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Nous comptons beaucoup sur le nouveau chef de la famille d’Orléans.

22 Jan

Quand dans notre annonce, hier, de la disparition de son père le prince Henri, comte de Paris, nous formions  » des voeux ardents pour que le nouveau chef de la famille d’Orléans, le prince Jean, duc de Vendôme, contribue à réparer la désunion entretenue jusqu’à ce jour au sein de la maison royale de France par les funestes militants d’une querelle dynastique d’un autre âge « , nous étions peut-être un peu rêveurs. 

Alors, rêvons encore un peu.

Certes, nous pourrions souhaiter que le prince Jean et le chef de la maison de Bourbon, le prince Louis Alphonse de Bourbon, décident d’unir leurs efforts pour effacer tant de controverses et panser tant de plaies aussi inutiles que nuisibles à la cause du royalisme français. Mais cette ambition pacificatrice, pour essentielle qu’elle soit au salut de la France, a hélas encore peu de chance d’être entendue.

En revanche, la disparition de son père offre au prince Jean d’Orléans, au-delà de la grande tristesse qui ne doit pas manquer de l’habiter depuis hier, l’occasion de mettre un terme à quelques unes des tocades et autres chimères phaléristiques ou héraldiques nées dans l’esprit du prince Henri d’Orléans…à l’instigation de son âme damnée, l’inénarrable Richard Finell (Louis XI avait eu Olivier Le Daim !), pseudo-comte d’Auxois mais authentique chanteur d’opérette, propulsé à la tête du faux « Ordre Royal et Souverain de l’Etoile et de NotreDame du Mont Carmel » avec le titre de « Prince Souverain de l’Ordre » et le prédicat d’ « Altesse Sérénissime » !* De même, la remise en question, dans le même ordre d’idée, de l’utopique et fumeux Ordre militaire et hospitalier de Saint Lazare de Jérusalem, également sous la protection de feu le prince Henri d’Orléans et l’administration de facto de Richard Finell, apparaît aujourd’hui une nécessité.

La mise en berne par le prince Jean des activités de ces fariboles comme le renoncement au port de leurs hochets serait du meilleur effet en même temps qu’elle rétablirait une saine vérité.

Il serait souhaitable aussi de revenir à la raison en matière héraldique (ainsi d’ailleurs que le fit l’ancêtre du prince, le roi Louis-Philippe) et accepter que le port des pleines armes de France reste intégralement dévolu à la branche aînée – ainsi que l’imposent les règles ancestrales en la matière – tandis que le prince Jean d’Orléans, chef de la seconde branche de la maison de Bourbon, reprendrait celles de sa famille (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/01/12/nous-refusons-linstrumentalisation-de-lheraldique-dans-linsupportable-querelle-dynastique-francaise/). Cette dernière pourrait alors cesser de porter ces créations fantaisistes que l’on voit fleurir deci ou delà , telles les armes du duc d’Aumale, du duc d’Angoulême ou, surtout, du prétendu duc d’Anjou de la branche d’Orléans, en les remplaçant par des variations portant sur le lambel d’Orléans (nombre de pendants, couleurs, meubles dont il pourrait être chargé, etc.).

Le prince Jean, duc de Vendôme, voit ainsi son nouveau parcours de chef de famille semé d’importantes décisions à prendre qui pourraient être favorables à l’unité familiale de la Maison de France. Souhaitons qu’il se montre sensible à nos requêtes.

Le 22 janvier 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* Les armoiries concédées au « Prince Souverain et Sérénissime Grand-Maître » de ce faux ordre sont stupéfiantes pour ne pas dire éhontées : écartelé de Bourgogne moderne et de Bourgogne ancien, sur le tout d’or à l’aigle éployée d’azur; supports: un lion d’argent à dextre et un lion d’or à senestre; couronne de comte; l’écu posé sur la croix de gueules de son faux ordre.

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Allemagne : l’immigration au service exclusif du patronat, ils vont le faire…

22 Jan

Chacun le sait désormais, l’économie allemande cale et le meilleur élève de la classe est au piquet ! Selon les chiffres publiés mardi dernier par l’institut de statistiques Destatis, la croissance, outre Rhin, s’est limitée à 1,5 % en 2018, contre 2,2 % en 2017, et 2,2% en 2016, même si c’est la neuvième année de croissance consécutive. Au vu de ce chiffre, la première économie de la zone euro devrait, pour le moment, avoir évité la récession.

Le coup de froid économique qui s’est abattu sur le pays depuis l’été a, en réalité, été nettement plus sérieux que ne le prévoyaient les économistes. Il est essentiellement lié à des effets exceptionnels : les difficultés de l’industrie automobile, empêtrée dans les problèmes de la nouvelle norme WLTP, d’homologation des véhicules, qui ont fait chuter la production, et la sécheresse de l’été, qui a fait baisser le niveau du Rhin, perturbant les chaînes logistiques. Le « made in Germany » a par ailleurs souffert de la faiblesse du commerce mondial et des incertitudes géopolitiques – le conflit douanier sino-américain et, surtout, le Brexit – qui ont pénalisé l’investissement.

