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Fantasmagories héraldiques.

21 Mai

L’imagination héraldique est très riche en créatures fantastiques de toutes sortes. Leur hybridité et leur étrangeté ont toujours fasciné notre ami Laurent Granier (https://www.laurentgranier.com). Nous avons déjà présenté quelques-unes de ses créations (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/01/06/bulletin-climatique-quotidien-6-janvier-2016-de-la-republique-francaise/) mais en voici la dernière qui ne manque pas d’originalité. Il s’agit du  » chevaloup  » ! Peut-être deviendra-t-il un jour l’une des nouvelles figures fantasmagoriques proposées par les artistes héraldistes…

Le 21 mai 2018.
Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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Moment historique en Italie.

21 Mai

Le nom du nouveau président du Conseil italien pressenti, Giuseppe Conte, vient d’être révélé par les dirigeants de la coalition du Mouvement 5 étoiles et de la Ligue, après leur entretien avec le chef de l’Etat italien. C’est un moment historique pour l’Italie qui va enfin pouvoir faire face avec force et conviction à la lutte contre les nouvelles « Grandes Invasions barbares » qu’elle subit de plein fouet depuis tant d’années mais aussi aux diktats intolérables de l’Union européenne.

https://www.ilblogdellestelle.it/2018/05/un_governo_votato_dal_popolo_per_il_cambiamento_dellitalia.html

Courage et bon vent !

Billet d’humeur du sieur Du Plessis : à quoi sait-on que Marion Maréchal est bien sur le chemin de la conquête du pouvoir ?

21 Mai

Parce qu’elle dérange !

Comme l’ont démontré, ce matin, les propos hargneux tenus sur son compte par l’éditorialiste politique de France Inter ! Car (ça ne souffre pas d’exception), plus celui-ci se déchaîne et plus cela signifie que vous êtes dangereux pour les idées qu’il défend. Ainsi fonctionnent l’inénarrable Thomas Legrand et la radio officielle de la République.

Et que nous disait ce « Grand Homme » dans son billet de ce jour, 21 mai 2018 ? Ceci :

 » Depuis vendredi, Marion Maréchal tout court se présente ainsi sur les réseaux sociaux. Quand Marine Le Pen change le nom du parti, sa nièce va plus loin ! Pour elle, l’impasse ne vient pas du nom Front National mais de celui de Le Pen. L’ancienne députée du Vaucluse est dans une démarche de long terme. Le paysage politique n’est pas assez délabré et elle-même pas assez prête, du haut de ses 29 ans. Le pari c’est qu’après un 2nd mandat d’Emmanuel Macron, alors que le président réélu aurait définitivement laminé les restes du vieux monde politique, passée la 2ème lame sur Marine Le Pen, et  Laurent Wauquiez, l’ex-benjamine de l’Assemblée pourrait alors incarner le renouveau de la droite.

Dix ans de préparation, d’incubation de son projet politique, et elle aura l’âge d’Emmanuel Macron aujourd’hui. L’école des cadres qu’elle est en train de monter à Lyon, la revue ‘l’Incorrect’ , doivent accompagner l’émergence d’une nouvelle droite libérale et nationale, conservatrice et identitaire et ses moines soldats, éduqués, formatés pour le combat culturel. Les nouveaux maréchalistes rêvent d’une prise de pouvoir gramscienne, basée sur l’idée qu’il faut d’abord faire naitre une majorité culturelle avant d’espérer une majorité politique. Les mouvements nationalistes et identitaires qui émergent en Europe, l’aspiration à l’antisystème qui s’y manifeste, sont autant d’encouragements pour Marion Maréchal.

Mais ce plan est-il crédible ? Plutôt pas, en fait… ce que je viens de vous raconter est le roman qu’elle et ses amis écrivent et veulent que nous racontions ! C’est incroyable de constater d’ailleurs le crédit médiatique que cette jeune femme a réussi à obtenir, symbole du désarroi idéologique qui règne à droite en ce moment. Parce que, quand même, qui peut dire quelle est la pensée de Marion Maréchal Le Pen ? Certes, la jeune femme s’exprime bien, maitrise mieux les dossiers que sa tante, braillarde et floue à la fois. Mais on est bien en peine de définir les contours de sa droite. Nationale et libérale, deux concepts compliqués à concilier dans un monde globalisé.

