud, avec un hommage à Barbara.

Mais l’Afrique s’invitera dès le début du Festival, avec Unwanted, une pièce de Dorothée Munyaneza sur le génocide rwandais, et plus particulièrement sur les femmes qui ont été violées pendant cette période, et sur les enfants qui sont nés de ces viols… Du continent viendra encore un fort programme de danse contemporaine. De la musique, avec Basokin, par les Basongye de Kinshasa, ou encore Rokia Traoré, Manu Dibango et Angélique Kidjo. The Last King of Kakfontein, par Boyzie Cekwana, venu d’Afrique du Sud. Et encore Kalakuta Republik, de Serge Aimé Coulibaly, hommage au grand Fela, saint patron musical de toute l’Afrique centrale.

La star malienne Rokia Traoré

Mais, en matière de surprise, Olivier Py a fait encore plus fort : une des grandes invitées de cette édition 2017 sera… Christiane Taubira. En chair et en os. Olivier Py a osé demander à l’ancienne ministre de la justice si elle aurait envie de concevoir une «  leçon de démocratie  » en quatorze épisodes…Voici ce qu’en dit le directeur du festival.  » Christiane Taubira, une grande amoureuse de la poésie, je l’avais croisée au Centre pénitentiaire du Pontet où elle était venue voir la représentation des détenus. Et l’idée qu’elle soit maître d’oeuvre de ce grand feuilleton m’est venue. Comme cette idée était complètement folle… elle lui a plu ! Nous avons parlé ensemble de ce que pourrait être ce feuilleton, l’idée centrale était de trouver le moyen de montrer qu’il n’y a pas, entre le politique et le poétique, une frontière bien définie mais, au contraire, que certains combats n’ont été gagnés que par l’éloquence, par la force de la parole. On a voulu remettre la parole éloquente au centre de la vie politique. Anne-Laure Liégeois organisera ce grand feuilleton en 14 épisodes, soit 14 heures de montage de textes avec des auteurs comme Condorcet, Aimé Césaire, Toni Morrison, André Malraux, Victor Hugo… Ce sera avec 40 amateurs, des comédiens du Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, d’autres de la troupe d’Anne-Laure Liégeois. Avec Christiane Taubira, on a travaillé dans l’idée que l’on pouvait faire une leçon de démocratie mais uniquement s’il y avait un éblouissement stylistique. Cette marche pour les droits se terminera à chaque fois par un poème « . Si avec ça vous n’êtes pas convaincus !…

Ces malades ont le pouvoir culturel depuis trop longtemps. Il est urgent que cela change.

 

Le 24 mars 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

Aktion T4 (suite).

23 Mar

Les Allemands nous avaient fait le coup des  » déséquilibrés  » pour nous faire avaler la pilule de leurs terroristes islamistes arrivés avec les bienfaits de l’accueil des réfugiés (Ne manquez pas de lire « Aktion T4 » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/03/11/bulletin-climatique-du-week-end-1112-mars-2017-de-la-republique-francaise/).

Les Belges (qui ne savaient pas comment se sortir du cancer de Molenbeek) ont compris le message et l’intérêt de la méthode qui permet de «  dédramatiser  » et d’acheter à peu de frais la paix sociale. Ils nous servent aujourd’hui l’ivrognerie du terroriste islamiste franco-tunisien, venu de Lens avec sa voiture bourrée (pardon pour le mauvais jeu de mot) d’armes lourdes, pour détruire un maximum d’habitants d’Anvers en se ruant à pleine vitesse sur le Meir (principale rue piétonne très commerçante) !

À quand des malades mentaux irresponsables commettant des attentats en France ? Ne désespérez pas, ça viendra. Il faudra simplement créer davantage de places d’hospitalisation psychiatrique que de prison. Staline l’avait compris il y a longtemps et Adeline Hazan ne réclame que ça.

Le 23 mars 2017.

Réveillez-vous !

23 Mar

Les terroristes islamistes tunisiens de Nice (14 juillet 2016) et de Berlin (19 décembre 2016) ont fait des émules en lançant leurs camions dans la foule.

D’abord à Londres hier mercredi 22 mars quand un assassin islamistes ( Khalid Masool, de nationalité britannique…) a tué trois personnes (et en a blessé plusieurs d’autres) en jetant sa voiture sur les passants du pont de Westminster puis en poignardant un policier.

Ensuite à Anvers aujourd’hui jeudi 23 mars quand un autre islamiste (Tunisien hébergé par la France, Mohamed.R…), venu de France dans son véhicule, a tenté de renverser des passants dans une zone piétonnière  de la ville.

Nous ne sommes qu’au début d’une longue série d’attaques qui démontreront à quel point la lâcheté et parfois même la complicité de nos oligarchies au pouvoir en Europe ont laissé les vers s’introduire dans les fruits.

Le prix à payer pour en venir à bout sera d’autant plus élevé que l’on aura tardé à renvoyer chez eux tous ceux qui présentent un danger pour la vie de nos compatriotes et la sécurité de nos territoires.

