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Billet d’humeur du sieur Du Plessis : Ils n’on rien compris à Narcisse.

22 Juil

De plus en plus nombreux sont ceux qui, dans l’opposition bien sûr, mais au sein même de sa majorité déboussolée, somment Emmanuel Macron de sortir de son assourdissant silence et de s’expliquer devant les Français sur la consternante autant qu’édifiante  » affaire Benalla « . Tous peuvent bien se désarticuler à la tribune de l’Assemblée, s’époumoner dans les médias ou dire de façon plus feutrée qu’ils attendent la parole apaisante de leur chef, aucun n’a compris à quel point le narcissisme infantile du président de la République inspire et gouverne tous ses comportements, tant publics que privés.

Car, que se passe-t-il donc aujourd’hui, dans la tête d’Emmanuel Macron, face à cette déplorable affaire ?

 

TANT QUE LUI-MÊME N’EN PARLE PAS…ELLE N’EXISTE PAS.

 


Narcisse par Le Caravage

 

Le 22 juillet 2018.

Du Plessis

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Le grand écart statistique des immigrationnistes.

22 Juil

 » Les statistiques sont l’art de mentir avec précision « , disait Disraeli ! Voyons cela de plus près, dans un domaine particulièrement sensible à ce genre de déviance.

En 2017, 538 000 demandeurs d’asile ont obtenu l’accueil dans l’Union européenne, selon Eurostat (25  % de moins qu’en  2016 mais, ne vous y trompez pas, c’est dû simplement au fait que la route des Balkans a été bloquée et que le nombre des migrants irako-syriens a nettement diminué. Ce qui n’est pas le cas des africains du nord comme du sud du Sahara).

Or, parmi les questions soulevées par leur intégration en Europe, celle de leur impact économique suscite bien des discussions contradictoires. Afin d’y voir plus clair, plusieurs économistes se sont penchés sur le sujet ces derniers mois.  » Une telle évaluation est délicate, car elle dépend du contexte, du pays, et du type de migration « , détaille Anthony Edo, économiste au Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii). Notons aussi, ce qui n’est pas dit, que cette évaluation est très dépendante des a priori idéologiques, généralement pro-immigration.

Selon les variables choisies, les études aboutissent donc à des résultats contradictoires. Un consensus nous est cependant présenté :  » Passé l’effet transitoire, l’impact à long terme des migrations sur la richesse par habitant, et son évolution, est neutre « , résume Jean-Christophe Dumont, chef de la division des migrations internationales à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Ce qui n’empêche pas que les effets sectoriels et locaux sont parfois notables, sans compter ce que les chercheurs se refusent obstinément à mesurer : les effets culturels et sociétaux.

Différents mécanismes entrent en jeu sur le marché du travail, les finances publiques et la croissance. Si l’on s’en tient au seul produit intérieur brut (PIB), l’effet apparaît positif : les migrants consomment et se logent, ce qui contribue mécaniquement à l’activité. Et lorsque de l’argent public est dépensé pour accueillir les réfugiés, il est aussitôt réinjecté dans l’économie – l’équivalent, en somme, d’une relance keynésienne.

Dans une étude publiée fin juin, trois chercheurs du Centre national de la recherche scientifique, Hippolyte d’Albis, Ekrame Boubtane et Dramane Coulibaly, ont étudié les flux migratoires en Europe de l’Ouest entre 1985 et 2015. Malheureusement, les origines comme les parcours respectifs de ces trois chercheurs laissent planer le doute sur l’objectivité de leurs travaux…*

A court terme, les effets sur le marché du travail sont contrastés. Les demandeurs d’asile n’ont en général pas accès à l’emploi pendant l’instruction de leur demande, sauf dans son exercice clandestin ce qui (par définition) le rend inexploitable. On sait cependant que l’afflux massif de réfugiés peut au départ, dans certaines régions, se traduire par une hausse du chômage. Mais, selon les auteurs, l’effet s’estompe après quelques années, et le surcroît de consommation qu’ils représentent contribue également à créer des postes. En la matière, les travaux de David Card, économiste à Berkeley (Californie), font référence. Ils établissent qu’en 1980 l’arrivée à Miami de 125 000 Cubains expulsés par Fidel Castro n’a pas fait exploser le chômage ni fait plonger les salaires. Ces deux indicateurs ont évolué de la même façon que quatre autres villes témoins.