La majorité culturelle qu’elle entend représenter est pour l’instant une minorité d’autant plus bruyante que ses thèses, en réalité, perdent (sic) en influence. Les réseaux sociaux et le tout-info, qui ont besoin de paroles cash, survalorisent les extrêmes prétendument anti-bien-pensance ! La droite blanche, catholique, traditionnelle, rurale, libérale et conservatrice, peut-elle représenter une majorité en France ? Rien n’est moins sûr. À cette droite qui rêve d’union, il faut, certes, une «délepenisation» mais aussi une nouvelle ligne directrice. La jeune défroquée du lepénisme y travaille. Et comme elle ne dit rien, on en conclut, un peu hâtivement, que sa pensée est profonde ! Mais pour l’instant,  elle raisonne surtout, cette pensée, d’être creuse ! Repassez-vous pour vous en convaincre son court discours aux Etats-Unis auprès des nouveaux conservateurs*. Il est donc possible que son silence ne soit pas que tactique mais plutôt le signe de la vacuité conceptuelle et idéologique de cette droite réactionnaire qui, comme son nom l’indique, ne fait que réagir au monde qui va sans pouvoir proposer un monde qui vient… différent de celui qui fut… »

Alors, avez vous compris ? C’est en réalité la panique à gauche. Et Thomas Legrand flippe ! Des fois que ceci se reproduise dans l’autre sens…

Le 21 mai 2018.

Du Plessis

* Discours de Marion Maréchal aux Etats-Unis :

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/02/22/discours-de-marion-au-cpac-dans-le-maryland/

Mariage princier à la cour d’Angleterre : ils veulent nous faire prendre des vessies pour des lanternes

21 Mai

Tant de sollicitude de la part de nos médias républicains, si critiques d’ordinaire à l’égard de la monarchie britannique, avait de quoi nous intriguer. Mais nous savons aujourd’hui pourquoi ils prirent un tel intérêt au mariage du prince Harry de Grande-Bretagne avec Meghan Markle : ils voulaient « saluer l’entrée de la diversité chez les Windsor« , comme l’affirmait hier Le Monde, chef de file des militants du cosmopolitisme. Car, mesurons bien ce qu’il s’est passé samedi au Royaume-Uni : le petit-fils de la reine épousait une jeune femme métisse afro-américaine, divorcée et actrice de séries cinématographiques…Tout ce qu’adorent Le Monde et ses compères.

Les mariés, charmants au demeurant

Mais il y a un hic dans cette affaire dont on ne sait pas s’il a ou non échappé à la sagacité de la reine : ce n’est pas la diversité qui entrait ainsi à la cour. C’EST LE MÉTISSAGE, C’EST-À-DIRE LE CONTRAIRE MÊME DE LA DIVERSITE PUISQUE METISSER REVIENT PRECISEMENT À CE QU’IL N’Y AIT PLUS DE DIVERSITE ET QUE NOUS SOYONS TOUS INCOLORES, INODORES ET SANS SAVEUR. Bref une imposture de plus dans ce monde de fous ou de menteurs. En d’autres termes, par notre lutte incessante contre le métissage sous toutes ses formes, nous sommes les meilleurs protecteurs de la diversité ! Beau clin d’oeil de l’Histoire tout de même.

Et l’on nous affirme pourtant que la cérémonie, conçue pour symboliser la modernisation de la monarchie britannique, a atteint son but. Entre gospel et Schubert, entre prêche enflammé à l’américaine et rite anglican rigoureux, le mariage royal millésime 2018 a clairement signifié aux Britanniques, voire au monde, la volonté de la vénérable institution de vivre dans son siècle. Certes, en l’absence de son père, la mariée a été officiellement accueillie chez les Windsor au bras du prince Charles, le prochain roi. Mais le sermon enflammé sur « le pouvoir de l’amour »,prononcé par le Révérend Michael Curry, prédicateur afro-américain, a transformé la chapelle médiévale du château en cathédrale d’Harlem.