Le 23 mars 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à la sécurité publique et à l’organisation du territoire.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (23 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

23 Mar

Aujourd’hui 23 mars 2017, 1300 ème n° du Bulletin climatique quotidien de la République française !

I. Ce n’est pas avec des inaugurations de chrysanthèmes…

Que la Belgique va sortir de sa dhimmitude

Il y a eu un an hier, mercredi 22 mars, la Belgique était victime d’attentats islamistes qui firent trente-deux morts et des centaines de blessés à Bruxelles. Toutes la journée d’hier, plusieurs cérémonies du souvenir se sont succédées et, quoi que l’on pense de la situation dans ce pays, nous ne pouvons que nous associer à la douleur des Belges.

Nous avons traité à de nombreuses reprises, au cours de l’année écoulée, des causes de la tragédie qu’a connue la Belgique quelques mois après les attentats terroristes qui ont endeuillé notre propre pays. Mais voudrions insister aujourd’hui sur les défaillances des services de renseignements et de sécurité telles qu’elles commencent à ressortir des travaux de la commission d’enquête parlementaire, initiée en mai 2016 sur le sujet.

Cette commission d’enquête examine toutes les informations relatives aux attaques de l’aéroport et de la station de métro Maelbeek. Elle a déjà procédé à 150 auditions de policiers, de magistrats, de responsables politiques et de dirigeants des services de renseignement. Et examiné quelque 5 000 documents pour tenter de répondre à deux questions : ces attaques, les plus meurtrières dans l’histoire du pays, auraient-elles pu être évitées, et l’Etat, surtout préoccupé de réformer en permanence ses institutions, n’a-t-il pas failli dans sa mission de protection ?

Le ministre de l’intérieur et de la sécurité, Jan Jambon, avançait ses réponses samedi 18 mars, sans attendre les prochaines conclusions des parlementaires.  » La question est de savoir si le gouvernement, la police, la justice, les services de renseignement ont commis des gaffes. Je ne le pense pas « , se disculpait par avance le ministre flamand (Lire « On critique les services belges mais nous avons les mêmes chez nous » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/03/26/bulletin-climatique-du-week-end-2627-mars-2016-de-la-republique-francaise/).

Jan Jambon (à gauche), avec le ministre de la Justice, boutonnant son veston avant le départ

Le ministre avait pourtant offert sa démission deux jours après les attentats : l’un des terroristes de Zaventem, Ibrahim El Bakraoui, un truand en fuite après avoir bénéficié d’une liberté conditionnelle, était passé entre les mailles du filet à la suite de l’erreur présumée d’un officier de liaison de la police belge, en Turquie. M. Jambon avait clairement mis en cause ce policier.
Accusé par son ministre, l’intéressé a été entendu par la commission qui l’a disculpé. Il a affirmé qu’il ne disposait pas des informations nécessaires, ni de la part des autorités turques ni des autorités belges, pour repérer le futur kamikaze, expulsé d’Ankara vers les Pays-Bas huit mois avant les attentats de Bruxelles. M. Jambon – dont la démission avait été refusée par le premier ministre – maintient toutefois sa position, laissant augurer le résultat des travaux : une addition de points de vue dont l’étude n’entraînera ni sanctions ni vraies réformes.

Georges Dallemagne, député centriste et membre de la commission parlementaire, espère toutefois que des leçons seront tirées. Impossible de dire que les attaques auraient pu être évitées, juge-t-il, mais des lacunes, en tout cas, ont été identifiées : «  Le manque de capacités et de ressources des services de renseignement, sous-dimensionnés et souffrant d’un manque de pilotage politique ; un défaut de coordination entre la police judiciaire, les polices locales, le parquet et la sûreté de l’Etat ; une circulation insuffisante des renseignements ; des bases de données disparates et techniquement dépassées.  »

Les députés ont aussi pu se convaincre que le pays a trop longtemps cultivé un certain déni. Tolérant, ouvert, peu sensible au thème sécuritaire, il avait certes adopté quelques dispositions antiterroristes, mais fermait les yeux sur l’expansion d’un islam radical et violent, souvent financé par des pays étrangers. A Molenbeek et ailleurs, certains politiques ont, en outre, flatté ces courants pour préserver la paix civile.  » Sans voir qu’ils concouraient ainsi à un discours de victimisation, de paternalisme, qui ne faisait qu’accélérer la polarisation et favoriser la fracture entre les communautés « , souligne M. Dallemagne. Les députés ont entendu les responsables de mosquées financées par l’Arabie saoudite, la Turquie ou d’autres pays étrangers. Ils n’ont pas vraiment été convaincus de leur adhésion aux valeurs du pays. Et c’est un euphémisme qui laisse augurer des lendemains islamistes encore douloureux (Lire « Sidi Moureaux » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/01/02/bulletin-climatique-du-week-end-23-janvier-2016-de-la-republique-francaise/).