Selon le rapport publié mi-juin par l’OCDE, l’afflux de demandeurs d’asile dans l’UE depuis 2015 devrait se traduire par une hausse de 0,4  % en moyenne de la taille de la population en âge de travailler d’ici à fin 2020 – dont près de 1  % pour l’Allemagne et la Suède, et 0,15  % en France. Mais l’effet ne sera pas homogène sur tous les segments de l’emploi. En Allemagne, les migrants devraient faire augmenter de 15  % d’ici à 2020 l’offre de main-d’œuvre masculine peu qualifiée. En dépit du plein-emploi, les travailleurs locaux peu éduqués pourraient dès lors, plus que les autres, se sentir en concurrence avec les réfugiés.

Ces effets dits  » redistributifs  » dépendent beaucoup de la formation des arrivants. Ces derniers occupent souvent une partie des postes non pourvus car boudés par les locaux, contribuant à dynamiser le marché de l’emploi. S’ajoutent à cela des effets de second tour, plus difficiles à mesurer et néanmoins réels. «  Lorsque les immigrés sont nombreux dans les emplois à domicile – ménages, garde d’enfants , ils contribuent à augmenter la participation au marché du travail des femmes du pays d’accueil, libérées d’une partie des tâches ménagères « , observe avec humour un des chercheurs. En d’autres termes, une politique incitative amenant les travailleurs indigènes les moins qualifiés à exercer les emplois les moins attractifs réduirait le nombre d’emplois vacants pour les migrants tout en poussant les femmes vers le marché du travail ! Voilà une bien bonne idée.

Qu’en est-il des finances publiques ? Avant de pouvoir gagner leur vie, une partie des réfugiés dépendent des prestations sociales. Mais ils cotisent dès qu’ils sont en emploi.  » Même si leur contribution est en moyenne inférieure à celle des autochtones, ils ne représentent pas véritablement un coût pour les finances publiques « , prétend Xavier Chojnicki, professeur à l’université Lille-III, qui a étudié l’impact budgétaire de l’immigration en France entre 1979 et 2011. Et pour cause : ils sont surreprésentés dans les catégories en âge de travailler, contribuant dès lors théoriquement aux financements des infrastructures et des retraites. Mais c’est oublier :

1/ le nombre de ceux qui sont durablement employés clandestinement (en particulier dans la bâtiment, la manutention et l’hôtellerie-restauration),

2/ et son corollaire, le manque à gagner pour l’Etat en matière de cotisations sociales et d’impôts.

« L’apport migratoire peut aussi alléger ponctuellement le problème du vieillissement« , nous disent les chercheurs. Ce qui fut, souvenez-vous, l’un des arguments de la chancelière allemande, Angela Merkel. En  2017, le nombre de décès (5,3  millions) a dépassé celui des naissances (5,1  millions) dans l’UE, selon Eurostat : sans l’immigration, le nombre total d’habitants (513  millions) aurait reculé. Mais c’est là donner pleinement raison au CER qui affirme, face aux satisfactions affichées par nos autorités politiques en matière de démographie nationale, qu’il faut distinguer par exemple le nombre de naissances en France du nombre de naissances authentiquement françaises.

Et Hippolyte d’Albis de conclure que si les Européens de l’Ouest acceptent l’idée que les immigrés contribuent positivement à l’économie, ils sont bien plus divisés sur la question sécuritaire, ainsi que l’a révélé une étude publiée le 12  juillet par le Pew Research Center, un institut américain. Signe que   » les enjeux soulevés par les réfugiés sont en vérité moins économiques que politiques, diplomatiques et culturels. « 

Nous ne sommes pas si éloignés, toutes choses égales par ailleurs, de cette évidence…

Le 22 juillet 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* Tous trois sont économistes mais ils ont toujours milité, dans plusieurs publications, en faveur des flux migratoires dont ils nient systématiquement les effets péjoratifs. Hippolyte d’Albi, leur mentor s’est ainsi signalé à la fois en faveur des migrants de toutes sortes comme par des prises de position iconoclastes concernant l’absence de conséquence des maternités de plus en plus tardives. Ekrame Boubtane, d’origine algérienne, comme Dramane Coulibaly, d’origine malienne, soutiennent quant à eux, depuis longtemps et dans plusieurs publications, les bienfaits des migrations maghrébine et africaine sous l’angle peu vérifiable de leurs conséquences économiques.

