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Les pires racistes ne sont pas ceux que l’on croit.

24 Juil

Mais ce sont bien les Arabo-musulmans, importés avec tant d’enthousiasme par nos dirigeants politiques. Nous avons d’ailleurs, à plusieurs reprise, publié des articles sur le sujet et, notamment, à propos du racisme anti-noirs dans les pays du Maghreb (par exemple celui-ci : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/11/28/depuis-le-temps-que-nous-denoncons-la-traite-negriere-orientale/  ou celui-là : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/12/30/la-tunisie-un-exemple-de-racisme-anti-noirs-arabo-musulman/ ).

Et voilà qu’une nouvelle manifestation de ce qui précède s’est exprimée le 19 juillet dernier à Rouen, en marge des débordements occasionnés par les supporteurs de l’Algérie lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN).

Mamadou Barry, enseignant-chercheur d’origine guinéenne, a été victime d’une agression mortelle, roué de coups et précipité violemment au sol, vendredi soir dernier, après une altercation avec un automobiliste d’origine turque, ayant participé à des violences après le match de la finale de la CAN, entre l’Algérie et le Sénégal, et qui venait de l’insulter. Transporté en urgence à l’hôpital, il est mort dans la nuit des suites de ses blessures. Pour ses proches, aucun doute, il s’agit bien d’un crime raciste.

L’agression s’est déroulée à un arrêt de bus où Mamadou Barry venait de récupérer son épouse. À bord de leur voiture, ils ont été insultés par un homme qui les aurait notamment traités de « sales noirs« . Mamadou Barry se serait arrêté pour obtenir des explications. Il aurait alors été roué de coups avant de chuter lourdement sur la nuque. Les images de vidéosurveillance du secteur ont permis de retrouver l’agresseur.

Il a été interpellé lundi 22 juillet au matin, à Sotteville-lès-Rouen et a reconnu les faits, selon les informations de France Bleu Normandie. Âgé de 29 ans, il est connu pour des faits de violence, notamment sur sa conjointe. Il aurait aussi, d’après les informations fournies par le parquet de Rouen, des antécédents psychiatriques, ce qui arrange bien les autorités pour lesquelles (et selon la méthode de nos voisins allemands) les violences islamiques ne sont plus désormais exercées que par des malades mentaux (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/08/28/terrorisme-et-psychiatrie-la-derive-gouvernementale-inquiete-les-medecins/).

Ils finiront bien par nous rendre fous !…

Le 24 juillet 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Le CER ne peut hélas pas acter en justice mais d’autres peuvent le faire à sa place.

23 Juil

Dès le début de l’affaire nous avons dénoncé l’opacité et, probablement, les manoeuvres frauduleuses ayant entouré la vente par l’Etat français (et plus précisément son ministre de l’économie de l’époque, Emmanuel Macron), en 2014, de la branche énergie de l’entreprise Alstom, fleuron de l’industrie de notre pays, à l’Américain General Electric. Nous y sommes revenus ensuite, à plusieurs reprise (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/04/07/le-cer-vous-laffirme-attendez-vous-a-un-nouveau-scandale-detat-explosif/ et aussi https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/01/23/et-si-le-depute-olivier-marleix-avait-leve-un-lievre-dimportance/ ).

A la suite d’un signalement du député Olivier Marleix, la justice s’est saisie de l’affaire en début d’année sans que l’on sache encore où elle en est de ses investigations. Or, l’association de lutte contre la corruption Anticor a déposé auprès du parquet de Paris une plainte contre X, datée du 17 juillet, auprès du parquet de Paris, pour « corruption » et « détournement de fonds publics » dans ce dossier politico-financier

Cette plainte tient sur deux pieds. Le premier porte donc sur la corruption. Il vise à obtenir de la justice française qu’elle enquête, à son tour, sur les faits de corruption déjà reconnus par le groupe Alstom auprès de la justice américaine et les responsabilités éventuelles des dirigeants. De fait, après une enquête pour corruption lancée fin 2010 par le Department of justice (le ministère de la justice américain), Alstom a accepté de signer un plaider-coupable outre-Atlantique, en décembre 2014, et réglé une amende de 772 millions de dollars (637,5 millions d’euros à l’époque).

Mais si l’entreprise a reconnu, dans cet accord de plaider-coupable, avoir versé des pots-de-vin dans plusieurs pays entre 2000 et 2011 (en Indonésie, en Arabie saoudite, en Egypte, à Taïwan et aux Bahamas), aucune poursuite n’a été engagée, en France, contre les artisans de cette corruption d’agents publics étrangers.