L’examen du déroulé des faits après les attentats – le déclenchement de l’alerte, l’organisation des secours, la prise en charge, l’indemnisation des victimes, etc. – a mis en évidence d’autres lacunes graves. Et a illustré l’évidente faiblesse, lors d’une crise majeure, d’un Etat belge aux allures de millefeuille institutionnel. Des remèdes sont possibles, mais comment pallier les carences de l’Etat fédéral alors que l’un des principaux partis du gouvernement, l’Alliance néoflamande (N-VA) prône sa disparition ?

Il y a exactement un an telle était la Une de l’hebdomadaire Le Point :

Comment tout a débuté ? Vous donnez votre langue au chat ?

Tout a débuté avec le développement de l’immigration arabo-musulmane dans nos pays au fur et à mesure des besoins de main d’oeuvre peu onéreuse par le grand patronat et des industriels de tout poil. Ces nouveaux négriers et leurs complices politiques, qui poursuivent aujourd’hui leur oeuvre maléfique au travers de la mer Egée et de la Méditerranée, sont la cause de tous ces malheurs.

Mais ne vous y trompez pas, vous ne trouverez pas cette explication dans les colonnes du Point !

II. L’utopie européenne a 60 ans.

Elle aura, plus précisément, 60 ans demain, jour anniversaire de la signature de son traité fondateur, le Traité de Rome, mais l’allégresse n’est pas au rendez-vous. Et on le comprend aisément. Non seulement lorsqu’on voit où nous en sommes mais aussi quand on sait que les utopies ne mènent nulle part.

Thomas More, le père de l’utopie

Si l’on additionne les europhobes, les eurosceptiques et les eurom’enfoutistes, il n’y a plus qu’une minorité d’européistes pour vraiment croire aux bénéfices et en la nécessité de l’unité européenne. Cette ambition de 1957 n’est plus, et de loin, majoritaire.

Mais tout a commencé avant le Traité de Rome, avec la vision gaullienne d’une Europe des nations et son refus d’un projet de Communauté européenne de défense (CED), destinée à l’époque à faire front à l’URSS. Les gaullistes n’en avaient pas voulu car ils craignaient qu’elle ne mette l’Europe sous la coupe des Etats-Unis. Ce qui se fit néanmoins par les chemins de traverse du Traité de l’Atlantique nord (OTAN). Les communistes l’avaient quant à eux refusée car ils défendaient bec et ongles les intérêts de leur mère patrie soviétique. L’unité européenne s’est alors dirigée vers d’autres préoccupations, plus triviales car exclusivement commerciales et dans l’esprit du temps : le libre-échange et son corollaire, la marchandisation…de tout !

L’unité de l’Europe s’est ainsi construite loin des peuples, entre gouvernements et, pire encore, entre EXPERTS. Lorsqu’elle a fini par entrer dans la vie quotidienne des Européens, ce fut avec l’euro, cette fâcheuse monnaie unique dont on leur venta les prétendues vertus qui s’avérèrent autant de mensonges. Les critères de convergence entre les pays de la monnaie unique, (critères de Maastricht), ont alors imposé des réductions de dette et de déficit qui ont fait de l’Union une potion amère que personne ne pouvait plus aimer.

C’est la principale raison de ce désamour mais il y en a d’autres, bien sûr, ne serait-ce que la volonté inébranlable de nos dirigeants politiques…de faire notre bonheur malgré nous.

C’est pour cela que les Américains ont élu Donald Trump, pour cela que les Britanniques ont voté massivement pour quitter l’Union européenne et pour cela que ressurgissent en Europe des mouvements patriotes pour lesquelles la salut est dans le retour à la nation, au protectionnisme et la fin de l’Union.

Faute d’avoir été voulue par les peuples et, à tout le moins, discutée avec eux, l’Union européenne n’est plus, soixante ans après, qu’une organisation tyrannique dont plus personne, ou presque, ne veut.

Sauf à vouloir voir renaître le spectre de la guerre, tout est à réinventer. Mais, de grâce, sans le secours de l’oligarchie des experts auto-proclamés de Bruxelles.

 

III. Quand David Ricardo  (1772-1823) vole au secours de Marine Le Pen 

Il y a quelques jours, nous rappelions combien sont pour le moins discutables les arguments de ceux qui s’opposent, contre vents et marée, à tout départ de la zone euro ou de l’Union européenne (Lire « Jean de La Fontaine était un prophète » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/03/17/bulletin-climatique-quotidien-17-mars-2017-de-la-republique-francaise/). On lut et on entendit les prophéties les plus catastrophiques dès avant le référendum britannique sur le « Brexit« *. Voici revenir les mêmes avec le programme du Front national et de sa candidate, Marine Le Pen, à la prochaine élection présidentielle française.

L’argumentaire repose sur le fait qu’une sortie de la France de la zone euro et le retour à notre monnaie nationale mènerait immanquablement à une dévaluation de celle-ci avec un certain nombre de conséquences. Les voici résumées dans le dernier rapport du think tank socialiste Terra Nova :

1 066 à 1 830 euros

C’est, par an et par ménage, ce que coûterait une dévaluation de 15 % à 20 % de la monnaie nationale, une fois la France sortie de l’euro,.