Etat de droit ? Vous avez bien dit Etat de droit ?

21 Juil

Ils en ont plein la bouche de leur  » Etat de droit « , au nom duquel nous pouvons être sévèrement condamné pour avoir dit qu’un chat est un chat et que ce qui est noir n’est pas blanc.

Mais qu’est-ce que cet Etat de droit dans lequel un vulgaire sbire, né chez nous par les hasards de l’histoire mais en vérité venu d’ailleurs, fait de sac et de corde, sans autre qualité que celle d’être un protégé du chef de cet Etat avec lequel il copine…dicte sa loi ?

Qu’est-ce que cet Etat de droit dans lequel cet homme de main se permet, protégé qu’il est par les plus hautes autorités du pays et, bien sûr aussi, de ses forces de l’ordre, de violenter (en usurpant des fonctions policières) deux citoyens innocents lors d’une manifestation pacifique mais, manifestement, après d’autres « dérapages » analogues jamais sanctionnés  ?

Qu’est-ce que cet Etat de droit dans lequel ce nervi sournois dispose d’un superbe appartement de fonction mis à sa disposition par ses maîtres comme l’est aussi un véhicule avec chauffeur, disposant de toutes les signalisations propres aux forces de l’ordre afin d’impressionner, de tromper et même d’échapper à toute identification ?

Qu’est-ce que cet Etat de droit dans lequel, après avoir été indiscutablement confondu par une enquête journalistique, ce myrmidon écope d’une pseudo-mise à pied qui ne l’empêche pas de poursuivre ses méfaits sous la protection renouvelée des plus hautes autorités de la République ?

Qu’est-ce que cet Etat de droit dans lequel trois hauts gradés de la police nationale, docilement dévoués à l’autorité suprême du pays et liés entre eux par de probables accointances souterraines, acceptent de confier à ce barbouze des documents vidéo inviolables pour mieux préparer son éventuelle défense ?

Qu’est-ce que cet Etat de droit dans lequel leur supérieur politique, le ministre de l’intérieur, au courant de cette scabreuse affaire depuis son origine mais coupable d’avoir fermé les yeux sur les innombrables passe-droits dont bénéficiait ce voyou auprès de ses propres services, n’offre aux élus de la Nation que des effets de manche et de menton au lieu de songer tout simplement à démissionner ?

Qu’est-ce que cet Etat de droit dans lequel, le chef du gouvernement, toujours prêt à donner des leçons de droit comme de morale à la Terre entière mais en qui nous ne voyons qu’un minus habens, fuit le débat sur cette calamiteuse situation devant la représentation nationale et se calfeutre en son hôtel particulier ?

Qu’est-ce, enfin, que cet Etat de droit dans lequel le principal responsable de ce naufrage, dont on prétend qu’il est le « maître des horloges« , reste muré dans un silence prétendument « jupitérien » mais dont le mépris pour notre pays et les Français est devenu intolérable ?

Le 21 juillet 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire.

Macron et sa meute.

21 Juil

Un léger signe, discret, derrière une colonne. Un regard, un geste pour indiquer le chemin à suivre. Le 7 mai 2017, Emmanuel Macron fête sa victoire dans la cour du Louvre. Il marche dans la nuit, solitaire, au son de L’Hymne à la joie. Dans l’ombre, un homme accompagne ses pas jusqu’à l’estrade où il va prononcer son premier discours de chef d’Etat. Au pied de l’escalier de fer, le président tout frais élu abandonne sur sa gauche le guide de cette longue marche prési­dentielle, un homme brun de 25 ans qui s’éclipse en coulisse : Alexandre Benalla. Le maghrébin par qui le scandale arrive mais grâce à qui nous découvrons le cercle très fermé des nervis du chef de l’Etat, tous ou presque issus de…la diversité !