« On a donc des aveux de corruption devant le juge américain, des faits établis et signés par celui qui était alors président-directeur général d’Alstom [Patrick Kron], mais des corrupteurs qui ne sont pas poursuivis sur le plan pénal en France, comme ce devrait être le cas », déclare au Monde Etienne Tête, l’avocat d’Anticor dans ce dossier. Or, poursuit-il, cette corruption a « à l’évidence » entraîné un préjudice pour l’entreprise, ainsi fragilisée, et l’Etat, qui a dû bâtir un plan de sauvetage et vendre le groupe.

« L’enquête doit dire qui a organisé la corruption et identifier les responsabilités personnelles, pointe l’avocat. Sinon, quelle image donne la France à laisser ces actes impunis ? Nous devons nettoyer nos écuries d’Augias (ce que nous ne manquons jamais d’affirmer aussi) avant que d’autres pays s’en chargent pour nous. Il ne saurait y avoir de permis de corrompre. » Dans sa plainte au procureur, Anticor rappelle que la loi pénale est « applicable aux délits commis par des Français hors du territoire de la République, si les faits sont punis par la législation du pays où ils ont été commis ».

Le deuxième pied de la plainte d’Anticor, plus politique, porte sur un éventuel détournement de fonds publics. L’association reproche en substance aux autorités de l’Etat de ne pas avoir profité des termes d’un accord avantageux pour les finances publiques, pourtant signé le 21 juin 2014 entre l’Etat, Alstom et General Electric.

L’Etat disposait, jusqu’au 17 octobre 2017, d’une option d’achat sur 20 % des actions d’Alstom. Or il s’est abstenu d’exercer ce droit lors de la fusion annoncée le 26 septembre 2017 entre Alstom et Siemens, « sans raison convaincante »estime Anticor, passant à côté d’un gain sans risque d’au moins 350 millions d’euros. L’Etat s’est aussi privé d’une importante plus-value liée à cette fusion programmée. Et in fine, c’est à Bouygues qu’a bénéficié l’abstention de l’Etat, le groupe de BTP français ayant récupéré les actions ainsi délaissées.

« Tout compte fait, on arrive à une perte pour l’Etat comprise entre 350 et 500 millions d’euros. Pourquoi a-t-il agi ainsi alors que tous les observateurs économiques disent que c’était une bonne affaire économique ? Quel est l’intérêt d’avoir donné de l’argent à Bouygues ? Que nous a-t-on caché ? Il faut que la vérité soit faite », déclare encore l’avocat d’Anticor.

La plainte déposée par Anticor le 17 juillet est la deuxième formée par l’association sur l’affaire. En 2018, une première plainte, déposée contre X pour des faits de « détournements de fonds publics par négligence » – une infraction rejetée par le parquet – avait été classée sans suite par le parquet. « Nous élargissons la plainte. Cette affaire est importante, il n’est pas acceptable que l’Etat perde volontairement de l’argent (ndcer: l’argent des contribuables), il faut savoir pourquoi et établir les responsabilités », appuie le président d’Anticor, Jean-Christophe Picard.

Ainsi grossit le volet judiciaire de l’affaire Alstom-General Electric. Une enquête préliminaire est en effet déjà en cours sur ce dossier, ouverte après un signalement du député (Les Républicains) Olivier Marleix. Cet élu d’Eure-et-Loir a, lui aussi, saisi la justice en janvier pour qu’elle enquête sur les circonstances de la cession du pôle énergie d’Alstom à General Electric. Il l’a fait après avoir présidé la commission d’enquête parlementaire sur « les décisions de l’Etat en matière de politique industrielle », début 2018, et conçu l’hypothèse qu’un « pacte de corruption », selon ses propres termes, avait pu être commis lors de la vente à General Electric. Et ce, au bénéfice du ministre de l’économie en poste lors de la signature finale du rachat, le 4 novembre 2014, Emmanuel Macron.

Dans sa lettre adressée au procureur en janvier, M. Marleix avait en effet mis en exergue qu’Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint de la présidence de la République, a « joué un rôle personnel actif et déterminant » dans cette vente. Or, il fait valoir que plusieurs intermédiaires financiers travaillant pour des banques conseils, des cabinets d’avocats ou des agences en communication, et qui ont été rémunérés lors de la cession, se sont retrouvés dans la liste des donateurs de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron ou des organisateurs de dîners de levée de fonds…

Depuis (jeudi 18 juillet), la procédure déclenchée par Olivier Marleix a été transférée du parquet de Paris au Parquet national financier (PNF). Le PNF s’est donc saisi de cette délicate enquête et il est probable que la plainte déposée par Anticor lui sera transférée elle aussi.