15 % à 18,5 %

C’est, selon le cercle de réflexion, le contenu en importations de la consommation des ménages français, c’est-à-dire la part qui concerne des produits ou services (finis ou intermédiaires) venus de l’étranger.

30 à 54

C’est, en milliards d’euros, le surcoût de la dette publique française (paiement des intérêts) par an en cas de hausse des taux d’intérêt après un retour au franc. En comparaison, la charge de la dette pour 2017 devrait atteindre 41,8 milliards d’euros.

Ces économistes stigmatisent donc, de manière virulente, toute velléité de dévaluation de la monnaie nationale, source, nous disent-ils de dommages catastrophiques. Mais, en réalité, les véritables enjeux, ont déjà été énoncés il y a bien longtemps par le grand théoricien du libre-échange David Ricardo (1772-1823).

Cet auteur démontre, de manière lumineuse, que ce qui importe dans le commerce international, ce ne sont pas les prix absolus des marchandises, mais leur prix relatif même s’il convient d’adjoindre à ce théorème une condition monétaire indispensable : la monnaie ne doit aucunement contrecarrer le plein épanouissement des avantages comparatifs de chacun des pays. En ce temps-là, la circulation de l’or des pays déficitaires vers les pays excédentaires assurait, en principe, la convergence des prix vers l’équilibre, permettant à l’idéal ricardien de se concrétiser. L’économiste américain Milton Friedman (1912-2006), en se faisant l’apôtre des taux de change flexibles, exprimait la même idée mais en s’affranchissant des contraintes aurifères.

Aujourd’hui, ceux qui pourfendent les dévaluations devraient également vouer aux gémonies les taux de change flexibles, synonymes de succession infinie de dépréciations et d’appréciations monétaires. Or, il n’en est rien. Mais le plus cocasse se situe dans la contradiction suivante : les contempteurs les plus acrimonieux des dévaluations sont simultanément les thuriféraires les plus zélés de leurs succédanés, les dévaluations internes. Une dévaluation interne consiste, pour l’essentiel, à comprimer le coût du travail afin, pour un pays, de devenir plus compétitif que ses voisins. Avec les réformes Schröder, l’Allemagne en fournit un exemple emblématique. Et de là le développement de la traite négrière qui permet de faciliter la baisse du coût du travail. CQFD.

Le principal grief adressé à une dévaluation, à savoir l’augmentation de la dette extérieure en pourcentage du produit intérieur brut (PIB), devrait pourtant, en toute logique, être adressé également aux dévaluations internes. Une baisse des salaires et des pensions de 40 %, afin de faire chuter les prix domestiques de 40 %, provoque un effondrement du PIB nominal de 40 %…
L’impact sur la dette vis-à-vis du reste du monde est donc identique à celui qui est engendré par une dévaluation classique de 40 %. Par exemple, en six ans de dévaluation interne, la dette publique grecque est passée de 120 à 180 % du PIB. N’aurait-il pas été préférable que la Grèce, en 2011, sortît de la zone euro, dévaluât sa monnaie nationale de 30 % à 40 % et restaurât rapidement une partie de sa compétitivité ? Six années perdues durant lesquelles Ricardo a dû se tourner et se retourner dans sa tombe…C’est ce que nous envisagions déjà dans nos  » Billets d’argolide  » de l’été 2015.

Un autre grief adressé à une dévaluation monétaire repose sur le risque de surenchère de la part des pays concurrents, et sur le danger de déclencher ainsi une noria de dévaluations comme en Europe entre les deux guerres mondiales. Là encore, ce type d’argument est très aisément transposable en ce qui concerne une dévaluation interne : les Etats du sud de l’Europe rivalisent d’imagination pour comprimer les coûts salariaux, espérant ainsi grignoter quelques parcelles de compétitivité aux dépens des autres pays européens…

Si l’Allemagne a si bien réussi sa dévaluation interne au début des années 2000, c’est en raison de l’euphorie dépensière qui, à cette époque, régnait dans le sud de l’Europe, et qu’elle critique avec tant de virulence aujourd’hui. Comme le fait remarquer, non sans malice, l’économiste américain Joseph Stiglitz : si vous procédez à une dévaluation interne, choisissez bien vos voisins…

Alors, cessons d’écouter les thuriféraires de la zone euro et les contempteurs du  » Franxit « .

* Lire « Rien de moins que la fin de la civilisation » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/06/06/bulletin-climatique-quotidien-6-juin-2016-de-la-republique-francaise/

 

IV. Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

Alors, en cette semaine de la langue française, régalez-vous avec ce texte de Jean d’Ormesson:

 » Il y a des mots, des expressions, qu’on n’entend plus ou qu’on emploie moins.
Ils arrivent exténués, à la fin du deuxième millénaire.
Le siècle qui vient risque de leur être fatal.

