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La dérision n’avait pas sa place en ce lieu et en cette circonstance.

18 Oct

Et pourtant elle s’y montra. Stupide, ignorante et même haineuse, sous le masque grimaçant du sarcasme. Elle s’y montra en la personne d’un comique révolutionnaire, tel qu’il y en eut sans doute le 16 octobre 1793 à Paris, se réjouissant de voir tomber la tête de la reine Marie-Antoinette.

C’est le triste et honteux spectacle que nous infligea avant hier un certain Guillaume Meurice, employé de France Inter (et donc rémunéré par le budget de l’Etat), dans le cadre d’une émission vespérale intitulée PAR JUPITER ! et au cours de laquelle il exposa son épigramme consacré à la messe de Requiem célébrée en l’église Saint-Germain-l’Auxerrois, en mémoire de la reine assassinée.

C’est à vomir. 

 

Le 18 octobre 2017.

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Lutte d’Emmanuel Macron contre la pauvreté : ne vous laissez pas berner

18 Oct

Le président de la République l’avait promis, le 27  juillet, à Orléans, dans un discours sur l’accueil des réfugiés :  » D’ici la fin de l’année, je ne veux plus personne dans les rues, dans les bois.  » Aussitôt dit…presque aussitôt fait et, hier mardi 17  octobre, il lançait une concertation sur un futur plan de lutte contre la misère.

Le hic, c’est que la promesse risque de ne pas être tenue sauf s’il berne les Français dans un opaque amalgame où l’on mettra, pêle-mêle, les « sans abri de souche« , les pauvres de la République et, cerise sur le gâteau, les miséreux importés de l’immigration clandestine.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

 » Nous vivons une crise de l’accueil qui devient une crise humanitaire et laisse des milliers de familles avec enfants à la rue « , alerte ainsi, dans le 15e arrondissement de Paris, Nathalie Martz, la directrice de l’un des espaces solidarité insertion (ESI) gérés par Emmaüs Solidarité dans la capitale, celui-ci réservé aux familles sans abri. Au total, quinze lieux d’accueil de jour quadrillent la ville.

 » Oui, les familles ont faim, raconte-t-elle, les corps lâchent… Cette année, nous avons déjà appelé les pompiers ou le SAMU à vingt-deux reprises, pour des malaises, des accouchements. Ce n’était arrivé que deux fois en  2016… Et nous redoutons des décès durant l’hiver. « 

SOIT. MAIS DE QUI PARLE-T-ON ?

Ce vendredi matin, les quatre enfants de la famille malienne de Cissé Touré, âgés de 7, 4, 3 ans et 18  mois, ont pris possession de la salle de jeu de l’ESI familles. Garçons et fille s’affairent à habiller des poupées, les coucher ou les faire manger, dînette et mini-cuisine en batterie.  » Nous sommes arrivés du Mali il y a une semaine, explique la génitrice. Nous dormons dans les parcs mais il y a beaucoup de rats. Le seul endroit où se reposer, c’est ici.  » Mais que viennent-ils foutre chez nous ?

Et, un peu plus loin,  » C’est notre premier petit-déjeuner depuis une semaine « , confie le père d’une famille algérienne qui compte trois grands garçons… Ils se sont inscrits au centre d’accueil de la porte de La Chapelle. Ils ont dormi où ils pouvaient, sous une tente dans un jardin public, cette nuit même dans le sous-sol d’une boulangerie  » grâce à la bonne volonté du boulanger à qui je dois rendre la clef « , dit-il. Mais que viennent-ils foutre chez nous ?

Et encore : le numéro d’urgence des sans-abri, le  » one one five « , pour le géniteur d’une famille bangladaise de six personnes présente ce matin-là, ne répond plus.  » Wait, wait, wait « , est la seule réponse qu’il obtient.  » Allez dans les gares, les aéroports ou les hôpitaux « , suggère Anna, éducatrice à  l’ESI familles. Depuis quelques mois, la plupart des services d’urgences des hôpitaux parisiens, surtout ceux pour enfants comme Trousseau, Necker ou Robert-Debré, ont fini par réserver un espace, avec lits, matelas ou simples fauteuils. C’est un scandale doublé d’une honte.