Ainsi que nous l’écrivions en avril 2018, attendez-vous à un nouveau scandale d’Etat explosif touchant encore* l’Elysée.

Le 23 juillet 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

 * Après l’invraisemblable et pourtant véridique affaire Benalla.

Communiqué du Conseiller aux Armées du CER.

22 Juil

Message de la princesse Marie-Marguerite de Bourbon, duchesse d’Anjou, épouse de Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou et chef de la maison de Bourbon, après la mort accidentelle en Guyane de trois de nos soldats du 19e Régiment du Génie dont la princesse est marraine (Message adressé au colonel Fabien Delacotte, commandant le 19ème Régiment du Génie, représenté par son commandant en second le Lieutenant-colonel Ronan Cottin, chef de corps par suppléance) :

Cher Colonel,
 
C’est avec une très grande tristesse et une profonde émotion que j’apprends aujourd’hui le décès accidentel en opération en Guyane de trois de vos hommes.

Cinq autres sont hospitalisés dont un dans un état grave, m’apprend-t-on également.

Dans ces circonstances si douloureuses pour l’ensemble de la famille du 19ème Génie, je vous demande de transmettre à tous, officiers, sous-officiers et sapeurs du Régiment, l’assurance de ma profonde compassion et de mes prières, avec une pensée fervente pour ces Soldats tombés en pleine jeunesse dans l’exercice de leurs fonctions au service de la France, et bien sûr aussi pour leurs familles très éprouvées.

Transmettez, je vous prie aux blessés, à leurs familles et à celles des disparus l’expression de ma solidarité dans cette épreuve et de mon affection.

Que le 19ème Régiment du Génie sache en ces moments très durs combien sa marraine est proche de lui par la pensée et la prière.

Croyez, cher Colonel, à mon fidèle attachement,
 
Marie-Marguerite,
Duchesse d’Anjou

Soldats du 19e RG morts en Guyane.jpg

Edgar Roellinger, 27 ans, chef de groupe du génie combat, Cédric Guyot, 31 ans, caporal-chef, Mickaël Vandeville, 30 ans.

Le 22 juillet 2109.

CC(r) Fr. Romain, CJA

A la veille du vote solennel de ratification du CETA*…

22 Juil

Nicolas Hulot, ancien ministre de l’écologie, se joint au CER (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/07/16/emmanuel-macron-profite-des-vacances-pour-forcer-la-main-des-francais/) pour réclamer des députés français qu’ils refusent la manoeuvre sordide et maléfique du gouvernement d’Emmanuel Macron. Voici le texte de sa tribune :

 » Lettre ouverte aux députés

Demain chacun de vous aura plus de pouvoir que tous les ministres de l’écologie réunis. Demain chacun de vous sera libre de voter contre la ratification du Ceta et exiger ainsi la réouverture des négociations. Demain la voix forte d’un pouvoir législatif unanime pourra éclairer utilement un exécutif qui agit comme si ratifier le Ceta allait de soi.

Ayons collectivement l’honnêteté de dire que la réalité de cet accord est beaucoup plus complexeNicolas Hulotà franceinfo

Il était essentiel à l’origine de démontrer que les craintes de certains étaient non fondées. Mais reconnaissons que cela n’a jamais été possible. Le plan d’action, que j’ai moi-même endossé à l’automne 2017, n’a pas produits les résultats escomptés et les attentes légitimes n’ont pas été comblées. Nous avons échoué à apporter les garanties nécessaires sur le véto climatique, les farines animales, les nouveaux OGM, la sauvegarde du principe de précaution à l’européenne…

Nous avons échoué à réformer la politique commerciale européenne. Ce n’est pas faute d’avoir essayé. Sourde à nos attentes, l’Union européenne a préféré conclure rapidement des accords avec le Japon ou le Viêtnam et un accord catastrophique avec le Mercosur. Et délivrer des nouveaux mandats de négociation avec les Etats-Unis de Donald Trump, l’Australie et la Nouvelle-Zélande sans faire plus de cas de nos alertes.

Pourtant ces accords commerciaux de nouvelle génération, le Ceta étant le premier d’entre eux, emportent toutes nos batailles et leurs conséquences dépassent largement nos frontières. Le gouvernement a dû finalement reconnaître que les normes qui s’appliquent sur le sol européen et celles qui s’appliquent à l’importation ne sont pas les mêmes en matière sanitaires et phytosanitaires. Ainsi, le Ceta produit déjà ses premiers effets concrets en matière de coopération réglementaire. Pour permettre l’accès au marché intérieur européen à des produits canadiens, la Commission Européenne a commencé à relever nos limites maximales de résidus (LMR) autorisées pour certaines substances et produits. En les multipliant par 10 par exemple pour la clothianidine, un pesticide néonicotinoïde interdit en Europe, utilisé au Canada sur les pommes de terre.

Le Parlement Européen a bien fait une première objection mais la Commission n’a pas désarmée et compte revenir à la charge. De la même façon, elle se prépare à relever les LMR pour le 2,4-D, un herbicide entrant dans la composition de l’agent orange, considéré en France comme perturbateur endocrinien, et qui devrait en théorie être interdit en Europe suite à la définition adoptée en 2017.

La convergence vers le haut a du plomb dans l’aile. Il suffit de visionner les comptes rendus succincts des comités de suivi du Ceta pour constater que si le Canada est à l’offensive quant à la rigueur de nos normes, l’Union Européenne ne montre aucune volonté de questionner l’utilisation par le Canada de 46 substances interdites en Europe.

Le Canada ne fait lui pas mystère de ses intentions. S’il utilise déjà à son avantage les mécanismes peu transparents associés au Ceta, il n’a pas hésité non plus à s’allier au Brésil et aux États-Unis pour demander le 04 juillet devant l’OMC des comptes à l’Union Européenne sur son application du principe de précaution quant aux perturbateurs endocriniens et autres substances cancérigènes, mutagènes ou reprotoxiques (CMR). Ce n’est pas nouveau. Déjà en 2016, le Canada avait fait pression avec succès sur la Commission Européenne pour affaiblir sa proposition de définition des pesticides perturbateurs endocriniens. Car ce qui se joue est immense. Dans la continuité des actes précédents, l’Union Européenne doit aujourd’hui faire évoluer sa doctrine de tolérance à l’importation pour aller vers une logique de tolérance zéro résidu pour les substances les plus dangereuses. Et c’est là tout l’enjeu car le marché européen est structurant pour de nombreux pays exportateurs.

Quand nous interdisons des substances dangereuses en France et a fortiori en Europe pour protéger la santé de nos populations nous portons plus largement atteinte aux intérêts de BASF, Bayer-Monsanto, Syngenta, Dow Chemicals etc qui, pour pouvoir vendre leurs pesticides, doivent garantir aux agriculteurs exportateurs brésiliens, américains ou canadiens que leurs produits pourront pénétrer le marché intérieur européen. Toujours prompts à défiler dans les ministères pour expliquer combien ils investissent, créent de l’emploi et pourraient le faire partout ailleurs, ce sont ces firmes qui font pression pour que l’Europe abandonne son approche unique au monde, qui considère que les substances les plus toxiques doivent être interdites sans autres considérations que leur danger intrinsèque.

Aujourd’hui, et je l’ai expérimenté, être ministre de l’écologie et vouloir faire respecter le principe de précaution est une lutte de tous les instantsNicolas Hulotà franceinfo

Quand tous les lobbys essayent déjà d’enfoncer la porte, pourquoi leur donner un bélier avec le Ceta ? Demain, ces firmes qui ont toutes des filiales au Canada pourront menacer de recourir directement à l’arbitrage. Mais alors pourquoi et pour qui ratifier le Ceta ? Pourquoi maintenant ? Pas pour notre santé, pas pour nos agriculteurs ni pour le climat, on l’aura compris.

Parce que les Canadiens sont nos amis ? S’ils le sont vraiment, pourquoi ne pas renégocier politiquement cet accord avec eux pour en supprimer les risques dispensables. Ces accords de nouvelle génération sont loin du commerce comme facteur de concorde entre les peuples. Parce que quelques centièmes de points de croissance sont en jeu ? Parce que le commerce c’est important et qu’il faut être bon élève en Europe ? En réalité, au-delà des éléments de langage, qui sait vraiment pourquoi il faut ratifier absolument et maintenant le Ceta ?

Demain, comme le voudrait tant de Français, ayez le courage de dire non. Faisons enfin preuve de cohérence.« 

Le 22 juillet 2019.

Traité de libre-échange conclu entre l’Union européenne et le Canada

Oubliée depuis longtemps, la siphylis revient en trombe. Savez-vous pourquoi ?

22 Juil

En vérité, c’est simple. Le retour de cette redoutable maladie résulte des aspects sexuels de la modernité : homosexualité, sites de rencontre, multiplicité des partenaires, métissage sexuel, comportements à haut risque, pratiques frénétiques autant que débridées et, cerise sur le gâteau, fureur du « chemsex« . Nous allons voir tout cela en détail.

Une récente étude alerte en effet sur le nombre de cas détectés, en augmentation de 70 % depuis 2010 ! Excusez du peu.

Si l’on vous demandait de citer des maladies des siècles passés, nul doute que la syphilis apparaîtrait en bonne position. Celle-ci est une IST (infection sexuellement transmissible) engendrée par une bactérie appelée Treponema pallidum. Le premier signe en est l’ apparition d’une ulcération non douloureuse au pénis, au vagin ou à l’anus. Sans prise en charge rapide, la syphilis peut causer de graves complications cardiaques ou cérébrales.

Quant à son mode de transmission, c’est lors de relations sexuelles orales, génitales ou anales avec un partenaire infecté qu’un individu peut, lui aussi, être contaminé. Dans des cas plus rares, la transmission peut avoir lieu par l’échange de seringues ou par une lésion cutanée.

Avec la découverte d’antibiotiques en 1945, la syphilis s’était fortement raréfiée depuis dans nos contrées jusqu’à quasiment disparaître. Mais l’heure est de nouveau à l’inquiétude.

C’est ainsi qu’une étude réalisée par le European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC) [Centre européen de prévention et de contrôle des maladies] vient nous rappeler que la syphilis connait une forte recrudescence sur le Vieux Continent. Les cas recensés ont augmenté de 70 % depuis 2010. La syphilis a même atteint son taux de contamination le plus haut en 2017 : 33 189 malades dénombrés à travers 28 pays du monde entier. Et l’Europe n’est pas en reste.

Parmi les principales causes, la multiplication des comportements sexuels à risques explique en partie cette propagation de la syphilis en Europe. Le Royaume-Uni enregistre par ailleurs l’une des augmentations les plus fortes. Dans le pays, le nombre de cas avérés de cette IST a plus que doublé entre 2007 et 2017, passant de 3 561 à 7 798. Cela équivaut à une augmentation de 5,8 cas pour 100 000 habitants à 11,8 cas pour 100 000 habitants. Seules l’Islande – avec un taux de 15,4 pour 100 000 – et Malte avec un taux de 13,5, avaient des taux plus élevés que le Royaume-Uni. L’Irlande et l’Allemagne sont les deux autres États composant ce « top 5 » des pays touchés par la maladie.

Le rapport s’inscrit dans un contexte d’augmentation des IST dans le monde, l’Organisation mondiale de la santé ayant signalé le mois dernier qu’un million de nouveaux cas d’IST sont contractés chaque jour. L’augmentation du nombre de cas de syphilis en Europe – de 19 000 en 2007 à 33 000 en 2017 – est principalement due aux hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, selon les chercheurs. Entre 2007 et 2017, presque deux tiers des 260 000 cas de syphilis signalés sur le Vieux Continent étaient des hommes homosexuels. Les hommes hétérosexuels représentaient 23% des cas et les femmes 15%. Cette part des homosexuels est particulièrement marquée en France, en Allemagne, en Hollande et au Royaume-Uni : ceux-ci représentent plus de 80% des cas ! Ajoutez-y la venue d’innombrables migrants porteurs de la maladie et qui viennent chez nous pour pouvoir y vivre librement leurs pratiques sexuelles (la plupart du temps interdites chez eux) et vous aurez un tableau exhaustif de la situation.

Le rapport de l’ECDC attribue également l’augmentation du nombre de cas aux hommes qui n’utilisent pas de préservatifs ainsi qu’à l’augmentation du nombre de partenaires sexuels (grâce aux sites de rencontre)  et à l’impact de la prophylaxie pré-exposition (PrEP), une pilule prise avant les rapports sexuels pour réduire le risque d’infection à VIH mais qui, en rassurant sur le risque d’infection par la VIH, contribue à favoriser les pratiques à haut risque pour les autres maladies sexuellement transmissibles….

Enfin, la mode du « chemsex » [combinaison littérale de « chemical » et de « sex »] où les individus prennent des drogues pour augmenter leur plaisir sexuel et perdre leurs inhibitions serait également à l’origine d’une augmentation de la maladie, selon le rapport.

En résumé, la luxure et le vice sont bien des pratiques sataniques. Elles ont un prix de plus en plus lourd pour la société.

Le 22 juillet 2019.

Pour le CER, Hippocrate, Conseiller à la santé publique.

« Perseverare diabolicum »

22 Juil

C’est le nom que nous avons donné au nouveau navire négrier des associations prétendument humanitaires SOS-Méditerranée et Médecins sans frontières, toutes deux acoquinées pour reprendre le trafic d’esclaves africains à partir de la Libye vers l’Europe.

Contraintes de renoncer à leur précédent navire, l’Aquarius, privé de pavillon puis placé sous séquestre, les deux ONG ont jeté leur dévolu sur un bateau norvégien qui assurait précédemment la maintenance des plates-formes de recherche pétrolière en Mer du Nord. Ce bateau semble devoir continuer à battre pavillon norvégien pour pratiquer ses méfaits en Méditerranée.

Le « PERSEVERARE DIABOLICUM« , ex-Ocean Viking

Comme d’habitude, qu’il sera posté à la limite des eaux territoriales libyennes pour attirer dans ses rets les rafiots des passeurs professionnels qui, selon une très vieille tradition, lui livreront leurs lots de chair humaine contre quelques caisses de verroterie…Et, bien sûr, ses armateurs parleront de « sauvetage en mer » ! Une imposture de plus.

Mais, les mêmes causes produisant les mêmes effets, il restera à ces associations pseudo-humanitaires à convaincre l’Italie de réouvrir ses ports pour accueillir leurs migrants. Gageons que ce n’est pas gagné, tant que Matteo Salvini sera à la tête du ministère de l’intérieur. Seul Malte saura sans doute, comme toujours, marchander sa contribution à l’accueil et à la dispersion discrète desdits migrants dans quelques pays européens complices comme la France, l’Allemagne, l’Espagne ou le Bénélux. Selon le non moins vieux système des marchands de tapis.*

Nous formons des voeux pour que ce nouveau navire négrier, à défaut d’être envoyé par le fond (comme nous le ferions si nous en avions les moyens), soit rapidement mis hors d’état de nuire.

Le 22 juillet 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* Lire « Voilà comment, par un sournois goutte à goutte migratoire, le gouvernement remplit la France de subsahariens » : 

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/01/10/comment-par-un-sournois-goutte-a-goutte-migratoire-le-gouvernement-remplit-la-france-de-subsahariens/

Paléoanthropologie : les découvertes s’accélèrent malgré le conformisme scientifique…

22 Juil

Et mettent à mal le modèle unique de la migration de l’homme moderne (Homo sapiens) à partir de l’Afrique de l’Est. C’est précisément ce que nous ne cessons d’opposer aux idéologues darwinistes depuis des années. Pour bien comprendre ce que nous voulons dire, nous vous invitons à lire lire ce Billet d’humeur du sieur Du Plessis (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/12/22/billet-dhumeur-du-sieur-du-plessis-homo-sapiens-nest-pas-celui-que-lon-a-voulu-nous-faire-croire/) mais aussi l’ensemble de nos articles consacrés au sujet grâce au mot-clé « Homo sapiens » dans notre moteur de recherche.

Quoi qu’il en soit, nous nous réjouissons des toutes dernières découvertes en la matière qui confirment progressivement notre vision des choses : l’homme moderne (Homo sapiens) n’est pas né exclusivement en Afrique de l’est mais, sur une longue période, en plusieurs lieux différents. Et, d’ailleurs, voici ce que nous écrivions ici même, de façon prémonitoire, dans l’un de nos articles : « le temps n’est sans doute pas loin où l’on finira par découvrir ce que l’on a refusé de chercher (puisque la doxa imposait la venue d’Afrique de l’homme moderne) : de nouveaux foyers d’Homo sapiens nés en Asie et/ou en Europe. Conformément au projet divin…

Aussi, ne nous étonnons pas que ce qui suit soit vécu comme un coup de tonnerre dans le ciel sans nuage de la pensée conforme et obligatoire de notre préhistoire…

Plus de quarante ans après sa découverte, un bout de crâne humain trouvé dans une grotte du Péloponnèse vient enfin de parler. Mais ses « traducteurs », les paléoanthropologues, rapportent évidemment des propos contradictoires.

Carte de la région du Magne (Grèce). La grotte de la découverte est à Kalamakia, à hauteur du i de Laconie (en rouge sur la carte).

Pour l’équipe de Katerina Harvati (universités de Tubingen, en Allemagne, et d’Athènes), qui le décrit dans la revue Nature du 11 juillet, il s’agirait du premier représentant en Europe de notre espèce, un Homo sapiens daté à 210 000 ans, soit 160 000 ans plus tôt que les précédents candidats à ce titre.

Marie-Antoinette de Lumley (Institut de paléontologie humaine), coauteur d’une monographie sur le fossile publiée début juin par CNRS Editions, y voit, quant à elle, « un prénéandertalien jeune » tant il est encore difficile de remettre en question ses absolues certitudes !

Mais le temps long finira par imposer une vérité tandis que, pour l’heure, chaque camp semble sûr de son fait.

Revenons en donc au fossile lui-même. Ou plutôt aux fossiles, car la grotte a livré deux crânes. Du premier, baptisé Apidima* 1, ne subsiste qu’une partie de la calotte postérieure gauche, mais rien de la face avant. L’autre, Apidima* 2, offre une mosaïque assez complète mais très déformée du visage, tandis que la partie postérieure fait défaut.

A droite, crâne partiel du fossile grec Apidima 1,  et sa reconstitution vue de derrière (milieu) et de côté (à droite), montrant une forme arrondie typique de notre espèce, « Homo sapiens ».
A droite, crâne partiel du fossile grec Apidima 1,  et sa reconstitution vue de derrière (milieu) et de côté (à droite), montrant une forme arrondie typique de notre espèce, « Homo sapiens ». KATERINA HARVATI, EBERHARD KARLS, UNIVERSITY OF TUBINGEN
Le crâne Apidima 2 et sa reconstitution virtuelle.
Le crâne Apidima 2 et sa reconstitution virtuelle. KATERINA HARVATI, EBERHARD KARLS, UNIVERSITY OF TUBINGEN

Apidima 1 a été repéré en 1976 par un archéologue amateur, Andreas Andreikos, qui a deviné sur la paroi d’une grotte uniquement accessible par la mer, à 4 mètres au-dessus des flots, ce qui évoquait la coupe d’un crâne humain tronqué par l’érosion.

En 1978, Theodoros Pitsios, professeur de l’université d’Athènes, confirme sur place cette intuition. L’année suivante, Andreas Andreikos repère à 15 centimètres seulement à droite du premier crâne un second fossile, Apidima 2, lui aussi pris en masse dans la roche. Theodoros Pitsios procède à l’extraction du bloc contenant les deux fossiles, qui en seront patiemment extraits et donneront lieu à une série de publications plus ou moins confidentielles.

Pourquoi a-t-il fallu attendre aussi longtemps pour aboutir à des descriptions plus complètes ? Lors d’une conférence de presse téléphonique organisée par Nature, lundi 8 juillet, Katerina Harvati a indiqué que l’« élément clé était qu’il n’était pas facile de nettoyer ces spécimens de la roche qui les entourait et qu’étant donné les déformations qu’ils ont subies ils étaient difficiles à interpréter ».

De fait, dès 1999, la paléoanthropologue avait suggéré qu’il pouvait s’agir d’Homo heidelbergensis, mais, dix ans plus tard, une nouvelle analyse la faisait hésiter avec Neandertal. A partir de 2012, l’équipe d’Henry de Lumley a été conviée par Theodoros Pitsios à étudier les deux crânes. Une double expertise parallèle due à ces chikayas académiques dont la paléontologie a le secret.

La première datation directe à l’uranium/thorium, effectuée en 2010, a porté sur un fragment d’os d’Apidima 2 et a abouti à la proposition d’une date minimale de 160 000 ans. A cette époque plus froide, le niveau de la mer était bien inférieur, et la cavité accessible depuis la plaine en contrebas.

L’article de Nature fait état de nouvelles datations, réalisées par le même spécialiste, Rainer Grün (Griffith University, Australie). En moyenne, elles donnent une date centrée sur 210 000 ans pour Apidima 1 et 170 000 ans pour Apidima 2. Pour le premier crâne, cependant, les datations présentent une très large dispersion, entre 50 000 et 350 000 ans. « Mon interprétation pour les dates bien plus jeunes est qu’elles proviennent d’un apport ultérieur d’uranium dans la roche », indique le chercheur allemand, qui se défend d’« avoir rien laissé sous le tapis » à ce sujet.

Nous voici donc face à deux crânes qui, coïncidence extraordinaire, se seraient retrouvés dans la même anfractuosité d’une grotte à 40 000 ans d’intervalle, puis fossilisés dans des sédiments. Autre conclusion inattendue, ils correspondraient à deux espèces distinctes, le plus ancien, Apidima 1, appartenant en outre à celle qui est apparue le plus récemment, Homo sapiens, quand Apidima 2 est attribué à un néandertalien.

Le distinguo entre les deux crânes repose sur l’analyse de la courbure de l’arrière d’Apidima 1. Il est globulaire, alors que celui des néandertaliens présente généralement une sorte de chignon osseux. Pour Katerina Harvati, « Apidima 1 ne présente aucune des caractéristiques typiques des néandertaliens, ou de celles associées à des prénéandertaliens. Mais il montre un profil très arrondi à l’arrière du crâne, un caractère qui apparaît avec les humains modernes ».

Les Lumley ne partagent pas cette analyse. Dans la monographie qu’ils cosignent, les deux crânes sont présentés comme étant deux individus d’une même espèce : « Nous les considérons comme des Homo erectus évolués en voie de néandertalisation. » L’équipe franco-grecque y publie même un dessin où l’on voit un humain archaïque ceint d’une peau de bête déposer au fond d’une grotte deux crânes accompagnés de trois galets, le tout évoquant « un dépôt rituel ».

C’est peu de dire que cette version de l’histoire n’impressionne guère Katerina Harvati. « L’équipe de Lumley s’est concentrée sur Apidima 2 et a présumé qu’Apidima 1 était de la même espèce, car ils avaient été trouvés ensemble. Notre étude plus complète montre qu’ils n’étaient ni du même âge ni de la même espèce. Concernant le comportement rituel, leur interprétation me paraît datée. Il faudrait d’abord exclure des processus naturels qui auraient pu réunir les deux crânes. Le fait que 40 000 ans les séparent interdit qu’ils aient pu être enterrés ensemble ». Henry de Lumley reste imperturbable : « Les datations, vous savez, il faut en prendre et en laisser… »

Dans l’hypothèse où Apidima 1 serait bien un sapiens de 210 000 ans, cela en ferait le plus ancien représentant de notre espèce en Europe, « arrivé là » 160 000 ans plus tôt qu’on ne le pensait jusqu’alors. Scénario pas totalement incongru. Le fossile le plus ancien d’un sapiens a été retrouvé au Maroc, à Jebel Irhoud, et daté à 315 000 ans (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/04/02/paleontologie-les-dogmes-ont-la-vie-dure-mais-ils-commencent-a-faire-pschitt/), et on a aussi découvert un sapiens d’au moins 177 000 ans en Israël, à Misliya (mont Carmel).

Alors, pour expliquer ces entorses au dogme de l’origine unique de l’homme moderne, les paléoanthropologues cherchent à mettre sur pied des hypothèses leur permettant de ne pas perdre la face…Ainsi, Eric Delson (Muséum national d’histoire naturelle, New York), dans un commentaire publié dans Nature (Homo erectus il y a environ 2 millions d’années, puis les ancêtres des néandertaliens il y 800 000 ans), prétend qu’il y a eu « plusieurs sorties d’Afrique. » Affirmant même que, plus récemment, le Levant a vu passer puis refluer des populations évoquant néandertaliens et hommes modernes : « Ces anciens fossiles eurasiens semblent représenter ce qu’on pourrait appeler des dispersions ratées hors d’Afrique : ils ont rejoint le Proche-Orient ou le sud-est de l’Europe, mais n’y ont pas persisté. » En fournit-il des preuves ? NON.

D’autres sont plus perfides (car que de règlements de comptes entre savants dans le monde de la paléoanthropologie; plan de carrière oblige !). C’est le cas d’Antoine Balzeau (CNRS-MNHN). Pour lui, la démonstration de Katerina Harvati et collaborateurs est incomplète. L’article de Nature, « contrairement à son titre, très affirmatif, évoque une ressemblance avec sapiens, fondée sur un seul caractère morphologique. Seules les vues qui supportent cette hypothèse sont montrées, la documentation présentée est insuffisante pour se faire une idée. »

Et même s’il qualifie l’étude de « solide », son collègue Florent Détroit note qu’Apidima 1 est « tout de même extrêmement reconstruit » pour être intégré aux analyses, « sa morphologie H. sapiens est donc peut-être un peu surinterprétée »

Au final, voici le coup de Jarnac d’Antoine Balzeau : « il est dommageable pour notre discipline que les critères scientifiques de ce journal [Nature] soient ainsi revus à la baisse ». 

Mais pourquoi tant de haine ? Il y a deux raisons à cela : la première c’est qu’il existe peu de disciplines dans lesquelles le dogmatisme s’avère aussi irréductible qu’au sein de la paléoanthropologie ; la seconde repose sur le poids du carriérisme dans un domaine où le nombre des élus est infime par rapport à tous ceux qui prétendent. Il faut donc veiller à préserver la main qui vous nourrit ! « Passe-moi la rhubarbe et je te passerai le séné« , d’un côté, « Ote-toi de là que je m’y mette « , de l’autre.

Alors qu’il serait si simple d’accepter l’idée que l’erreur est…humaine. Et qu’en l’occurence Homo sapiens a bel et bien pu naître, comme nous l’écrivions plus haut, « sur une longue période, en plusieurs lieux différents » .

Conformément au projet divin.

Le 22 juillet 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* Du nom du massif du Péloponnèse, près d’Areopolis, à la lisière du Magne (où nous étions il y a peu), où se situe la grotte de la découverte, à Kalamakia.