Conservez-les, un jour viendra peut-être où on ne les trouvera plus dans aucun dictionnaire, si ce n’est du vieux français…

Quelques exemples:

INCULPATION –
A été expurgé du Code Pénal au profit de « mise en examen ». Cela afin d’éviter une infamante présomption de culpabilité.
Etre « en examen » ne présage pas du résultat de l’examen.
Aujourd’hui quand quelqu’un est MIS EN EXAMEN, on doit toujours insister sur le fait que cela ne préjuge pas de sa culpabilité ?
Comme du temps où il aurait été « inculpé ».

INSTITUTEUR –
Longtemps remplacé par « MAÎTRE D’ÉCOLE ». Il tend à disparaître par sa dissolution dans le concept fourre-tout de l’enseignement,
au bénéfice de « PROFESSEUR des ÉCOLES »

MAÎTRESSE –
Ne pas assimiler à la version féminine d’instituteur !
Ce serait une « professeuse des écoles ». Les maris n’ont plus de maîtresse mais une « amie ».
Les épouses conservent parfois l’amant, mais seulement à cause de la connotation romantique : les moins romantiques n’ont qu’un ami aussi.

MORALE –
A force d’être inemployée a disparu. Ne demeure que « ordre moral », mais attention : connoté de « fascisme »
Toutefois personne ne se réclame du « désordre moral ». La morale n’est plus enseignée, elle est remplacée par « éducation à la citoyenneté »

MOURANT –
Il n’y a plus de mourant mais des malades en « phase terminale ».
Afin d’éviter une regrettable confusion ne dites pas à votre fils qu’il est en terminale mais qu’il va passer son bac !
Pour désigner un mort doit-on parler d’un individu « en phase terminée » ?

PATRIOTE –
Totalement absent du vocabulaire politique et civique.
Désigne aussi un bon citoyen américain et un missile américain.

PATRON –
Nous n’en avons plus, ni même des chefs d’entreprise ,
mais des DIRIGEANTS D’ENTREPRISE.
Le CNPF (C N du patronat français) en a pris acte en devenant le MEDEF.
Seuls quelques cégétistes utilisent encore le terme de « patron » ce qui prouve bien qu’il est désormais péjoratif…

PAUVRE –
N’existe plus. C’est un « défavorisé », un « plusdéfavorisé », un « exclus », un « S.D.F. » à la rigueur un « laissé pour compte ».
Dans les année 80, il subsistait uniquement dans l’appellation « nouveau pauvre »; ce fut le chant du cygne.

PROVINCE –
Dire « en RÉGION ». On ne dit plus du « provincial » mais du « RÉGIONAL ».

RACE –
A été abolie au profit « d’appartenance ethnique ». Sinon, vous êtes raciste, fasciste, nauséabond, …
On peut néanmoins dire « black » en anglais et en banlieue.

SERVANTE, bonne –
Se trouve dans les romans du XIX° siècle.
Aujourd’hui c’est une « employée de maison ».
Quand elle s’occupe de vieux – pardon de « personnes âgées » – elle devient « auxiliaire de vie ».

SÉQUESTRÉ –
Aucun cadre, aucun chef d’entreprise n’est séquestré, il est « retenu contre son gré ».

VANDALE –
a laissé place à « jeunes en colère » au « paysans en colère ».
L’ampleur des dégâts distingue les vandales des autres.

VANDALISME –
impolitesse, injures, agressions, bris de matériel, racket sont regroupés sous le terme « incivilités ».
On ne dira plus que ce sont des « sales gosses » mais qu’ils « manquent de civilité ».
A noter la louable tentative de Jean-Pierre Chevènement d’introduire la bénigne expression » SAUVAGEON ».
Il dû battre en retraite devant « l’Insurrection des consciences ».

VOL –
Terme réserve aux gagne-petit et aux obscurs.
Pour les politiques on parlera « d’enrichissement personnel ». Ce qui est condamné unanimement par les collègues contrairement à
l’enrichissement impersonnel, qui, lui, ne bénéficie qu’au parti, mérite la compréhension, ce que les juges n’ont pas encore compris

VOYOU –
En voie d’extinction. On ne connaît que des individus « connus des services de polices », des « récidivistes », des multi-délinquants ».

UN NOUVEAU MOT FRANCAIS DE MONSIEUR JEAN D’ ORMESSON
Je vous prie d’enregistrer le dernier mot de notre belle langue française, avec la définition par l’un de ses plus farouches défenseurs :

« L’INAPTOCRATIE.

DÉFINITION : –
Un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la
confiscation de la richesse et du travail d’un nombre de producteurs en diminution continuelle.

TRADUCTION BRITANNIQUE…
Il n’y a pas lieu de désespérer parce que comme l’a dit Margaret Thatcher : » Le socialisme ne dure que jusqu’à ce que se termine l’argent des autres « .
Ou comme l’a si bien dit Winston Churchill : « Les socialistes, c’est comme Christophe Colomb :
quand ils partent ils ne savent pas où ils vont et, quand ils arrivent, ils ne savent pas où ils sont »
…et tout cela avec l’argent des autres !!!