Le Révérend Michael Curry

Devant un auditoire huppé hésitant entre sidération, adhésion et amusement, le président de l’Eglise épiscopale des Etats-Unis a commencé en citant le leader américain de la lutte pour les droits civiques…Martin Luther King : « Le Dr King avait raison, nous devons découvrir l’amour, le pouvoir rédempteur de l’amour. De cette façon, nous pourrons faire du vieux monde un monde nouveau. L’amour est le seul moyen, a-t-il lancé en agitant les bras devant une reine Elizabeth II visiblement interloquée. Deux jeunes gens sont tombés amoureux et nous voici rassemblés ici. »

Même sous le joug, les esclaves noirs américains ont continué de croire dans le pouvoir de l’amour, a poursuivi le révérend en présence de Doria Ragland, mère de la mariée et descendante d’esclaves des plantations de Géorgie, assise au premier rang. Des chanteurs de gospel ont entonné plus tard This Little Light of Mine, un chant d’inspiration biblique utilisé pendant la lutte américaine pour les droits civiques.

Bien sûr, il y a eu du Fauré et du Schubert interprété au violoncelle par le Britannique Sheku Kanneh-Mason et des musiciens de trois orchestres nationaux, et une lecture biblique par la sœur de la princesse Diana, dont l’esprit flottait dans l’air. Mais le message était clair : on célébrait un mariage d’un genre nouveau, dans l’air du temps mais qui témoignait de la fin programmée de notre civilisation.

Pourtant, Meghan Markle n’est pas seulement une Américaine née d’un couple mixte. La comédienne de la série Suits s’est montrée telle qu’en elle-même : plutôt à l’aise dans son nouveau rôle de duchesse, comme si elle jouait un rôle au cinéma, rayonnante, parfois à la limite du rire. Devant un parterre d’invités prestigieux – le musicien homosexuel Elton John, les acteurs Idris Elba et George Clooney, l’ex-footballeur David Beckham, la joueuse de tennis Serena Williams et la star de la télévision américaine Oprah Winfrey –, la nouvelle ambassadrice de l’élégance britannique a néanmoins assuré la promotion de la French touch, en l’occurrence les maisons françaises Givenchy qui a créé sa robe blanche immaculée, et Cartier, qui lui a fourni ses boucles d’oreille et son bracelet. Après l’office religieux, quelque 100 000 personnes ont suivi le tour de calèche des nouveaux époux dans les rues de Windsor.

Samedi, à Windsor, Meghan Markle a commencé sa nouvelle carrière dans une famille dont elle est censée desserrer le sévère protocole. Mais déjà, le chroniqueur royal de la BBC interrogeait : « Qui changera en premier, Meghan ou la famille royale ? »

Déjà bien en cour tout au long du XXème siècle, l’imposture sera certainement le mot-clé le plus prégnant du XXIème !

Le 21 mai 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Petite réflexion d’un Français moyen mais pas trop…stupide :

20 Mai

 » Je possède une 308 Féline Blue Hdi 2L boite 6 vitesses de 150 cv.

Sur autoroute, à vitesse constante (régulateur de vitesse à 133 km/h), je consomme 5.2 l aux 100.

Compte tours proche de 2000 tours.

Ayant laissé ma voiture en révision, la concession m’a prêté une 308 Allure Essence 1.2L boite 6 vitesses de 130 cv.
Sur autoroute, à vitesse constante (régulateur à 133 km/h), j’ai consommé 7.7 l aux 100.

Compte tours proche de 3000 tours.
Quand je me suis rendu compte de la consommation j’ai sorti ma calculette

Petit calcul selon ce site:
https://www.carte-grise.org/ explication_calcul_bilan_co2. htm

Etude chimique des émissions de CO2 d’un moteur par la formule de combustion compléte des alcanes

– 1 gramme d’essence brûlée rejette 3.09 grammes de CO2, il vient : 0.74 * 3.09 = 2.28 kg de CO2 par litre d’essence brûlée.

– 1 gramme de diesel brûlé rejette 3.16 grammes de CO2, il vient : 0.85 * 3,16 = 2.67 kg de CO2 par litre de diesel brûlé.

Donc, résumons pour 100 km:
Essence: 2.28 kg x 7.7 l = 17,556 kg de CO2.
Diesel: 2.67 kg x 5.5 l = 14,685 kg de CO2.

En supposant que le prix au litre est le même pour les 2 carburants, soit 1,45 €, un parcours de 100 km coûtera :
– Essence, 1.45 € x 7.7 l = 11,165 €
– Diesel, 1.45 € x 5.2 l = 7,540 €
Différence: 3,625 € en cadeau pour l’Etat !

C Q F D

Voilà pourquoi le gouvernement veut supprimer le diesel : ce carburant pollue moins mais lui rapporte moins ! Alors, on commence par en augmenter drastiquement le prix puis on le supprimera.

Par contre, l’essence pollue plus mais lui rapporte plus !

Voilà où en est la lutte de nos savants dirigeants contre le réchauffement climatique !

Le 20 mai 2018.

(Merci à M.M. pour cette information)

L’AFP, lobbyiste des banlieues.

20 Mai

Une fois n’est pas notre coutume, voici un communiqué de l’AFP, publié le vendredi 18 mai 2018 à 19h43 en prévision des prochaines annonces du président de la République, mardi 22 mai, en vue d’ « améliorer la vie des habitants des quartiers défavorisés« . Vous y découvrirez comment l’Agence France Presse, redevenue la soeur jumelle de l’ex-agence Tass, se mue en groupe de pression immigrationniste. Nous vous le livrons « brut de décoffrage » :

 » Pas de « grands dispositifs » élaborés au sommet de l’Etat ni d’annonces fracassantes mais des mesures « efficaces »: après le rapport Borloo*, Emmanuel Macron dévoilera mardi son programme très attendu pour améliorer la vie des habitants des quartiers défavorisés.

Ce ne sera pas un énième « plan banlieue » à coups de milliards comme la France en a produit depuis la naissance de la politique de la ville il y a quarante ans, a assuré vendredi l’Elysée, mais une série de mesures dans la continuité de la politique gouvernementale.

Le maire de Saint-Denis évoquait déjà sa déception vendredi: « Monsieur le Président, ce mardi 22 mai, vous n’annoncerez pas les orientations du gouvernement pour la politique de la ville. Pourtant, les banlieues vont mal », écrit Laurent Russier dans une tribune transmise à l’AFP.

Le Premier ministre avait annoncé fin avril qu’Emmanuel Macron annoncerait un « plan de mobilisation » en faveur des quartiers, « nourri » par le rapport Borloo.

« Tirer un trait (sur le rapport) pourrait être perçu comme le signe d’un mépris sans précédent vis-à-vis des habitants des quartiers populaires. Tirer un trait sur le rapport Borloo pourrait alimenter la résignation, la crise démocratique, les dérives communautaires à l’œuvre », prévient M. Russier.

Comme il l’avait fait lors d’un discours à Tourcoing en novembre, le chef de l’Etat, qui s’exprimera mardi matin à l’Elysée devant plusieurs centaines de personnes, martèlera de nouveau sa conviction que « toute la politique du gouvernement concourt à l’amélioration de la vie dans les banlieues », selon la présidence.

« L’enjeu n’est pas de réinventer de grands dispositifs » qui « viennent d’en haut », mais d' »être efficace et de réussir à mobiliser les habitants », en favorisant « l’émergence de projets locaux », assure-t-on.

C’était déjà la philosophie du rapport remis fin avril par Jean-Louis Borloo, élaboré avec l’ensemble des acteurs concernés, des maires aux responsables associatifs en passant par préfets et sociologues.

Le programme présidentiel devrait s’en inspirer, « même si le gouvernement n’a pas attendu le rapport Borloo pour agir », dit-on à l’Elysée. La présidence rappelle ainsi le dédoublement des classes de CP, le lancement des emplois francs et la police de sécurité du quotidien. Ou encore l’engagement de doubler les fonds pour la rénovation urbaine, de cinq à dix milliards d’euros.

« Nous ne supportons plus que la politique des quartiers soit décidée d’en haut, elle doit se co-construire avec nous qui vivons et œuvrons au quotidien sur ces territoires. Nous ne sommes pas un problème mais une partie de la solution », a prévenu vendredi l’association « Pas sans Nous ».

Très actif depuis les émeutes de 2005 en banlieue parisienne, son fondateur Mohamed Mechmache, est membre du Conseil présidentiel des villes. Cette instance destinée à nourrir la réflexion présidentielle sur la politique de la ville se réunira mardi matin avant l’annonce des mesures.

– « Remise en confiance » –

L’Elysée prône aussi du sur-mesure, car « la problématique n’est pas la même à Marseille, où le centre-ville est concerné, qu’en Ile-de-France où c’est la banlieue. Et la question de la radicalisation ne se pose pas dans tous les quartiers ».

Création de places en crèche pour favoriser le travail des femmes, lutte contre la discrimination à l’embauche, mobilisation des entreprises et de la fonction publique pour recruter massivement des apprentis… Quelles que soient les pistes in fine retenues, une chose est sûre: Emmanuel Macron est attendu au tournant dans les quelque 1.300 quartiers politiques de la ville de métropole, où résident près de 5 millions d’habitants, dont le quart est au chômage.

Car, après s’être engagé pendant la campagne à mettre fin à « l’assignation à résidence » et à favoriser « l’émancipation » par l’école et le travail, celui qui érigeait le chauffeur Uber en exemple a donné l’impression une fois au pouvoir de tourner le dos aux quartiers populaires pour ne plus s’intéresser qu’à la France rurale.

« Certains jeunes n’osent même plus dire qu’ils habitent La Courneuve de peur de ne pas trouver d’entreprise. Il faut vite que le président corrige le tir », avertit Patrick Toulmet, qui dirige le Centre de formation d’apprentis de Bobigny (Seine-Saint-Denis) où Emmanuel Macron s’était déclaré candidat en novembre 2017. »

Mais quarante ans d’efforts comme aucun pays n’en a jamais fournis (une centaine de milliards d’euros) pour tenter l’intégration de ses millions d’immigrés venus essentiellement du Maghreb et d’Afrique pour si peu de résultats devrait plutôt amener toutes ces bonnes consciences à la seule question qui vaille :

ET SI CETTE INTEGRATION N’ETAIT, TOUT SIMPLEMENT, PAS POSSIBLE ?

Tous les chiffres, en effet, font par exemple du fameux  » 9-3  » un territoire hors normes républicaines. Et ils sont d’autant plus alarmants qu’ils se cumulent sans cesse : un taux de chômage de 12,7  %, de 3 points supérieur à la moyenne nationale, de 4 points à la moyenne de l’Ile-de-France ; un revenu médian mensuel d’à peine 1 300 euros, soit 300 euros de moins que la moyenne nationale et 500 de moins que la moyenne de la région ; un taux de pauvreté de 28  % (le double de la France métropolitaine) ; des familles monoparentales pauvres plus nombreuses qu’ailleurs, etc.

A quoi s’ajoute, en dépit de dispositifs d’éducation prioritaire massifs, un taux de décrochage scolaire très supérieur à la moyenne et un taux d’absentéisme des enseignants (lassés par les violences qu’ils subissent) qui ne permet pas d’assurer pleinement la continuité de l’enseignement. Et c’est vrai des policiers comme des enseignants, des magistrats comme des médecins scolaires.

Les pouvoirs publics, pourtant, ne sont pas restés inactifs, en Seine-Saint-Denis comme dans les quelque 200 banlieues prétendument déshéritées du pays. D’indéniables efforts ont été consacrés, depuis des années, à la rénovation de l’habitat, à l’amélioration des transports en commun, à la mise en œuvre de multiples politiques sociales visant à compenser ces handicaps.

MAIS ÇA NE MARCHE PAS. POURQUOI ?

Parce que ce n’est pas une fatalité mais la conséquence de cultures, de coutumes, de religions et, tout simplement, d’arts de vivre qui sont incompatibles avec les nôtres. Ne serait-il pas plus judicieux d’y mettre un terme plutôt que de continuer cette folie :

Le 20 mai 2018.

* Lire « Plan Borloo pour les banlieues, les calamités commencent à fuiter » : 

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/04/28/plan-borloo-pour-les-banlieues-les-calamites-commencent-a-fuiter/

Les aides sociales risquent de passer à la moulinette.

20 Mai

Alors que le gouvernement s’est engagé à mettre en œuvre de vastes économies (et comment pourrait-il faire autrement alors que le pays est en faillite ?), envisage-t-il de réduire les aides sociales ? Dans une note interne, la direction du budget du ministère de l’Économie et des Finances, chargée d’élaborer le budget de l’État français, estime que les aides sociales constituent « un poids croissant » pour les finances publiques, de l’ordre de 26% des dépenses.

Dans ce document, intitulé Transformer les prestations sociales, Bercy détaille « plusieurs approches possibles pour maîtriser la dynamique » : une révision des « règles d’éligibilité » (critères d’attribution) des prestations, une meilleure prise en compte du patrimoine des personnes dans le calcul des allocations, ou désindexation des minima sociaux sur l’évolution des prix. Plusieurs dispositifs sont ainsi passés en revue :

l’allocation personnalisée pour l’autonomie (APA), destinée aux personnes âgées, pourrait être recentrée « sur les publics prioritaires » pour garantir sa « soutenabilité » dans « un contexte de vieillissement démographique« . Car, c’est bien connu, les vieux, ça coûte cher et ça ne rapporte rien !

Pour les aides personnelles au logement (APL) des étudiants, jugées « peu ciblées« , faute de prendre en compte les ressources réelles des bénéficiaires, la direction du budget propose d’intégrer les minima sociaux et les prestations familiales dans les ressources servant de base à leur calcul « à compter de 2020« .

Pour les bourses sur critères sociaux, enfin, elle suggère d' »accroître le ciblage » des aides, par exemple en abaissant les plafonds de ressources, ou bien de « renforcer le contrôle d’assiduité » pour les bénéficiaires, qui pourraient perdre leurs aides s’ils ne vont pas en cours.

Mais, contacté par l’AFP, le ministère des Comptes publics, de Gérald Darmanin, a assuré que ces propositions n’émanaient pas du gouvernement. « Il s’agit d’un document de travail technique de l’administration« , a-t-on expliqué. Alors, voici une proposition en bonne et due forme que nous faisons au ministre : plutôt que de réduire les maigres bourses versées aux étudiants Français issus de familles modestes et dont  » l’assiduité  » à l’université est souvent réduite par la nécessité de travailler en plus de leurs étude…pour se loger ou se nourrir, ne serait-il pas judicieux de supprimer l’aide médicale d’Etat (AME) ? Cette pompe aspirante sanitaire qui assure la prise en charge médicale de l’intégralité des soins aux migrants illégaux et coûte au pays la coquette somme de 900 millions d’euros !

En vérité, et comme toujours dans de telles circonstances, il s’agit de ballons d’essai lancés pour tester la réactivité des principaux intéressés et de l’opinion publique. Mais les idées en question sont bien dans les tuyaux, montrant, s’il en était besoin, que la fameuse théorie du  » Ruissellement  » (qui devrait résulter de la suppression de l’ISF et de quelques autres avantages fiscaux pour les plus nantis) est une escroquerie.

Qu’il est loin le temps où Louis-Napoléon Bonaparte écrivait son fameux ouvrage sur L’extinction du paupérisme !

Le 20 mai 2018.