Ce soir de printemps 2017, derrière la tribune, le jeune homme veille pour la première fois de sa vie sur un président de la République. Un Graal, à 25 ans. Quelques jours plus tard, le voilà à l’Elysée comme adjoint au chef de cabinet – une formule floue qui signifie qu’il s’occupe désormais du quotidien du président. Il dispose d’un bureau et d’une voiture de fonction. Et il est aussi logé aux frais de la princesse quai Branly…Quoique simple gendarme de réserve et alors que son expérience se limite à des missions de sécurité privée, le voilà chargé de superviser la protection d’Emmanuel Macron. Une étrangeté, puisque c’est d’ordinaire le groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) qui est chargé de la sécurité du chef de l’Etat. Benalla et les hommes du GSPR (policiers et gendarmes) traitent désormais d’égal à égal. Non sans rivalités, de plus en plus aiguisées. D’où, peut-être, ces révélations dont nous n’avons pas fini de parler.

Dès l’été 2017, le nouveau « M. Sécurité » d’Emmanuel Macron accompagne le couple présidentiel dans la France entière : à vélo sur la route de la Corniche dans la station balnéaire du Touquet, le berceau de Brigitte Macron, sur les pistes de La Mongie, au cœur des Pyrénées, durant l’hiver. Mais aussi au Salon de l’agriculture, étape obligée des présidents français, ou dans l’Orne, pour sécuriser le village de Berd’huis avant le « 13 heures » de Jean-Pierre Pernaut, sur TF1, en avril.

Benalla et Macron au Touquet

Autour de Benalla, gravitent d’autres personnages discrets de la campagne d’Emmanuel Macron qui ont, comme lui, suivi le candidat à l’Elysée après la fameuse soirée à la Pyramide du Louvre. L’équipe s’est formée pas à pas, entre la création d’En marche !, au printemps 2016, et la déclaration officielle de candidature, en novembre. La« bande d’Alexandre », comme l’appelle l’entourage du président, s’est soudée dans cette campagne électorale inédite dans l’histoire de la VRépublique : un simple ministre, jamais élu, sans solide appareil derrière lui, porté au sommet de l’Etat. Emmanuel Macron installe son siège de campagne dans un immeuble de la rue de l’Abbé-Groult, dans le 15e arrondissement de Paris. Les « cerveaux » sont regroupés au sixième étage, les « gros bras » au quatrième. Le sixième, c’est l’étage d’Emmanuel Macron, « le chef ». Le quatrième, c’est celui d’Alexandre Benalla et du SO, le service d’ordre. « Alexandre était le seul à avoir accès au sixième », raconte un occupant du quatrième.

Cette équipe du quatrième étage, on la retrouve aujourd’hui dispersée entre l’Elysée et le siège de La République en marche, mais toujours soudée. Au siège du parti présidentiel, Pierre-Yves Baratier et Vincent Crase dirigent la sécurité. Christian Guédon, lui, a retrouvé la gendarmerie et a suivi Emmanuel Macron à l’Elysée.

Ce sont les piliers de l’équipe hétéroclite qu’Alexandre Benalla a recrutée au siège de campagne. On y retrouve des gardes du corps expérimentés et des novices comme « Makao », l’armoire à glace qui a tant intrigué les médias pendant la campagne présidentielle avant de réapparaître sur les écrans en candidat de l’émission de télé-réalité « Secret Story ».

« Makao » (à gauche)

« Makao » toujours, avec son ami de Jawad Bendahoud (le logeur de Saint-Denis)

C’est Alexandre Benalla qui aurait repéré et recruté ce « marcheur » ultra baraqué lors d’un déplacement du candidat Macron. Le SO peut aussi compter sur les vigiles de la société de sécurité privée Tego (dont le directeur est Jean-Hermenegilde Ring), recrutés pour sécuriser de nombreux meetings et déplacements, ainsi que sur les « helpers » – les bénévoles, en langage interne – mais dont le surnom fait froid dans le dos !