D’où l’invention du GPS : Guide Pour Socialiste

A l’école primaire des socialistes, on apprend les 4 opérations :
– L’addition des impôts;
– La soustraction des revenus;
– La division du travail.

Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba. Au moins vous serez sûrs de n’avoir que 40 voleurs. « 

Jean d’ORMESSON. (http://www.terredisrael.com/infos/mots-disparaissent-jean-dormesson/)

Le 23 mars 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 mars 2017)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

22 Mar

I. Ils refusaient pourtant de nous croire

En rendant publics, lundi 20 mars, les premiers résultats de leurs travaux, menés auprès de 7 000 lycéens de seconde dans quatre académies (Lille, Créteil, Dijon et Aix-Marseille), les sociologues Anne Muxel et Olivier Galland n’ignoraient pas qu’ils brisaient un tabou : révéler au plus grand nombre la réalité de l’islam et, plus particulièrement, de l’islam de France.

Ce travail « exploratoire », mené dans le cadre d’un appel à projets lancé par le CNRS après les attentats de novembre 2015, doit être complété par une enquête qualitative à partir d’entretiens avec des lycéens, ont cependant prévenu les sociologues. Ainsi que d’un ouvrage collectif dans les mois à venir. Histoire sans doute de nuancer leur constat…

Scène de la diversité lycéenne

Les chiffres n’en ont pas moins leur importance dans la première salve d’informations divulguée ce lundi : 1 élève sondé sur 10 (11 %) adhère à ce que les chercheurs qualifient pudiquement d’« absolutisme religieux » (entendez l’islamisme radical). Soumis à un questionnaire – le même dans la vingtaine d’établissements sur lesquels s’est concentrée l’enquête –, ces adolescents ont répondu à la fois qu’« il y a une seule vraie religion » pour eux, et que, dans l’explication de la création du monde, « c’est la religion qui a raison plutôt que la science ».

Ce qui retient l’attention des chercheurs, c’est moins ce ratio que l’écart constaté entre les confessions : les lycéens musulmans interrogés sont trois fois plus nombreux (32 %) à adhérer à cet « absolutisme » que l’ensemble des lycéens sondés (10,7 %). Et cinq fois plus que les jeunes chrétiens (6 %). Ce dernier point mériterait réflexion…

Scène de la vie lycéenne à Saint-Denis

Autre mesure avancée : celle de la « tolérance à la violence et à la déviance » des élèves, calculée à partir de huit questions corrélées entre elles. Il y est question de triche, de conduite sans permis, de deal, d’affrontements avec la police… Globalement, un quart des jeunes obtiennent un score élevé (autrement dit, 25 % ont répondu par l’affirmative aux huit questions). Parmi eux, 22 % se revendiquent sans religion, 20 % sont chrétiens et 33 % musulmans. Des élèves juifs, trop peu nombreux dans les lycées visités pour que leurs réponses soient significatives, il n’est guère question. Mais comme avant longtemps il n’y en aura plus du tout…

Les chercheurs ont poussé plus loin l’analyse en combinant les mesures de l’« absolutisme » religieux et de la culture (non-religieuse) dite violente : 4 % des jeunes de toutes confessions défendent une vision absolutiste de la religion tout en adhérant à des idées radicales, alors que ce chiffre est de 12 % chez les jeunes musulmans de l’échantillon. Le triple, en somme.

Un « effet religion » ? Anne Muxel (laboratoire Cévipof) et Olivier Galland (laboratoire GEMASS) osent avancer l’idée. D’autant qu’ils ont fait varier d’autres facteurs, comme la situation socio-économique ou la filière d’étude, le sentiment de victimisation ou de « malaise identitaire » : « Cela ne change qu’à la marge les résultats de la perméabilité aux idées radicales », avancent-ils. Mais ils le font avec précaution tellement le sujet est explosif. Et pourtant, c’est ce que le CER affirme depuis cinq ans qu’il existe (Lire « 15 mars 2012 – 15 mars 2017 » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/03/15/15-mars-2012-15-mars-2017/).

La preuve : au lycée Voltaire à Paris lors d’une manifestation pro-Théo…

« On a bien réfléchi à la manière de communiquer dans un contexte politique comme le nôtre, explique Olivier Galland. Mais le déni ou l’euphémisation ne servent pas le débat citoyen. Se taire, ce serait laisser le champ libre aux extrémismes ». Reconnaissons néanmoins que  » réfléchi(r) à la manière de communiquer  » s’appelle, à tout le moins, de l’auto-censure. « Il ne s’agit pas d’une mesure des comportements ni des passages à l’acte, renchérit Anne Muxel. C’est la porosité des lycéens aux idées radicales que nous avons voulu évaluer. On ne peut pas comprendre ces premiers résultats sans regarder les deux bouts de la chaîne, défend-elle : une majorité de lycéens est imperméable à la radicalité – dont les deux tiers des jeunes musulmans – ; une minorité doit nous interroger ».