« Dans l’industrie, on peut parler de faiblesse marquée, voire de récession, c’est aussi un phénomène mondial », estime Timo Wollmershäuser, économiste à l’institut de Munich Ifo. « Mais la faiblesse générale de l’économie allemande au second semestre 2018 est temporaire, car la conjoncture intérieure est prospère : la consommation est forte, ainsi que les services et la construction. Ces soutiens à la croissance vont se maintenir », espère M. Wollmershäuser.

Reste que le ralentissement sert de prétexte aux fédérations patronales, depuis quelques jours, pour adresser leurs griefs mais aussi leurs exigences au gouvernement. L’économie allemande, estiment-ils, ne souffre pas seulement des vents contraires à l’extérieur mais aussi de problèmes maison, liés au manque de réformes depuis le début de l’ère Merkel. Tiens, tiens, la chancelière ne serait-elle plus en odeur de sainteté chez les patrons ? En vérité, alors que les capacités de production des entreprises sont utilisées à leur maximum, certaines faiblesses structurelles du pays commencent à se faire douloureusement sentir. Autrement dit : la machine allemande atteint ses limites.

Premier frein à la croissance, le manque de personnel qualifié. Dans un pays où le chômage est à son niveau le plus faible depuis la réunification, le nombre d’offres d’emploi non pourvues a franchi en novembre 2018 un nouveau record, à 1,24 million. Conséquence, les entreprises peinent à recruter, augmentent les salaires et ne peuvent plus améliorer leur production.

Et voilà qu’apparaît le remède du patronat ! Après des années de discussions, un projet de loi sur l’immigration, réclamée par ces esclavagistes et autres négriers, a enfin été présenté par le gouvernement en décembre. Le dispositif doit faciliter non seulement l’arrivée de travailleurs venant de pays extérieurs à l’Union européenne, mais aussi l’intégration des réfugiés. Ce qui est en totale contradiction avec la réalité puisque la quasi totalité de ces migrants n’a reçu aucune éducation, aucune instruction et aucune formation…

C’est à croire que les viols en série, les meurtres sauvages et, bien sûr, les attentats islamiques ne leur ont RIEN APPRIS. Au point que la banque publique d’investissement KfW en remet une couche en redoutant  » un manque général de main-d’œuvre à partir de 2025, quand la génération du babyboom arrivera à la retraite. »

Mais, cerise sur le gâteau, l’Allemagne souffre aussi de la faiblesse de ses infrastructures. Les problèmes de livraison liés à la faiblesse du niveau du Rhin ont rappelé combien les infrastructures de transport alternatives aux voies fluviales – le train et surtout la route – souffrent de décennies de sous-investissement. « Le problème a été bien pris en compte par l’Etat, mais les modernisations qui ont été entreprises récemment ont pour effet à court terme de faire baisser la production, car des voies et des routes doivent être fermées », explique Stefan Kooths, chef économiste à l’institut de Kiel. Le réseau Internet et téléphonique n’est pas à la pointe.

Ces facteurs nourrissent la crainte des milieux industriels de voir l’Allemagne perdre en compétitivité. Une étude remarquée, publiée début janvier par la fondation pour les entreprises familiales, estimait dans son classement des pays de l’OCDE que l’Allemagne était désormais moins attractive que le Portugal – jadis vu comme un des mauvais élèves de la zone euro ! Outre les faiblesses des infrastructures, le rapport évoque la situation fiscale.

Les entreprises observent, en effet, depuis plusieurs mois avec inquiétude les réformes fiscales enclenchées par les pays concurrents – les Etats-Unis, bien sûr, mais aussi la France – qui ont considérablement allégé la fiscalité des entreprises. Dans le même temps, l’Etat fédéral allemand affiche plus de 10 milliards d’euros d’excédent budgétaire en 2018, un record qui passe mal.

Résultat : immigrez, immigrez et…Embrassons-nous, Folleville.

Le 22 janvier 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Effets immédiats du cannabis sur le cerveau des adolescents.

22 Jan

Nous avions déjà rapporté les travaux démontrant le rôle particulièrement néfaste de l’usage du cannabis sur le cerveau et, en particulier, sur celui des jeunes. Ce constat n’a malheureusement pas ému les tenants de sa dépénalisation (et le gouvernement d’Emmanuel Macron en premier lieu) ce qui laisse à penser que cette absence de protection de la population vis-à-vis de l’usage des stupéfiants EST VOLONTAIRE. L’objectif des responsables politiques et de leurs complices étant de décérébrer nos compatriotes les plus jeunes afin de les rendre plus dociles encore que le sont leurs parents (Lire « Et ils veulent dépénaliser l’usage du cannabis » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/09/19/et-ils-veulent-depenaliser-lusage-du-cannabis/).

Une nouvelle étude scientifique a été publiée le 14 janvier dernier par une équipe de chercheurs renommés dans la revue internationale The Journal of Neuroscience sur les effets délétères du cannabis sur le cerveau des ados (http://www.jneurosci.org/content/early/2019/01/14/JNEUROSCI.3375-17.2018). Ceux ci sont particulièrement explicites et constituent un nouvel argument pour accuser encore la politique laxiste et, disons-le, criminelle de ceux qui ont la santé publique en responsabilité.

On y apprend que des perturbations cérébrales apparaissent dès les premiers « joints« . Chez des adolescents ayant fumé une ou deux fois seulement du cannabis avant l’âge de 14 ans (ce qui est de plus en plus fréquent), l’IRM montre l’apparition d’un volume plus élevé de matière cérébrale dans les régions du cerveau contenant des récepteurs cannabinoïdes (l’amygdale et l’hippocampe surtout) par rapport à des jeunes ne fumant pas de « joints« .

Selon les auteurs, l’explication de cette anomalie résiderait dans le fait que le cannabis pourrait perturber  » les processus d’élagage des neurones « , un mécanisme indispensable au bon et au plein emploi du cerveau.

Apprendre s’accompagne en effet d’une modification des neurones ! Mais également de leur organisation en populations. Le lien est désormais avéré entre l’activité des neurones, le comportement, les émotions, la conscience, la mémoire, la pensée.

Cette plasticité cérébrale est le concept selon lequel les neurones et leur arrangement se transforment incessamment tout au long de l’existence, en particulier lors de l’apprentissage :

  • Modification quantitative de la population des neurones. Dès après l’enfance, le stock de neurones et de cellules gliales – ces cellules de l’ombre qui assurent auprès des neurones des rôles essentiels de nutrition, protection des éléments pathogènes, élimination de déchets, myélinisation, destruction de neurones – reste quasiment inchangé. L’évolution et la performance des capacités cérébrales ne reposent pas tant sur le nombre des neurones, que sur celui des liaisons inter-neuronales (une centaine de millions de milliards), et de leur structure interne.
  • Modification en nombre et en qualité des connexions entre les neurones. L’information est transmise depuis le neurone pré-synaptique vers le neurone post-synaptique par libération et transfert des neurotransmetteurs (ou neuromédiateurs) dans l’espace inter-synaptique. Les neurotransmetteurs vont se fixer sur des récepteurs spécialisés afin d’être compris, puis reviennent ; l’information est alors transmise. La synapse est plastique, son activité varie.
  • Modification des réseaux de neurones, dont l’architecture complexe et flexible traduit le support des connaissances nouvelles ou confirmées, des aptitudes, des associations de pensée. La réorganisation des réseaux qui ne cessent tout au long de la vie de se faire et se défaire au gré des apprentissages nouveaux, de la maîtrise plus grande des méthodes et des exécutions, de la rectification des erreurs et des raisonnements. Chaque fois que le cerveau apprend, les réseaux se modifient, les connections se renforcent, assurant l’élaboration et la mémorisation des connaissances. C’est là qu’intervient le fameux « élagage neuronal« 

Détériorez ce mécanisme et vous détériorerez la capacité…de penser. Tout simplement.

Peut-être comprenez-vous mieux maintenant pourquoi nos responsables politiques et leurs complices (médias et milieux culturel pervertis) sont aussi favorable à la libéralisation de l’usage des stupéfiants et du cannabis en particulier…

CQFD.

Le 22 janvier 2019.

Pour le CER, Hippocrate, Conseiller à la santé publique.

Disparition du prince Henri d’Orléans, comte de Paris.

21 Jan

Nous venons d’apprendre le décès, ce matin, du prince Henri d’Orléans, comte de Paris, et chef de la seconde branche de l’illustre maison de Bourbon.

Le Conseil dans l’Espérance du Roi adresse à toute sa famille ses plus vives et sincères condoléances. Mais il forme aussi des voeux ardents pour que le nouveau chef de la famille d’Orléans, le prince Jean, duc de Vendôme, contribue à réparer la désunion entretenue jusqu’à ce jour au sein de la maison royale de France par les funestes militants d’une querelle dynastique d’un autre âge. C’est à ce prix, et à ce prix seulement, que nous pourrons espérer la Renaissance de la France.

R  I  P

Le 21 janvier 2019 à 13 heures.

Les dernières heures du roi martyr

21 Jan

Par Louis Riel

Louis Riel (@LouisRielFrance)
Chers amis. A l’occasion des 226 ans de la mort du roi Louis XVI, guillotiné le #lundi 21 janvier 1793 à 10h22 après une parodie de procès, je vous propose de retrouver mon fil #twitterracontant les dernières heures du roi de France.
#21janvier #LouisXVI
twitter.com/LouisRielFranc…

Le 21 janvier 2019.

(Merci à GJ)

En ces temps calamiteux, le Seigneur n’a pas interdit de sourire.

20 Jan

 

Le 20 janvier 2019.

(Merci à GJ pour cet instantané malicieux)

Un peu cru mais si près de la vérité…

20 Jan

Le 20 janvier 2019.

(Merci à GJ)