Au SO, l’ambiance est moins policée que dans le reste de l’équipe de campagne. A chacun son surnom : autour d’« Alex », il y a « Momo Testo » (pour « testostérone »), « Kamel Judoka » ou encore « Barbiche ».

Momo Testo

 

Kamel Berchane (dit Judoka) sous les ors de l’Elysée

On croise aussi le chien de Vincent Crase, l’alter ego de Benalla et capitaine de gendarmerie à la retraite…Mais (retenez bien cela), « Dans l’équipe, il y avait aussi quelques amis d’Alexandre plus “racailles”, on les appelait “les vigiles de boîtes de nuit” », raconte un ancien du SO. Un jour, ils se seraient même disputés avec un bénévole et lui auraient jeté une bouteille au visage. Le sixième étage n’en a rien su…

Le 4 juin, pour fêter le premier anniversaire de sa victoire, Emmanuel Macron a invité à l’Elysée près de trois cents anciens piliers et petites mains de sa campagne. Les anciens du service d’ordre étaient présents, en masse. Alexandre Benalla les a accueillis, comme s’il était un peu chez lui. Il venait tout juste d’être père. Les violences de la Contrescarpe, le mardi 1er mai, et la discrète « suspension » de quinze jours signifiée par le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron n’avaient pas fuité hors de l’Elysée. Pour lui, la fête était vraiment complète.

Après leurs sanctions légères, Alexandre Benalla et Vincent Crase ne se sont pas cachés. Au contraire : au défilé du 14 Juillet sur les Champs-Elysées, on pouvait les croiser dans la tribune officielle, pas loin du « chef ». Parmi les invités, Vincent Crase, qui avait revêtu pour l’occasion son uniforme et ses galons d’officier de gendarmerie. Benalla, lui, assurait la sécurité de la tribune et des invités. C’était six jours avant sa garde à vue et son licenciement par l’Elysée.

En d’autres termes la  » REPUBLIQUE EXEMPLAIRE  » dont nous a tant parlé Emmanuel Macron. Et, qui plus est, rongée par la vermine allogène. C’est la barbarisation de notre pays, comme l’a connu l’Empire romain au temps de Théodose Ier dit « Le Grand« . On sait comment cela a fini.

Le 21 juillet 2018.
Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Communiqué de Chouandecoeur

20 Juil

Chers Amis et Pauvres Pèlerins du Roi,

 

Des Pèlerins de la Supplique à Dieu pour le retour du Roi me demandent de vous faire parvenir ces documents en pièces jointes, pour vous informer de la dévotion dite « La Quarantaine de Saint-Louis  » et de la pleine actualité de son importance pour notre France.

Cette dévotion, comme son nom l’indique dure 40 jours, de 16 juillet (donc demain) au 25 août jour de la fête de notre Grand roi.

La prière est très courte… Mais très efficace !

Demandons pardon et réparons avec saint Louis tous les blasphèmes qui se débitent à longueur de journée en France.

Bien à vous,

Chouandecoeur

 

Quarantaine de saint Louis

Union de prières

Du 16 juillet au 25 août inclusivement,

Pour les besoins de l’Eglise et de l’Etat.

Prière

. Trois Pater, trois Ave et trois Gloria Patri.

. Saint Michel et tous les saints Anges, priez et combattez pour nous !

. Saint Pierre et tous les Apôtres, intercédez pour nous !

. Saint Ignace, sainte Thérèse et tous les habitants de la céleste Jérusalem, priez pour nous !

Aspirations dans la journée :

Que Votre Nom, Seigneur, soit connu, béni, en tout temps, en tous lieux !

Divine Marie, régnez sur nous, vous et votre divin Fils !

Amen !

La grande arnaque de l’IFI.

20 Juil

Le gouvernement d’Emmanuel Macron a supprimé, fin 2017, l’ancien impôt de solidarité sur la fortune (ISF) pour satisfaire les amis du président. Ceux qui l’ont tant aidé au cours de sa campagne électorale ! Mais, sous la pression de l’opposition, il fut convenu d’instaurer en lieu et place de l’ISF un impôt sur la fortune immobilière (IFI), moins lourd, à partir du 1er janvier 2018.

Fin 2017, le ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire, avait estimé à 150 000 le nombre de personnes qui devraient être redevables de cet impôt. Combien de contribuables ont finalement envoyé au fisc un dossier de déclaration d’impôt sur la fortune immobilière ?  » On est en train de finir de relever les dossiers. Notre estimation initiale était de 90 000  déposants « , indique-t-on à la direction générale des finances publiques (DGFiP). Soit à peine plus de la moitié des estimations de Bruno Le Maire ! 

En 2017, l’ISF avait donné lieu à un peu plus de 358 000 déclarations (+ 2 % par rapport à 2016), a indiqué la DGFiP, mardi 17  juillet. Il a rapporté quelque 5  milliards d’euros de recettes. Dans le projet de loi de finance (PLF) pour 2018, le coût de la suppression de l’ISF pour le budget de l’Etat avait été estimé à 3,2 milliards d’euros. Fin 2017, l’exécutif avait estimé à seulement quelque 850 millions les recettes à attendre au titre de la taxation des  » signes extérieurs de richesse*  » (yachts, objets précieux, voitures de sport) cette année, en raison du recentrage sur l’IFI. Le revenu généré par l’IFI sera évidemment très inférieur à ce que l’on voulait bien annoncer à Bercy pour vendre la décision de suppression de l’ISF.

Une belle arnaque et, bien sûr, un trou dans le budget. Emmanuel Macron n’en a pas fait autant pour les retraités non bénéficiaires de la suppression de la taxe d’habitation.

Le 20 juillet 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* Lire « Radio Bercy ment ! Radio Bercy ment ! Radio Bercy, c’est Macron.« :

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/07/19/radio-bercy-ment-radio-bercy-ment-radio-bercy-cest-macron/

Les mauvaises nouvelles d’Hippocrate : sortez de plus en plus couverts…

20 Juil

Mal protégés et multipartenaires, mais surtout décérébrés et acculturés, les 15-24 ans sont les principales victimes des infections sexuellement transmissibles -IST- (à Chlamydiae et à gonocoque principalement) qui peuvent entraîner de graves complications.

Au début des vacances estivales, propices aux mauvaises rencontres, Santé publique France a publié, mercredi 18 juillet, des chiffres montrant la recrudescence des IST, qui se transmettent principalement lors de rapports sexuels non protégés. Fréquentes et très contagieuses, les infections à chlamydia trachomatis et à gonocoque ont l’une et l’autre triplé en 2016 par rapport à 2012. Des chiffres élevés par rapport à d’autres pays européens.

Ainsi, selon cette enquête menée auprès des laboratoires de biologie médicale publics et privés volontaires, une infection à chlamydia a été diagnostiquée en France chez 267 097 personnes en 2016, soit 491 cas pour 100 000 habitants, ainsi que 49 628 infections à gonocoque, encore appelées blennorragie ou « chaude-pisse » par Rabelais. Pour mémoire, en 2012, le nombre de diagnostics de ces IST se chiffrait respectivement à 77 000 et à 15 000 cas. Et sachez que ces cas sont largement sous-estimés puisqu’ils ne prennent pas en compte les personnes qui n’ont pas consulté. Car ces infections sont très souvent « silencieuses », ne donnant pas lieu à des symptômes, notamment chez les femmes. Toute personne peut ainsi sans le savoir être porteuse d’une IST et contaminer sa ou son partenaire. Et une IST non diagnostiquée peut, à la longue, entraîner d’importantes complications : risques de salpingite, de stérilité, de grossesse extra-utérine, de douleurs pelviennes chroniques…

Pour la première fois, précise l’agence, ces estimations renseignent sur le sexe, l’âge et la région. Les jeunes femmes de 15-24 ans sont les plus touchées par les infections à chlamydia, elles représentent 38 % de l’ensemble des diagnostics. Les régions les plus affectées sont l’Ile-de-France et la Guadeloupe.

Dans les pays industrialisés, l’infection à chlamydia trachomatis est la principale cause d’infertilité, du fait de l’inflammation des trompes utérines, précise le site Info-ist.fr. Les risques de complication concernent surtout les femmes, mais les hommes sont aussi touchés et peuvent transmettre les chlamydiae à leur partenaire.