Mais qui osera poser la vraie question ? Celle de la compatibilité de l’islam avec les valeurs de l’Europe et, plus précisément encore, de notre pays .

 

II. Il n’est pire sourd que celui qui ne veut rien entendre

Croyez-vous que la situation de notre pays face à l’immigration ait ouvert les yeux des candidats à l’élection suprême, celle de chef de l’Etat, en avril et mai prochain ? Jugez-en.

Ils sont venus mais ils ne sont pas tous là

Seule la candidate du Front national, Marine Le Pen s’est emparée du sujet, au cours du débat de lundi 20 mars, et a tenté de faire face aux insupportables réalités, même s’il faut admettre qu’elle le fait aujourd’hui avec bien plus de précautions que son père Jean-Marie lorsqu’il présidait aux destinées du même parti.

Elle fut la seule à annoncer pourtant sa volonté, si elle était élue, d’ « arrêter l’immigration légale et illégale « … déroulant dans la foulée la mesure phare de son programme : la limitation à 10 000 installations annuelles d’étrangers en France, face au laxisme des deux quinquennats précédents : 200 000 premiers titres de séjour délivrés chaque année en France, avec Nicolas Sarkozy, et 227 550 en 2016 avec François Hollande !

À Paris c’est comme là-bas !

Elle a certes cherché à frapper les imaginaires en proposant quelques mesures comme la remise en place  » des frontières nationales  » ou sa  » politique dissuasive d’immigration « , consistant à promettre de couper  » toutes les pompes aspirantes de l’immigration  » que sont à ses yeux  » l’aide médicale d’Etat  » ou  » l’accession au logement  » des étrangers. Mais, face aux représentant, peu ou prou, du lobby immigrationniste…c’était de bonne guerre même si l’on peut douter que la présidente Le Pen puisse aller au bout de ses judicieuses propositions.

Eh bien vous aurez peut-être remarqué que, sur le plateau de TF1, personne ne l’a contredite, même lorsqu’elle a plaidé qu’aux  » 200 000 étrangers légaux  » entrant en France chaque année s’ajoutent  » au moins autant d’illégaux  » !

En vérité, ce débat télévisé a surtout mis en évidence le malaise des autres candidats sur l’immigration. François Fillon, qui aimerait bien avoir un discours fort, tout en se démarquant – légèrement – du FN, a eu bien du mal à «  vendre  » ses mesures face à la charge de Marine Le Pen. Lui qui prône  » une immigration réduite au minimum  » (ce qui, avouons-le, est bien imprécis) a surtout mis en avant ses  » quotas  » d’entrées  » votés chaque année au Parlement « . Une mesure qui figurait déjà dans le programme 2007 de Nicolas Sarkozy et que François Hollande a ajoutée dans le sien dans l’entre-deux tours de 2012 mais que tous les deux n’ont pas manqué d’oublier ensuite.

La situation n’a pas été plus simple pour Benoît Hamon et Emmanuel Macron. Le socialiste, qui incarne le malaise du PS sur ce thème, ne développe aucune mesure sur une véritable politique migratoire dans son programme. Il s’est donc exprimé lundi sur l’asile, rappelant sa bataille pour un  » visa humanitaire  » et un meilleur accueil des réfugiés ; comme Jean-Luc Mélenchon…

C’est aussi un des angles d’attaque qu’a mis en avant Emmanuel Macron. Essayant de jouer à la fois l’ «  humanité et la fermeté  » – pour parodier le diptyque manié par l’actuel premier ministre Bernard Cazeneuve –, le candidat de En marche ! prône à la fois un accueil digne des demandeurs d’asile et le renvoi des déboutés, notamment en diminuant le temps d’étude des dossiers de réfugiés. Mais chacun sait désormais qu’Emmanuel Macron est DE GAUCHE ET DE DROITE ! Autant dire de nulle part.

Sans commentaire

Avec des candidats comme ceux-là, il n’y a aucun doute, la France sera parfaitement gouvernée et les Français bien protégés. L’avenir est à nous.

III. Un ministre des finances peut en cacher un autre

Les élections législatives néerlandaises, qui se sont déroulées le 15 mars, pourraient avoir ouvert une nouvelle boite de Pandore : l’actuel ministre batave des finances, Jerœn Dijsselblœm, risque de perdre son fauteuil de président de l’Eurogroupe, la réunion des grands argentiers de la zone euro, qu’il occupe depuis plus de quatre ans et n’a aucune envie apparente de céder.

Jeroen Dijsselbloem

Son sort n’était pas à l’agenda officiel de l’Eurogroupe, lundi 20 mars, mais il était dans toutes les têtes des ministres et des journalistes bruxellois. De fait, la famille politique de M. Dijsselblœm, le Parti travailliste PvdA, a reçu une énorme claque électorale aux élections, rétrogradant à la sixième place. Renvoyé dans l’opposition, M. Dijsselblœm sera l’un des neuf élus à pouvoir rester au Parlement néerlandais, sur les 38 sièges que comptait le PvdA.