A l’hôpital Trousseau (12e arrondissement de Paris), jeudi 12, vers 23  heures, deux familles, soit une dizaine de personnes, dorment côte à côte à même le sol du hall du bâtiment des urgences. Nadine, Congolaise de 22 ans, mère d’un enfant de 2 ans, n’arrive pas à dormir et elle en profite pour recharger son portable, lien indispensable avec toutes les institutions et services qui peuvent lui venir en aide et envoient leurs consignes par SMS !!!

Malgré ses appels répétés, elle n’a jamais obtenu une nuit à l’hôtel :  » J’appelle le 115 tous les jours et on me conseille de dormir dans les bus de nuit ou de venir ici. A Trousseau, on est en sécurité mais on doit quitter à 6  heures du matin et attendre jusqu’à 9 h 30 l’ouverture de l’accueil de jour. C’est très dur.  » Mais que vient-elle foutre chez nous ?

Walter, commerçant camerounais âgé de 35 ans, a réussi à réunir sa famille, sa femme et ses deux garçons de 8 et 2 ans, au terme d’un périple de plusieurs années à travers l’Afrique, la Libye et l’Italie :  » Je ne suis convoqué en préfecture que fin novembre. C’est long et je suis inquiet pour mon grand fils, toujours pas scolarisé.  » Et lui, c’est pareil : Que vient-il foutre chez nous?

Chaque soir, de quatre à sept familles sont, après une évaluation médicale, mises à l’abri, dans ce hall, entre 21  heures et 6  heures :  » Nous trouvons un lit pour les femmes enceintes de plus de huit mois mais appelons le 115 pour les autres, presque toujours en vain « , explique Annie Caron, responsable du service social de l’hôpital, qui confirme l’afflux inédit de familles primo-arrivantes. Pour le médecin urgentiste Patrick Pelloux, au SAMU de Paris,  » il n’est pas normal de voir des enfants vivre dehors et pourtant, les Parisiens s’y habituent « . Tous les hôpitaux de Paris sont concernés, même ceux des quartiers aisés, comme l’hôpital Georges-Pompidou.  » C’est désespérant, soupire Edwin Rouff, urgentiste à l’hôpital Tenon (Paris, 20e). Accueillir tant de familles dans la détresse, cela nous atteint. Nous appelons à notre tour, sans arrêt, le 115, sans résultat.  » La solution est pourtant simple : retour à la maison ! Comme s’y est engagé le chef de l’Etat.

Alors, surtout, ne croyez pas ce que vous disent les « acteurs de la solidarité« . Ainsi, il paraît que leur Fédération a mesuré le taux de réponse du 115 dans quarante départements, la nuit précédant la rentrée scolaire, et qu’elle a constaté qu’elle n’a pas pu loger 63  % des familles avec enfants qui le sollicitaient, ni 42  % des enfants de moins de 3 ans. La situation est encore plus critique à Paris, puisque moins de 10  % des appels reçoivent une solution, moins de 6  % en Seine-Saint-Denis…SAUF QU’IL NE S’AGIT JAMAIS QUE DE MIGRANTS CLANDESTINS.

D’ailleurs,  » C’est du jamais vu, explique Christine Laconde, directrice du Samusocial de Paris.Il y a seulement deux ans, nous répondions à 73  % des demandes des familles. Ce ne sont pas tant les arrivants qui sont plus nombreux (ndcer: en réalité SI. Les arrivants sont bel et bien plus nombreux, en provenance d’Italie), mais notre hébergement, en centre comme en hôtel, qui est saturé, faute de sorties, notamment d’étrangers attendant leurs papiers, qui permettraient de libérer des places. Pourtant, nous louons 12 000 chambres, chaque soir, dans 550  établissements d’Ile-de-France. «  Un gouffre financier.

Mais, tenez-vous bien,  » L’Etat n’est pas resté inactif, souligne Bruno Morel, directeur d’Emmaüs Solidarité. Grâce à  ses financements en forte hausse, nous ouvrons des centres d’hébergement et d’accueil comme l’ESI familles, mais ils sont tout de suite saturés. Il faudrait un vrai plan de bataille pour ne pas subir sans cesse la pression de l’urgence. « 

Qui ose encore nier l’existence du  » Grand Remplacement  » ?

Post-scriptium : est-il nécessaire de vous demander encore pour qui vous avez voté à la dernière élection présidentielle de mai dernier ?…Alors ne vous étonnez pas que nous criions

VIVE VIKTOR ORBAN, VIVE JAROSLAV KACZYNSKI, VIVE SEBASTIAN KURZ !

Le 18 octobre 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Tôt ou tard la vérité finira par éclater.

17 Oct

Le 4 octobre dernier, au moment de l’ouverture du procès d’Abdelkader Merah, le frère du tueur de Montauban et de Toulouse en mars 2012, nous faisions le point de cette lamentable affaire en rappelant que, dès ses débuts, le CER avait soulevé la question des responsabilités des services de renseignement dans l’échec de la détection du terroriste dont les crimes firent sept innocentes victimes (Lire « Procès Merah sans lui mais sans beaucoup d’autres non plus » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/10/04/proces-merah-sans-lui-mais-sans-beaucoup-dautres-non-plus/). Nous espérions alors que certains témoignages inattendus pourraient bien briser l’omerta officielle sur les défaillances de l’époque qui nous avaient amenés à publier dès octobre 2012 un article intitulé « Affaire Merah, une affaire d’Etat » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/10/24/affaire-merah-une-affaire-detat/).

Après deux semaines de procès peu instructives la surprise arriva hier lundi grâce au témoignage du patron du renseignement toulousain de l’époque, aujourd’hui à la retraite, Christian Balle-Andui.

Ce lundi, alors que débute la troisième semaine d’audience, il est question de savoir si la police aurait pu arrêter le tueur au scooter de Montauban (qui assassina alors trois soldats du 17ème régiment du génie parachutiste) avant qu’il récidive en tuant un père de famille, ses deux enfants et une petite fille devant une école juive de Toulouse.

Après l’attaque de Montauban, «vous privilégiez [déjà] une piste djihadiste», rappelle l’avocate de l’établissement. Qui poursuit : «Vous avez demandé à avoir accès aux vidéos [de vidéosurveillance des meurtres de militaires]. Vous auriez donc été capable de reconnaître Mohammed Merah ?» Sous-entendu si on avait accédé à ces deux demandes.

Le témoin Balle-Andui répond en convoquant la chronologie des événements. Sur les vidéos visionnées le lendemain de l’attaque de l’école Ozar Hatorah, «le degré de reconnaissance était de 80%», répond Balle Andui. Il en déduit qu’on aurait pu mettre un nom sur la silhouette de l’assassin beaucoup plus tôt, dès «le lundi, le dimanche, le samedi ou le vendredi». «Si j’avais eu accès à ces vidéos [de Montauban], on aurait eu peut-être 60% de chances» de l’identifier, lâche-t-il.

Terrible constat s’il se vérifie, alors que les enquêteurs perdaient leur temps en privilégiant une prétendue piste « d’ultra-droite » dans l’assassinat des militaires de Montauban !

Alors, l’avocate veut clarifier :

Vous voulez donc dire qu’on a perdu une chance d’arrêter le tueur ?

– En phase d’attentats, plus la connexion et l’échange se font, plus on a de chance de détruire l’ennemi.

Cette réponse est un «oui» implicite. On comprend que, selon l’ancien policier, l’erreur d’appréciation vient «d’une direction extrêmement hiérarchisée» qui le tient «pieds et poings liés». A l’entendre, ce n’est pas la première fois qu’il se retrouve ainsi isolé. Dès 2011, il avait demandé la «judiciarisation» du cas de Mohammed Merah, d’abord le «15 juin» puis le «29 juin». Or, les éléments recueillis par les services de renseignement n’ont pas été transmis aux magistrats, seuls à mêmes «de neutraliser les terroristes», pour reprendre l’expression de M. Balle-Andui.

N’oubliez pas qu’au même moment, la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) relâchait sa surveillance de Mohamed Merah et envisageait même son recrutement….comme informateur !

Me Olivier Morice, partie civile, persuadé de l’existence d’une faute de l’Etat, enfonce le clou, rendant hommage au témoin qui pendant deux heures vient de brosser sans notes un panorama à la fois brillant et limpide de la mouvance islamiste à Toulouse. De fait, le témoignage de Christian Balle-Andui est une pierre jetée dans le jardin de son directeur central de l’époque, Bernard Squarcini, alors grand patron de la DCRI, attendu comme témoin au procès jeudi. L’antagonisme entre les deux hommes est de notoriété publique. Mais, au fond, il s’agit surtout d’une opposition de culture, Balle-Andui étant persuadé de la pertinence du modèle des Renseignements généraux sur la nouvelle structure qui les a absorbés. «La culture ô combien brillante du contre-espionnage» de la DCRI ne ferait pas bon ménage avec le contre-terrorisme compte tenu de la «lourdeur du secret défense».

Dans son témoignage, Christian Balle-Andui a évoqué aussi l’existence d’une note non déclassifiée, rédigée par son service dès l’attaque de Montauban, quatre jours avant la tuerie de l’école juive. Sont cités «12 ou 13 noms» de suspects, dont celui de Mohammed Merah. Ce qui fait bondir Me Morice, persuadé que l’Etat a caché cette pièce essentielle à la justice. Une fois n’est pas coutume, Me Patrick Klugman, conseil de la famille Sandler (victimes de l’école juive), le rejoint dans son analyse : «Nous n’accepterons pas que les révélations qui ont été faites ce matin restent sans suite. Je le dis au nom de ceux qui sont morts !»

Nul doute que ce témoignage fera date mais que certains protagoniste de cette sinistre affaire, Bernard Squarcini en particulier, feront tout pour tenter d’échapper à l’évidence.

Rendez-vous jeudi…

Le 17 octobre 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Billet d’humeur du sieur Du Plessis : Macron, ça aurait pu être pire…

17 Oct

Lors du second tour de l’élection présidentielle du 7 mai 2017, Emmanuel Macron a réuni sur son nom environ 20,7 millions de bulletins de vote. Parmi ces électeurs, sans doute pas mal de sincères, beaucoup de naïfs et, comme toujours, de nombreux imbéciles qui n’avaient pas lu nos mises en garde.

On pouvait donc s’attendre au pire lors de la première interview du président de la République depuis son élection et craindre que, cinq mois seulement plus tard, nombreux soient encore ceux qui espéraient des révélations ou quelques miracles. Question d’importance quand on sait combien sont scrutées les audiences sur les étranges lucarnes afin d’alimenter le storytelling politique.

Patatras !

L’entretien du chef de l’Etat avec trois des plus talentueux journalistes que la médiasphère ait jamais engendrés, et qui s’est déroulé à l’Elysée dimanche 15 octobre, n’a été suivi que par un peu moins de 9,5 millions de téléspectateurs sur TF1. Soit 36,6 % de part d’audience, selon les chiffres publiés par Médiamétrie (l’organisme chargé du service après vente) lundi. Près de 260 000 personnes ont regardé, par ailleurs, l’entretien sur LCI qui le diffusait également.

Il fallut bien faire contre mauvaise fortune bon coeur…Et annoncer, contre toute évidence et seulement pour les gogos, que la parole jupitérienne avait été un succès de foule.

Jean de La Fontaine : Jupiter et le métayer

Alors, dès le lendemain, les médias officiels prétendirent qu’il s’agissait de la troisième meilleure audience de l’année en cours, toutes chaînes confondues, l’interview d’Emmanuel Macron se plaçant ainsi derrière l’émission musicale « Les Enfoirés » (10,1 millions de personnes en mars) et le débat organisé, également en mars, entre les cinq principaux candidats de l’élection présidentielle (9,8 millions de téléspectateurs) ! REMARQUABLE TIERCÉ .

Ajoutons qu’en septembre 2012, pour son interview de rentrée diffusée sur TF1 également, François Hollande avait réuni 9,9 millions de personnes en moyenne (41 % de part d’audience).

Mais qui mesurera et révèlera l’impact de l’appel du Conseil dans l’Espérance du Roi à ce brutal désamour ?*

Le 17 octobre 2017.

Du Plessis

* Lire « Ce soir, même si vous ne militez pas, au moins ne perdez pas votre temps » :

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/10/15/chronique-dune-imposture-annoncee-ce-soir-meme-si-vous-ne-militez-pas-au-moins-ne-perdez-pas-votre-temps/

Télégramme de la Supplique de Pontmain n° 9 du 08-10-17

17 Oct

Chers amis et pauvres pèlerins du Roi,

 

En ce mois du Très Saint Rosaire, et pour ce 8 du mois mais un peu en retard cependant,  veuillez trouver notre petite feuille trimestrielle.

Vous y trouverez un petit compte-rendu de l’événement survenu le mois dernier (17 septembre) dans la basilique sur le grand crucifix rouge du chœur, événement lié à la vénération d’une parcelle de la Vraie Croix et d’une épine de la Sainte Couronne, mais surtout un historique de la dévotion à Notre-Dame par le Très saint Rosaire, l’arme absolue pour vaincre le Mal et ses fureurs.

Pour ce qui concerne La Supplique du 17 octobre à Pontmain, elle aura lieu à l’heure habituelle (14h00) dans la Chapelle des Missions, au rez-de-chaussée de la Maison des Oblats, bâtiment situé juste derrière le chœur de la basilique.

Merci de retenir vous-même votre repas, si besoin, à La Belle Dame (02 43 04 38 62), et par la même occasion de me prévenir de votre présence y compris des personnes que vous serez heureuses d’amener avec vous.

Encore un fois et j’insisterai toujours, venez nombreux, très nombreux… Plus le nombre de prières pour demander sa venue sera important et plus le Roi de France sera chez nous rapidement.

La France en a bien besoin pour ne pas sombrer corps et âmes !

Très fraternellement,

Chouandecoeur

LE SIGNE SUR LE CHRIST DE PONTMAIN

Le 17 septembre dernier, avait été organisé dans la basilique de Pontmain et dans le cadre de la fête de la Croix Glorieuse (14 septembre) la vénération de deux reliques importantes :
. Une parcelle de la Sainte Croix,
. Une épine de la Sainte Couronne.

Nous avions alors modifié quelque peu l’ordonnancement de notre pèlerinage mensuel pour participer à cette vénération pendant notre Supplique à Dieu pour le retour du Roi.

Et au cours de la messe du matin, vers 11h15, à la fin de l’Offertoire, il se produisit le phénomène que je pus graver sur une photo (il fut court, entre 30 et 40 secondes).
Toute la matinée avait été « bouchée » sous les nuages et, pendant un cours instant, le soleil pénétra dans la basilique. Vous savez que les vitraux de la nef sont à tendance bleue qui rend bleutée toute la lumière intérieure… Or le soleil a frappé sans doute quelque rare partie rouge d’un vitrail et l’a projetée dans le chœur, sur le grand crucifix rouge de Pontmain, en plein sur le Cœur de Jésus Crucifié (tache rouge vif sur le Christ rouge sombre de la photo).

 C’était évident à l’œil et impressionnant !

Je crois que peu de gens ont vu le phénomène car personne n’en parla à la sortie de la messe.
Mais, en examinant bien la photo après coup, on constate en fait 2 choses :
. Une couronne bien ronde de taches rouges, à gauche de la croix, comme la marque et la manifestation des épines de la Sainte Couronne,
. La tache dont j’ai parlé plus haut, formant à la fois le plus beau joyau de cette couronne et le Cœur du Christ, et qui illumine la Croix de Pontmain.

Je crois sincèrement que nous avons reçu, ce jour-là, le signe que ces reliques étaient vraiment un morceau de la vraie Croix et une épine de la sainte Couronne. Devant nous, nous avions de fait le Roi du Sacré-Cœur.
Qu’Il nous donne au plus vite Son Lieutenant !

Chouandecoeur

Comment cette catastrophe sanitaire a-t-elle été possible ? (2ème partie)

17 Oct

Nous présentions hier le dernier rapport publié par le Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) à propos du nombre de médecins à diplômes étrangers exerçant en France. Il y apparaissait que le pays fournissant le plus grand nombre de médecins entrant dans ce cadre est…l’Algérie. Et nous insistions sur les effets, aussi dramatiques les uns que les autres, résultant de cette situation :

1/ les conséquences sociales et culturelles de cet apport dans nos hôpitaux mais aussi dans les villes où ces médecins exercent alors que règnent chez nous le communautarisme arabo-musulman et l’islamisme radical,

2/ de nombreux exemples ont montré que la formation de ces personnels de santé n’est pas toujours à la hauteur des exigences de santé publique en France ce qui introduit un facteur important de risque pour nos compatriotes,

3/ ces médecins quittant leur pays pour venir exercer chez nous privent leurs concitoyens d’une part importante de leur système de soins. Cette précarisation sanitaire se fait avec la complicité des autorités françaises qui profitent de l’aubaine pour ne pas améliorer comme il conviendrait la formation et les modes d’exercice de nos propres médecins. Par ailleurs, il résulte de cet exode des médecins algériens et du déficit de soins que celui-ci entraine, un flux croissant de malades venant se faire soigner en France. Non seulement ils encombrent nos services hospitaliers déjà surchargés mais, ne disposant généralement pas des moyens financiers nécessaires à leur prise en charge, nos hôpitaux se retrouvent avec des taux d’impayés considérables et qu’ils restent dans l’impossibilité de recouvrir. Principalement dans les cas des pathologies les plus graves faisant appel à des techniques de pointe (Lire « Et comme si la misère de nos hôpitaux ne suffisait pas… » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/08/08/bulletin-climatique-quotidien-8-aout-2015de-la-republique-francaise/).

Cette situation n’est donc qu’un marché de dupes dans lequel tout le monde est perdant à l’exception des médecins étrangers en question qui d’ailleurs finissent rapidement par…ne plus être des étrangers puisque, grâce à ce subterfuge et à la complicité de l’Etat, ils peuvent aisément acquérir la nationalité française ! Ce n’est que l’un des volets du fameux « Grand Remplacement« .

Que dit précisément le rapport du CNOM ?

«Actuellement, le tableau de l’Ordre recense 58.441 (médecins) nés dans un pays européen ou extra-européen; ce qui représente 20,1% de l’ensemble des médecins inscrits au tableau de l’Ordre en 2017 (290.974 inscrits). Soit une hausse de 0,5 point par rapport à 2007 (19,6%). 43,1% de ces médecins sont de nationalité française et 29% sont naturalisés français. Les origines géographiques: 41,8% sont nés au « Petit Maghreb », ce qui fait référence à l’Algérie au Maroc et à la Tunisie», selon les chiffres du Conseil National de l’ordre des Médecins français. Lequel précise qu’«au total 24% de ces médecins viennent d’Algérie».

La France emploie donc de nombreux médecins venus d’Afrique du Nord et d’Algérie en particulier. En Algérie, cette information a été reprise, notamment par TSA. Les réseaux sociaux ont donné de l’écho à ces chiffres, qui montrent cet exode des cerveaux, mettant en lumière des problèmes de la société algérienne, à travers les manques de son système de santé.

De nombreux responsables ont attiré l’attention sur ce phénomène qui a un coût important pour le pays. En témoignent, les propos de Mohamed Yousli, président du Syndicat National des praticiens de santé publique algérien.

Pour le patron de l’Ordre des médecins algériens, Mohamed Bekkat Berkani, «c’est inadmissible que l’Algérie continue à former (des médecins) et que ce soit les pays étrangers qui en profitent !» Pour lui, «cet exode menace la pérennité de notre système de santé. L’Algérie a perdu des milliers de médecins hautement qualifiés et expérimentés ces dernières années qui sont partis en France. Sans compter ceux qui ont choisi d’autres destinations comme le Canada, la Grande-Bretagne ou encore le Moyen-Orient», affirme le journal L’Expression. Il estime que cette hémorragie de «praticiens et chercheurs vers d’autres pays, tels le Canada ou des Emirats arabes unis a, entre 1996 et 2006, coûté à l’Algérie environ 40 milliards de dollars».

Ce phénomène traduit un malaise dans le monde médical algérien. Un symptôme des difficultés que connaît l’Algérie en général et la médecine en particulier. Certes, les pays plus pauvres ont toujours vu une partie de leurs cadres partir vers les pays plus favorisés. Mais l’importance du phénomène peut aussi traduire un malaise plus général.

Le journal El Watan donne un aperçu des difficultés du milieu de la santé. «Départ massif des radiologues spécialistes, pannes récurrentes des machines (scanners, échographes, IRM) et difficulté dans l’acquisition et la réparation de ces appareils, les hôpitaux publics peinent à prendre en charge le flux de patients arrivant chaque année. Une partie du forfait hôpital avancé par les caisses de Sécurité sociale ne bénéficie pas aux patients qui déboursent de leur poche pour effectuer leurs examens dans le privé.»

Notre point de vue est clair. Pour l’Algérie comme pour la France il est intolérable que cette situation perdure. Hélas, nos autorités gouvernementales apparaissent bien silencieuses sur le sujet nous amenant à poser deux questions :

  • SONT-ELLES SEULEMENT LÂCHES ?
  • OU Y TROUVENT-ELLES UN BENEFICE SECONDAIRE ?

Le 17 octobre 2017.

Pour le CER, Hippocrate, Conseiller à la santé publique.

Comment cette catastrophe sanitaire a-t-elle été possible ? (1re partie)

16 Oct

Savez-vous qu’en 2017, certains hôpitaux en France ne pourraient tout simplement pas fonctionner sans les nombreux médecins titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger ?

C’est le constat dressé par le Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) dans une étude publiée jeudi 12  octobre, à la veille de la présentation par le gouvernement d’un nouveau plan de lutte contre les déserts médicaux.

Au 1er  janvier 2017, la France comptait 26 805 médecins titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger, parmi lesquels 22 619 exerçaient de façon régulière, soit 11,8 % du total des médecins en activité régulière, en hausse de 7,8 points par rapport à 2007.

Le nombre des médecins avec un diplôme européen ou extra-européen inscrit au tableau de l’ordre des médecins a quasiment été multiplié par deux (+ 90  %) entre 2007 et 2017 et devrait atteindre les 30 000 en  2020. Fait notable : la montée en puissance des médecins diplômés en Roumanie qui sont aujourd’hui 4 254. Ce nombre a été multiplié par sept (+ 659  %) depuis 2007, date de l’entrée du pays dans l’Union européenne. Ils devraient être 4 711 en  2020, soit un effectif proche de ceux diplômés en Algérie (4 812, + 56 % en dix ans). Aujourd’hui, la Roumanie connaît une  » vraie fuite des diplômes  » due à des propositions salariales  » catastrophiques  » pour les diplômés en médecine, relève-t-on au CNOM.

Ce premier constat pose deux problèmes :

1/ l’importance inacceptable du nombre des médecins algériens (qui profitent d’ailleurs de leur exercice dans nos hôpitaux pour acquérir la nationalité française !) qui fait de ce pays le plus important contributeur d’origine étrangère. Vous pouvez imaginer aisément les conséquences sociales et culturelles de cet apport dans nos hôpitaux alors que règnent chez nous le communautarisme arabo-musulman et l’islamisme radical ! Mais regardez ceci :

Photo de « Chances pour la France » ayant échoué au concours de médecine dans notre pays mais inscrits en Faculté de médecine à Bucarest où ils obtiendront un diplôme au rabais qui leur permettra…de revenir exercer en France ! (PHOTO DANIEL MIHAILESCU)

2/ La précarisation  non moins acceptable de la santé en Roumanie, consécutive à l’importante émigration encouragée par le besoin de praticiens dans notre propre pays.

Dans tous les cas cas, les victimes en sont les malades qui manquent de soignants tant en Algérie qu’en Roumanie. Au point que ces personnes finissent…par venir se faire soigner en France et encombrer nos services hospitaliers ! Nous marchons sur la tête.

Mais il y a pire. C’est le fait qu’il est bien difficile, voire impossible, de vérifier et d’attester la qualité des formations médicales (en particulier dans le domaine des spécialités) sinon…a posteriori, lorsque l’institution hospitalière se trouve confrontée à l’incompétence ou aux erreurs médicales commises par ces médecins étrangers sur nos compatriotes.(Lire « Soins médicaux : attendez-vous au pire » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/02/10/soins-medicaux-attendez-vous-au-pire/).

L’arrivée de ces médecins a-t-elle pour autant permis d’enrayer – ou de freiner – le phénomène des déserts médicaux ? Oui et non, répond l’ordre des médecins. Oui,  » le recours à des médecins étrangers est bel et bien une opportunité pour répondre à court terme aux problèmes de la démographie médicale « , fait-il d’une part valoir. Constatant que ces praticiens choisissent en majorité (à 62 %) d’exercer comme salarié, généralement dans des hôpitaux, leur venue  » rend énormément service à certains hôpitaux  » qui peinent à attirer les jeunes médecins français, relève le docteur François Arnault, chargé de cette question au CNOM.

Et non, ces médecins  » ne sont pas la solution pour combattre les déserts médicaux  » et leur venue ne compense pas la baisse régulière du nombre de généralistes. Ceux qui s’installent  » ne vont pas forcément dans les endroits où l’on aurait le plus besoin d’eux « , souligne M. Arnault. Parmi les régions de prédilection chez les titulaires d’un diplôme européen : la Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’Occitanie et l’Ile-de-France, qui polarise à elle seule 29  % de ces médecins.

En d’autres termes et une fois de plus, nos responsables politiques nous imposent leurs choix à courte vue qui bouchent quelques trous (mais à quel prix) sans résoudre en aucune manière les problèmes de fond de la formation des jeunes médecins dans notre pays. Ces autorités sans autorité préfèrent sacrifier la santé de nos compatriotes à d’iniques considérations économiques. 

Et, en prime, ils sacrifient aussi la santé des citoyens des pays ponctionnés…

Ces gens sont stupides et même, disons-le, criminels.

Le 16 octobre 2017.

Pour le CER, Hippocrate, Conseiller à la santé publique.