Quant aux infections à gonocoques, les hommes, majoritaires, représentent près des trois quarts des diagnostics (73 %), sauf dans les départements d’outre-mer où les femmes prédominent (mais devinez d’où ils viennent). De plus, les personnes qui consultent en médecine générale ne sont pas forcément prises en compte dans les statistiques de Santé publique France.

Comment expliquer une telle hausse ? Pour l’agence sanitaire, elle est sans doute due à une sous-estimation encore plus importante du nombre de cas en 2012 et à une amélioration de la sensibilité des tests utilisés, mais pas seulement. Car le pire est ici : « La prévalence élevée de ces infections chez les moins de 25 ans s’explique par un nombre de partenaires important, et un recours non systématique au préservatif », souligne Florence Lot.

Si la plupart des jeunes utilisent un préservatif lors du premier rapport sexuel, 48 % des étudiants et 20 % des lycéens déclarent ne pas en utiliser à chaque rapport sexuel, selon l’enquête de la mutuelle Smerep sur la santé des étudiants, fin juin. De plus, 71 % des étudiants et 80 % des lycéens ne se font pas systématiquement dépister lors d’un changement de partenaire, et même jamais pour respectivement 41 % et 62 % d’entre eux, selon cette même enquête.

Or, en cas de dépistage positif, un traitement antibiotique permet de guérir rapidement l’infection. Ce traitement doit concerner la personne diagnostiquée et ses partenaires. Le dépistage peut être effectué à l’issue d’une consultation chez un médecin, mais aussi dans les centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD).

Le préservatif reste le moyen le plus efficace pour lutter contre les IST, insiste Santé publique France, qui vient de lancer, jusqu’au 17 août, une campagne de prévention visant à en faire « l’accessoire indispensable du quotidien ». Mais il n’est pas interdit de favoriser aussi…l’abstinence et la virginité !

« Tout rapport sexuel doit être protégé, quelque soit leur nature », insistent les médecins qui suivent les IST. « C’est un problème de santé publique, alerte Florence Lot, car ces infections sont très contagieuses, très fréquentes, et leurs complications nombreuses. » La Haute Autorité de santé (HAS) a travaillé sur une nouvelle évaluation de la stratégie de dépistage des infections à chlamydiae, les précédentes recommandations datant de 2003.

Le phénomène n’est pas nouveau. Mais cette augmentation s’amplifie. De plus, les cas de syphilis, une maladie qui avait disparu, sont progressivement réapparus au début des années 2000, parallèlement à l’intensification de la crise migratoire. L’infection par le virus du sida (VIH) se maintient, elle, à un niveau élevé dans l’Hexagone, avec environ 6 000 personnes qui ont découvert leur séropositivité en 2016, selon Santé publique France (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/07/19/sida-ils-sont-loin-den-avoir-fini/).

Le nombre de cas d’hépatite B déclarés est stable ces dernières années. Les cas de lymphogranulomatose vénérienne rectale (LGV), dus eux aussi à chlamydia trachomatis et le plus souvent rencontrés chez les homosexuels masculins, sont en hausse. Les co-infections sont en outre fréquentes, d’où l’importance que ces infections soient bien dépistées.

La tendance à la hausse des IST sévit également dans d’autres pays, comme le Royaume-Uni tant il est vrai que la France n’a pas l’apanage des vies dissolues… Public Health England a récemment publié des chiffres montrant leur forte augmentation outre-Manche. De même, elles ont atteint un niveau record aux Etats-Unis, avec plus de deux millions de cas de chlamydiose, de gonorrhée et de syphilis recensés en 2016, « le chiffre le plus élevé jamais atteint », indique le rapport annuel sur la surveillance des maladies sexuellement transmissibles, publié par les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC). Selon l’Organisation mondiale de la santé, qui pointe des lacunes dans l’éducation sexuelle, plus d’un million de personnes contractent chaque jour une IST.

Mais les lacunes dans l’éducation en général sont probablement les plus significatives et les plus conséquentes.

Le 20 juillet 2018.

Pour le CER, Hippocrate, Conseiller à la santé publique.