Mais tout laisse penser qu’il aura du mal à se maintenir dans la coalition gouvernementale que l’actuel premier ministre, le libéral Mark Rutte, tentera de former après avoir survécu aux assauts de l’europhobe Geert Wilders. Or, jusqu’à présent, l’Eurogroupe a toujours été présidé par un de ses membres en exercice. M. Dijsselblœm saura-t-il créer un précédent en allant au moins jusqu’au terme de son mandat, en janvier 2018 ?

 » Il faudra plusieurs mois pour former le nouveau gouvernement néerlandais, les chances pour moi d’y participer sont très faibles, mon temps de ministre des finances est compté « , a reconnu, lucide, M. Dijsselblœm lundi. Ajoutant cependant :  » Entre la formation du gouvernement et la fin de mon mandat, ce sera à l’Eurogroupe de décider ce qui va se passer.  » Et c’est là que tout pourrait se jouer.

M. Dijsselblœm dispose de pas mal de soutiens à Bruxelles bien qu’il ait géré la crise chypriote de manière calamiteuse et se soit fait, plus tard, l’intermédiaire obligé mais discutable entre l’Allemagne et la Grèce. D’ailleurs,  » Dijsselblœm a la confiance du ministre allemand Wolfgang Schäuble mais il sait aussi se faire respecter « , juge un diplomate européen. Les sociaux-démocrates craignent par ailleurs, avec le départ du travailliste, de perdre un poste d’influence supplémentaire à Bruxelles, après celui de président du Parlement européen, l’Allemand Martin Schlz.
Mais, en réalité, ce qui se joue aussi en coulisses au-delà des ambitions personnelles ou des complexes équilibres géopolitiques dont Bruxelles est coutumière, c’est l’évolution à terme de la présidence de l’Eurogroupe vers un vrai poste de ministre des finances de la zone euro. Un embryon de gouvernement supranational, qui constituerait la partie visible de l’intégration politique de l’Eurozone. Certains, à Bruxelles, ne cachent pas qu’une prolongation de M. Dijsselblœm jusqu’au terme de son mandat, même s’il perd son portefeuille des finances, créerait un précédent allant dans ce sens. Mettant ainsi les nations et les peuples européens devant le fait accompli.

Pierre Moscovici, le commissaire européen aux affaires économiques, défend depuis des mois cette option d’un ministre des finances de la zone euro, qui serait aussi vice-président de la commission. L’idée plait à François Hollande alors que se multiplient les réflexions sur les moyens de relancer l’Union européenne à 27 Etats membres, sans le Royaume-Uni. Heureusement,  » ce débat ne sera jamais mûr dans les mois qui viennent pour permettre à M. Dijsselblœm de conserver son poste jusqu’en janvier 2018 « , estime un diplomate européen, au fait des discussions de l’Eurogroupe.

Le même avec d’autres ambitions

Heureusement aussi les élections françaises et allemandes font planer trop d’inconnues et, en l’état actuel des forces politiques dans l’Union, il n’y a pas de majorité pour avancer dans cette direction.  » Le scénario le plus probable est que M. Dijsselblœm partira une fois le gouvernement néerlandais constitué « , ajoute le diplomate qui, vous l’aurez deviné, n’est pas un aficionado du président de l’Eurogroupe.

Déjà, les noms de possibles challengers circulent dans les couloirs bruxellois : on parle évidemment de l’Espagnol conservateur Luis de Guindos, déjà candidat lors du renouvellement du premier mandat de M. Dijsselblœm, à l’été 2015. On évoque aussi le Slovaque social-démocrate Peter Kazimir, ou l’Italien Pier Carlo Padoan, également socialiste. Un tel poste, à la tête d’un organe disposant d’un pouvoir aussi considérable sur les pays de la zone euro (spécialement la Grèce, toujours sous tutelle financière de ses créanciers européens), suscite forcément des vocations !

Mais restons vigilants car ces gens-là sont prêts à tout pour parvenir à leurs fins. Et, dès à présent, disons  » NON AU COUP D’ETAT INSTITUTIONNEL AU SEIN DE L’UE. »

 

Le 22 mars 2017.

Jean-Yves Pons, CJA.

Bruno Le Roux (6 décembre 2016 – 21 mars 2017).

21 Mar

Celui que l’on croyait devoir être le dernier ministre de l’Intérieur de François Hollande n’aura été que le plus éphémère de la Cinquième République. Car, dès ce soir, il ne le sera plus, rattrapé lui aussi par une sombre affaire d’emploi familial dans le cadre des prébendes offertes par la République…ET TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE !

Par ailleurs, le parquet national financier vient, pour la même raison, d’ouvrir une enquête préliminaire comme il le fit à l’encontre de François Fillon. POUVAIT-IL FAIRE AUTREMENT ?

Le dernier clou dans le cercueil d’une République finissante.

Le 21 mars 2017, jour du printemps, 16 heures.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire.