Tag Archives: Allemagne

Billet d’humeur du sieur Du Plessis : « Wir schaffen das ! »

21 Déc

merkel-1024x658

« Wir schaffen das !» (« Nous y arriverons »)

Etait le cri de guerre d’Angela Merkel à l’automne 2015 lorsqu’elle enjoignait tous les pays d’Europe à ouvrir largement leurs frontières aux hordes barbares qui se ruaient sur notre continent. Hélas, tous ceux qui se sont pliés à ses injonctions l’ont payé fort cher. Les pays situés sur la désormais célèbre  » Route des Balkans  » les premiers mais ce fut ensuite le tour des pays du nord, de la France jusqu’à la Scandinavie. Et voilà que l’Allemagne elle-même doit subir les violences et les crimes des terroristes islamistes. » Merci « , disions-nous après l’attentat de Berlin : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/12/20/merci/ .  » Longtemps, on a cru naïvement qu’on pourrait y échapper, qu’on pourrait continuer à vivre dans l’insouciance. Mais, après Paris, Bruxelles, Nice, il était clair qu’un jour ce serait notre tour « , soupirait une Berlinoise sur les décombres du marché de Noël. Ajoutant en guise de conclusion :   » Quand même, on ne peut s’empêcher de penser que ces attaques sont arrivées en même temps que les réfugiés… « 

cartographie_migrants_avancent_vers_eu_depuis_macedoine_afp_0

La route des Balkans

La générosité allemande à l’égard des migrants fut démente : 6 milliards d’euros débloqués par le gouvernement d’Angela Merkel pour nuire à 510 millions d’Européens ! Soit près de 60 % des dépenses supplémentaires prévues initialement dans le budget fédéral de 2016. Ajoutons-y la construction de 150.000 hébergements permettant de passer l’hiver et près de 300.000 logements qui seront construits par les communes. Ces dernières bénéficiant d’un financement privilégié par la banque publique KfW, banque dont le refinancement est garanti par l’Etat fédéral. Angela Merkel a sans l’ombre d’un doute prouvé qu’elle était prête à mettre le prix de l’accueil des réfugiés.

Mais pourquoi une telle générosité ? D’abord, parce que c’était une attente de l’opinion publique allemande. Nos voisins d’outre Rhin sont donc aussi responsables que leurs dirigeants de ce qui leur arrive aujourd’hui. Ce n’est pas le cas de la plupart des Français.

Et Angela Merkel, comme à son habitude, a suivi ce mouvement spontané de sa population. C’est, chez elle, une stratégie courante. En 2011, elle avait ainsi réagi à l’explosion de Fukushima en engageant une sortie rapide de son pays du nucléaire, faisant ainsi oublier qu’en octobre 2010, elle avait fait adopter une loi pour prolonger la durée de vie des réacteurs nucléaires. Mais c’est aussi une décision dont les Allemands commencent à se mordre les doigts car trop rapide et trop brutale, menées sans réflexion ni concertation suffisantes.

Dans le cas des réfugiés, l’attitude d’Angela Merkel a donc été la même. Et l’on a pu alors voir soudain la presse allemande la plus conservatrice, celle qui se laissait aller volontiers à la xénophobie, appeler au soutien aux réfugiés dès la publication du photomontage appelé  » noyade du petit Eylan « . Le mouvement d’opinion s’est alors amplifié et Angela Merkel s’est montrée parfaitement en phase avec lui.

Pour Angela Merkel, cette politique était aussi une opportunité en termes de politique européenne. D’abord, en prenant le contre-pied de la plupart des dirigeants européens, elle apparaissait comme le défenseur des réfugiés sur le Vieux continent. Les photos de la chancelière brandie par les réfugiés l’ont prouvé. Ceci lui permettait, une nouvelle fois, de donner le ton en Europe. Son obsession. Mais, hélas, dans sa foulée, d’autres dirigeants se sont lancés dans des démonstrations d’ouverture aux réfugiés.

Par ailleurs, l’occasion était trop belle pour la chancelière de redorer le blason de son pays. L’Allemagne apparaissant désormais comme un modèle d’ouverture, de générosité et de solidarité. C’est un changement total d’image par rapport à celle qu’elle a donnée, d’égoïsme et de dureté, dans la crise grecque. C’est aussi une manière de faire oublier que l’Allemagne ne participe pas aux actions militaires sur le terrain et a toujours refusé d’y participer, laissant les autres se confronter aux difficultés des théâtres d’opération extérieure.

borussia-dortmund-banderole-refugies

Au final, il ne restera que cette image de l’accueil enthousiaste des réfugiés à Munich, tranchant singulièrement avec le refus hongrois, les tergiversations françaises et l’hostilité britannique. Lundi 7 septembre 2015, Angela Merkel pouvait affirmer que « ceux qui ont aidé ont transmis une image de l’Allemagne dont nous pouvons être fiers. » Là encore, l’Allemagne, en gagnant la bataille de la communication, se mettait en position de force pour imposer SA solution pour l’accueil des migrants. Ils sont aujourd’hui de plus en plus nombreux à le regretter !

A ces considérations politiques s’est ajouté, évidemment, un élément économique. La situation démographique allemande est alarmante et le pays a besoin d’habitants comme il a besoin de main d’oeuvre, disait Angela Merkel. La reprise de la consommation allemande, si elle est réelle, demeure faible au regard de la situation de l’emploi et des augmentations de salaires consenties. L’Allemagne a clairement besoin d’un apport massif de population jeune et prompte à consommer. Ce million et demi de migrants lui est apparue, naïvement, comme une bénédiction pour l’économie allemande.

Le plan décidé par le gouvernement fédéral a donc suivi les demandes du patronat allemand et permis de faciliter l’accès des migrants au marché du travail en partant du principe que tous avaient une sérieuse formation professionnelle. Hélas, ce beau rêve s’est écroulé lorsque les agences pour l’emploi ont réalisé que ces migrants n’étaient, pour la plupart, sans culture, sans éducation et sans formation…

Mais qu’à cela ne tienne, Angela Merkel est, depuis longtemps, favorable à une politique d’immigration plus active pour préparer l’avenir, car la crise démographique ne commencera réellement qu’en 2025. Cette crise pourrait permettre de favoriser une plus grande ouverture qui deviendra nécessaire.

Il convient aussi de ne pas oublier l’ambiguïté de la situation politique d’Angela Merkel. Fondamentalement, depuis 2005, la chancelière mène une politique d’équilibriste en recentrant la CDU, son parti, tout en maintenant dans son giron l’aile la plus conservatrice de la droite allemande. Toute la politique européenne de l’Allemagne traduit ce jeu subtil qui est exacerbé par l’émergence d’Alternative für Deutschland (AfD), parti ouvertement eurosceptique. Ce numéro se poursuit encore aujourd’hui.

Le résultat de ces illusions, de ces manigances et de ces petits arrangements entre germains apparaît hélas aujourd’hui catastrophique. Non seulement l’AfD ne cesse de progresser dans les élections régionales allemandes (avant les prochaines législatives de septembre 2017) mais la multiplication des violences sur les femmes et les nombreux attentats perpétrés sur tout le territoire allemand mais aussi dans d’autres pays européens (déjà plusieurs milliers de victimes) ont montré autant l’aveuglement que les fautes stratégiques de la chancelière allemande.

L’Allemagne vient de le payer très cher à Berlin. Quant à la France, elle n’a pas encore fini d’en subir les conséquences sauf à cesser d’être le caniche de la chancelière !

Le 21 décembre 2016.

Du Plessis

Dimanche 24 juillet 2016 . 18H17. Allemagne : un mort et deux blessés dans une attaque à la machette à Reutlingen (Bade-Wurtemberg)

24 Juil

Belga Publié le dimanche 24 juillet 2016 à 18h17 – Mis à jour le dimanche 24 juillet 2016 à 18h4International

Un demandeur d’asile syrien de 21 ans a tué dimanche une femme et blessé deux autres personnes à la machette dans le centre de la ville de Reutlingen en Allemagne (sud-ouest) avant d’être interpellé, a indiqué la police locale.

Cet homme « a eu une dispute » avec cette femme et l’a tuée « avec une machette », avant de s’en prendre à une deuxième femme et à une homme qu’il a blessés, a souligné la police dans un communiqué, sans pouvoir donner immédiatement d’explication sur les motifs de l’agression.

Le jeune homme est « connu des services de police », selon le communiqué.

« Au vu des éléments disponibles l’auteur a agi seul, il n’y a très probablement pas de danger pour la population à Reutlingen et aux alentours », a ajouté la police.

Selon la chaîne d’information en continu NTV, il y a eu un mouvement de panique dans le centre-ville de cette localité à la suite des ces agressions.

http://philippeboehler.over-blog.com/2016/07/a-cause-de-l-islam-chaque-jour-des-gens-trepassent-mortifere-est-cette-ideologie-religion.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_share_auto

et aussi :

http://france3-regions.francetvinfo.fr/alsace/reutlingen-un-mort-et-deux-blesses-dans-une-attaque-la-machette-1054247.html

https://francais.rt.com/international/24345-attaque-machette-reutlingen-allemagne

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/25759-allemagne-blesses-attaque-machette-reutlingen.html

http://www.lalibre.be/actu/international/allemagne-un-mort-et-deux-blesses-dans-une-attaque-a-la-machette-a-reutlingen-5794ea9c35705dcbd706a7a1

Angela, réveille-toi ! ( A propos des agressions de la nuit de la Saint Sylvestre à Cologne)

6 Jan

Reisende gehen am 05.01.2016 in Köln (Nordrhein-Westfalen) am Hauptbahnhof vorbei. Nach Übergriffen auf Frauen in der Silvesternacht rund um den Kölner Hauptbahnhof hat Oberbürgermeisterin Henriette Reker ein Krisentreffen angesetzt. Foto: Oliver Berg/dpa +++(c) dpa - Bildfunk+++

Des groupes d’hommes, semble-t-il coordonnés, ont harcelé sexuellement et volé de nombreuses  femmes au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre dans les environs de la gare de Cologne (Allemagne de l’Ouest), a déclaré lundi la police allemande.

Wolfgang Albers (police de Cologne) a déclaré lors d’une conférence de presse que des centaines d’hommes originaires du monde arabe et d’ Afrique du Nord, se sont réunis dans la nuit du 31 décembre, aux environs de la gare centrale de Cologne, profitant des fêtes de Nouvel An pour agresser sexuellement et voler des femmes (http://deutsche-wirtschafts-nachrichten.de/2016/01/04/gespenstisch-1-000-maenner-belaestigen-in-koeln-frauen-ignorieren-polizei/).

Organisés en groupes, ils ont commis massivement « des agressions sexuelles » et au moins un «viol» ainsi que de nombreux vols, a fait savoir la police. Il s’agit, a déclaré Wolfgang Albers, de «crimes d’une toute nouvelle dimension », quelque chose d’ »insupportable » qui a eu lieu au milieu d’une grande ville.

Les agents ont enregistré des dizaines de plaintes et supposent qu’il y en aura d’autres dans les prochains jours.

Voilà où mène l’angélisme d’Angela…

Le 6 janvier 2015.

 

Evolution territoriale des Allemagnes (1871-3 octobre 1990)

15 Nov

 

Carte-Deutsches_Reich_1871-1918--

Surprise!

Avant 1914, l’Europe la plus moderne est faite de monarchies soutenues par des aristocraties dynamiques.

Hormis la France, l’Europe des années 1900 n’a pas besoin de rompre avec l’Ancien Régime pour entrer dans la modernité.

Bien au contraire.

L’Allemagne impériale et aristocratique fut un État moderne qui produisit des génies dans tous les domaines: politiques, économiques, industriels, scientifiques, philosophiques, intellectuels et artistique (NDLRB . Et ce n’est pas nous qui le  disons)

 

http://louisblogsallocinefr.over-blog.com/page/13

 

Lander_allemands(deutsch)

Landers allemands après la seconde guerre mondiale

 

Vu sur une autoroute en Allemagne : « Vos enfants prieront Allah ou mourront. Des « demandeurs d’asile » comme « ils  » disent .

25 Sep

priez-allah-600x511

Vu sur une autoroute en Allemagne : « Vos enfants prieront Allah ou mourront

http://www.ndf.fr/nos-breves/17-09-2015/vu-sur-une-autoroute-en-allemagne-vos-enfants-prieront-allah-ou-mourront#.VfsHWhwv1vg

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (8/9 août 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

8 Août

tf1-lci-nouveau-reglement-de-comptes-a-marseille-michel-filippi-2176110_1713

Sécurité à Marseille : un nouveau mensonge d’Etat ?

Le directeur départemental de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône, Pierre-Marie Bourniquel l’a affirmé, il y a deux jours,dans les colonnes de La Provence : sur les six derniers mois la délinquance baisserait fortement dans les rues de la deuxième plus grande ville de France. Selon lui, moins 30% pour les vols avec violence, moins 23% pour les cambriolages, moins 21% pour les vols à main armée.

Et pour le premier flic du département, ces bons chiffres résultent de sa méthode : une meilleure organisation des services et l’installation de nombreuses caméras de vidéosurveillance.

«On est sur une pente encourageante. Depuis trente mois c’est en forte baisse. C’est une volonté affichée du gouvernement de lutter contre la délinquance à Marseille par l’octroi de renforts et la mise en place d’un préfet de police» a-t-il commenté….avant de nuancer : «Même si les chiffres sont bons il reste beaucoup à faire (…) à l’heure actuelle il y a encore trop de vols à l’arraché, quatre à cinq par semaine. (…) La superficie de Marseille est le double de la superficie de Paris.»

Cela nous rappelle Coluche, que nous citions dans notre avant-dernier Bulletin climatique à propos des résultats de François Hollande en matière de chômage :  » Plus on pédale moins fort, moins on avance plus vite  » !

Et, patatras, nous apprenions dès le lendemain qu’un nouveau gangster était tué par balles à Beaumont, dans le 12e arrondissement de Marseille. Il s’agissait de Robert Bérengier, 52 ans, un homme fiché au grand banditisme «pour une carrière dans la délinquance longue de 30 ans». Ce malfrat vient donc de prendre une retraite anticipée sous les balles de quelques anciens complices. Et il n’est pas le seul puisque depuis le début de l’année, 14 règlements de compte ont eu lieu dans le département des Bouches-du-Rhône.

456284-european-affairs-minister-cazeneuve-arrives-at-the-summer-meeting-of-the-french-socialist-party-in-l

En déplacement dans le Var, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, n’a pas souhaité faire de commentaires à ce propos. «Je ne commente pas un événement qui vient de se produire et pour lequel je n’ai que peu d’informations», a-t-il dit en portant ainsi le coup de grâce à son directeur local de la sécurité publique !

Mais il y a pire car l’absence de résultat de la police et de la justice à l’encontre des trafics de drogue et même d’armes de guerre, organisés par la pègre venue d’ailleurs (rive sud de la Méditerranée, Balkans ou encore Comores…), montre quotidiennement que le gouvernement de la France est incapable de maintenir l’ordre et de protéger les Français. NULLE PART.

Sous le « règne » de François Hollande, le mensonge est devenu une méthode de gouvernement.

Et comme si la misère de nos hôpitaux ne suffisait pas…

Certains pays étrangers accumulent les dettes auprès des hôpitaux français pour un total (annoncé…) de 120 millions d’euros.

792591-les-urgences-de-l-hopital-saint-joseph-a-paris-le-20-aout-2013

C’est là le montant de la dette accumulée par les pays étrangers à la fin de l’année 2014 à l’égard de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP), selon le bilan de la commission médicale d’établissement (CME) publié début juillet. Cette somme représente plus du double du déficit du compte principal de l’AP-HP en 2014 qui s’élève à 49 millions d’euros.

Et, comme on pouvait s’en douter, l’Algérie est en tête du classement des mauvais élèves avec une dette de 31,6 millions, suivie du Maroc (11 millions) et des États-Unis (5,7 millions). S’ils ne sont pas les seuls, de nombreux autres pays africains apparaissent dans la liste des emprunteurs. Parmi eux, on retrouve le Cameroun, le Gabon, le Sénégal, l’Egypte ou encore le Congo.

patients-algériens

La capitale attire de nombreux patients dans ses hôpitaux publics et ses cliniques privées. Parmi les plus  » illustres  » resquilleurs, le président Algérien Abdelaziz Bouteflika qui se rend régulièrement à l’hôpital du Val de Grâce depuis son AVC en 2013. Ses ministres ne sont pas en reste, à l’instar d’Abdelkader Khomri, ministre de la Jeunesse et des Sports admis quelques jours début juillet dans un hôpital parisien, ou encore le ministre de l’Intérieur Tayeb Belaïz. La dernière arrivée remarquée est celle de l’épouse du sénateur et ex-colonel Tahar Zbiri, venue le 8 juillet à Paris dans un avion affrété spécialement par la présidence algérienne.

Bouteflika-niger-malade

Une plante verte

La dette des pays étrangers se partage entre le crédit des particuliers, celui des organismes de santé étrangers et des ambassades à Paris. Les particuliers sont ceux dont l’emprunt est le plus important, or, comme expliqué dans le bilan de la direction en commission médicale d’établissement, il est impossible de poursuivre les étrangers une fois retournés chez eux ! Par ailleurs, certaines ambassades cumulent également les crédits auprès de l’AP-HP à l’instar de l’ambassade d’Algérie en tête, celle du Maroc ou de l’Arabie Saoudite avec plus de trois millions d’euros de dette pour la chancellerie seulement.

Face à cette situation, l’AP-HP a proposé en interne un plan d’action pour éviter de nouveau ce genre d’excès. En effet, si l’Algérie a presque doublé sa dette en deux ans (passant de 16 millions d’euros d’impayés fin 2012 à plus de 30 millions d’euros en 2014), la dette du Maroc d’environ 11 millions a stagné mais celle de la Tunisie ( portée sans doute par sa « Révolution du jasmin ») s’est presque multipliée par cinq, passant de un million en 2012 à 4,7 millions d’euros en 2014. D’ailleurs, entre 2010 et 2014, le nombre de séjours liés à l’accueil des patients étrangers a augmenté de 9,8%.

Afin d’alléger la charge financière, la direction de l’AP-HP a proposé que les patients non résidents en France payent désormais leurs frais hospitaliers à l’avance sur présentation de devis et surfacturés de 30% pour les interventions programmées. Elle propose également de ne plus prendre en compte la prise en charge par des organismes étrangers et par conséquent d’annuler de nombreux accords bilatéraux en matière de santé. Seuls quelques accords privilégiés seront conservés avec l’assurance maladie tunisienne ou encore la mutuelle des forces armées royales du Maroc.

La nouvelle stratégie devrait être adoptée au 1er septembre 2015 pour tous les étrangers.

À quand la suppression de l’Aide médicale d’Etat prenant en charge intégralement les migrants illégaux ?

Après la Grèce et Porto Rico….

C’est au tour de l’Ukraine de menacer ses créanciers d’un défaut de remboursement de sa dette souveraine. Mais, comme pour la Grèce, nous avions prévenu depuis longtemps. Dès le 24 février 2014 nous prévenions du danger alors que les rebelles mettaient à feu et à sang l’est de l’Ukraine (Lire « Qui va payer ? » https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/02/24/bulletin-climatique-quotidien-24-fevrier-2014-de-la-republique-francaise/). Nous revenions sur ce danger le 27 mars 2015 (Lire « Et une dernière mauvaise nouvelle pour l’UE » https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/03/27/bulletin-climatique-quotidien-27-mars-2015de-la-republique-francaise/). Et qu’a-t-on fait pour y échapper ? RIEN, comme d’habitude.

TOPSHOTS Riot policemen clash with protesters on Independence Square in Kiev, on December 11, 2013. Ukrainian security forces on December 11 stormed Kiev's Independence Square which protesters have occupied for over a week but the demonstrators defiantly refused to leave and resisted the police in a tense standoff. Eite Berkut anti-riot police and interior ministry special forces moved against the protestors at around 2:00 am (midnight GMT) in a move that prompted US Secretary of State John Kerry to express "disgust" over the crackdown.   AFP PHOTO/ SERGEI SUPINSKY

Depuis plusieurs semaines, l’Ukraine a engagé un bras de fer avec ses créanciers autour de l’épineuse restructuration de sa dette publique – 90 % du produit intérieur brut (PIB). Ce qui, notons-le, est inférieur au poids de la dette de…la France. Les discussions ont connu un nouveau rebondissement jeudi 6 août. Ce jour-là, une rencontre décisive devait se tenir à Londres entre Natalie Jaresko – la ministre des finances ukrainienne – et le comité représentant les créanciers privés de Kiev.

Mais, la veille au soir, le ministère a publié un communiqué annonçant le report de la réunion au lundi 10 ou au mardi 11 août. Le motif avancé est que les deux parties ne sont pas d’accord sur les termes de l’allégement de la dette. Si aucun accord n’était trouvé la semaine prochaine, précise le communiqué, le pays « sera forcé de recourir à des options alternatives pour garder sa dette dans les limites exigées par le Fonds monétaire international ». Entendez : déclarer le défaut.

Peps_UKRAINE_150-c504e-ef0c3

Une façon de mettre la pression sur les financiers… « Le défaut de paiement a déjà été évité de justesse en juillet, rappellent les analystes d’Oxford Economics. Les négociations sont tendues, mais personne n’a intérêt à ce qu’elles échouent. »

Pour en comprendre l’enjeu, il faut remonter au 11 mars. Ce jour-là, le Fonds monétaire international (FMI) s’est engagé, selon une bonne vieille méthode qui ne cesse de faire la preuve de sa toxicité, à verser une aide de 17,5 milliards de dollars (16 milliards d’euros) sur quatre ans à l’Ukraine – qui en a déjà reçu 5 milliards – en échange de mesures drastiques destinées à redresser l’économie du pays, exsangue.

Le PIB a reculé de 7,5 % en 2014 et devrait s’effondrer de 9 % cette année, selon les prévisions de FMI. La hryvnia, la monnaie nationale, a perdu 40 % de sa valeur par rapport au dollar entre janvier et juillet 2015 (après une dévaluation de 48 % en 2014), ce qui a fait flamber la partie de la dette publique libellée en devises étrangères (les deux tiers). Les réserves de change ont fondu de moitié en 2014. Et l’inflation devrait culminer à 46 % en 2015, épuisant le pouvoir d’achat des Ukrainiens.

Face à ce terrible marasme, le FMI a hésité à soutenir l’Ukraine alors que l’Union européenne, toujours en retard d’une guerre, se dressait contre la Russie de Vladimir Poutine pour récupérer le marché économique moribond de l’Ukraine. En principe, le FMI n’intervient que dans les pays dont il juge la dette publique  » soutenable avec une forte probabilité « . Pour s’assurer que ce soit le cas de Kiev, il a sommé le gouvernement d’entamer des tractations avec ses créanciers privés, afin d’alléger la dette de 15 à 19 milliards de dollars, sur un montant total évalué à 71 milliards en 2014.

Une mesure à laquelle ces derniers se montrent réticents.  » C’est en particulier le cas de Franklin Templeton, ce grand fonds américain qui est le principal créancier privé extérieur du pays « , analyse Sergey Fursa, chez Dragon Capital, à Kiev. Selon nos informations, Franklin Templeton et les trois autres fonds d’investissement américains concernés seraient prêts à accepter de 5 à 10 % de réduction ( » haircut « ) sur les obligations qu’ils détiennent. Mais pas plus.

LM-NET-EN-BREF-us-coup-in-ukraine-2014-02-07-FR

Une offre jugée bien trop basse par le ministère des finances, qui espérait obtenir 40 %.  Dans tous les cas, un accord devra être trouvé avant le 23 septembre. Ce jour-là, Kiev devra rembourser 500 millions de dollars d’obligations arrivant à échéance. Le 13 octobre, 600 millions devront également être versés. Enfin, le 20 décembre, le pays doit rembourser l’équivalent de 3 milliards de dollars à la Russie.  » Avec des réserves de change tombées à moins de 9 milliards de dollars, le gouvernement n’aura clairement pas les moyens de payer « , estime William Jackson, spécialiste des pays émergents chez Capital Economics.

Cela ne vous rappelle rien ?

Ces négociations pourraient-elles échouer ?  » Même si le montant de la réduction est encore en débat, tout le monde désire voir un accord conclu au plus vite, confirme une source proche des négociations. Le pire scénario serait qu’en cas d’échec et de défaut l’Ukraine finisse par basculer du côté de la Russie.  »

Cela ne vous rappelle rien non plus ?

Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : la réduction de la dette ne suffira pas à résoudre les douloureux problèmes de l’économie ukrainienne. Le système bancaire, plombé par un niveau élevé de créances douteuses, échappera difficilement à une recapitalisation. De son côté, le gouvernement a entamé la réforme de l’Etat réclamée par le FMI mais les résultats ne sont pas au rendez-vous et les lois votées sont difficiles à mettre en œuvre….

Alors là vous ne doutez plus.

Il n’y a pas que la Grèce qui inquiète ses créanciers !

 

Et pourtant ce n’est pas l’entente cordiale avec Athènes

Les négociations entre le gouvernement grec et ses créanciers de l’Union européenne (le FMI s’est mis en retrait comme nous le précisions dans un précédent Bulletin) sont au point mort.Elles butent en effet sur quelques points que les uns ou les autres considèrent comme essentiels.

Il y a d’abord , bien sûr, la question cruciale pour Athènes de la restructuration de sa dette, sujet soutenu par le Fonds monétaire international mais toujours récusé par l’union européenne. Un casus belli dans les deux sens, ce qui n’augure rien de bon. Mais ce n’est pas tout.

Les projets de taxation des hauts revenus du gouvernement grec ont été le deuxième sujet de désaccord à (ré) émerger cette semaine. Les créanciers exigent notamment que l’impôt sur la solidarité soit ramené de 8 % à 6 % maximum pour les revenus supérieurs à 500 000 euros. Car, selon eux, le taux actuel encouragerait l’évasion fiscale. Le gouvernement grec estime à juste titre qu’il lui appartient de choisir comment répartir l’effort de l’impôt. « Notre objectif a toujours été et reste, dans le cadre qui nous est imposé, de pouvoir soulager les plus vulnérables. Et là, on voudrait de nouveau épargner les plus riches », s’indignait, vendredi matin, une source du parti de la gauche radicale Syriza. En réalité, il apparaît de plus en plus évident que l’Union européenne n’a qu’un souci, la protection des banques et de leurs plus riches clients. La misère croissante de la valetaille ne la concerne pas.

Plus largement, la semaine écoulée a fait apparaître une forte opposition entre les représentants des créanciers et le gouvernement sur les réformes à mettre en œuvre. Les premiers veulent forcer les Grecs à adopter de nouvelles réformes dans les tout prochains jours, en préalable à la conclusion de l’accord global portant sur une aide de 86 milliards d’euros sur trois ans. Afin de lancer ce cycle de négociations, le premier ministre, Alexis Tsipras, a pourtant déjà fait adopter, les 15 et 22 juillet, de difficiles mesures au Parlement grec. Il ne souhaite pas aller plus loin à ce stade. « Nous nous y étions engagés lorsque nous avons accepté l’accord du 13 juillet, explique-t-on au gouvernement. Nous avons donc rempli notre part du contrat et maintenant on veut nous imposer de nouveaux préalables ? » A. Tsipras a rappelé, à plusieurs reprises ces dernières semaines, qu’il s’engageait « à respecter ni moins ni [surtout] plus » que ce qui a été convenu le 13 juillet.

Les créanciers demandent en particulier que soient présentés au Parlement très rapidement des changements dans le régime des retraites. Ils veulent accélérer la suppression des retraites anticipées ou celle d’une prime spéciale aux faibles retraites, l’EKAS. Les créanciers aimeraient aussi raccourcir le délai de la mise en place du départ à la retraite à 67 ans – le précédent gouvernement s’était fixé comme horizon l’année 2022.
« Il y a toujours une période de transition dans un changement de régime de retraites. Dans tous les pays en Europe. Pour permettre une répartition générationnelle de l’effort. Et là encore on bouscule tout, on exige de nous de tout faire en moins de quatre ans. Serait-ce même envisageable dans n’importe quel autre pays d’Europe ? », se demande-t-on chez Syriza. Pour sa part, le gouvernement souhaiterait adopter une loi globale sur la question des retraites en octobre.

Les négociations s’annoncent également tendues sur la question du droit du travail. D’ici à la fin de l’année, un nouveau cadre doit être adopté pour la mise en place de nouvelles conventions collectives. Les créanciers, et notamment le Fonds monétaire international (FMI), insistent pour assouplir la législation des licenciements collectifs. En décembre 2014, c’est sur ce point précis qu’avaient déjà échoué les négociations avec le précédent gouvernement conservateur, entraînant d’ailleurs sa chute.

Dans ce contexte déjà compliqué, le FMI vient d’annoncer que sa participation au prochain plan d’aide à la Grèce était en suspens et le restera sans engagement « concret » des Européens à alléger la dette publique grecque. Mais rien de précis n’a encore filtré sur le montant du prêt qu’il pourrait octroyer à Athènes. L’ombre jetée par le FMI pourrait, en tout cas, envenimer les pourparlers et braquer l’Allemagne qui ne veut pas entendre parler d’un tel allégement.

Pour surmonter l’obstacle, la Grèce, qui s’était dès le début opposée à la participation du FMI à ce troisième plan d’aide, pourrait gagner du temps. Le FMI pourrait ne participer au plan d’aide grec que dans un second temps, d’ici un an, pour la mise en place du plan étalé sur trois années. Dans l’intervalle, le Mécanisme européen de stabilité (MES) serait le seul chargé du financement d’environ 50 milliards d’euros. Ce scénario semble toutefois bien difficile à faire accepter à l’Allemagne.

Comme nous le disons depuis longtemps déjà, nous ne sommes pas sorti de l’auberge.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

CHATEAU_DE_CROZANT

Comme nous l’avions annoncé, plusieurs d’entre nous ont participé, jeudi 6 août, à la Fête médiévale de Crozant (23160)

11755871_1595958107333728_6814699109916200603_n

En voici quelques clichés glanés parmi ceux de Christian Solans

23070_1_photo2_g

Eglise Saint-Etienne où furent donnés des chants polyphoniques médiévaux

_IGP6393

Grande parade (gente Dame au bras d’un cadet de Lusignan et leur suite)

_IGP6374

Combat chevaleresque

_IGP6370

Tournois 

_IGP6360-1

Dame Micheline en son atelier de calligraphie

11223783_680245802075396_8841571924260384278_o

Et l’atelier du graveur sur pierre

Le 8 août 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (23 juillet 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

23 Juil

images-1

Le Premier ministre et le ministre de l’Agriculture

Toujours dans l’urgence

La situation des éleveurs français est catastrophique depuis de nombreuses années. Pourtant, le gouvernement de François Hollande, comme à son habitude, fait mine de le découvrir et décide de parer au plus pressé plutôt que s’atteler à une profonde réorganisation de la filière. Exactement comme il l’a fait depuis trois ans avec le chômage : les chiffres de l’emploi sont mauvais ? Et voici quelques emplois subventionnés. Ça ne suffit pas ? En voilà quelques autres…

Alors voici les dernières trouvailles du Conseil des ministres de mercredi 22 juillet, alors que le pays est à feu et à sang :

images

1/ Afin de redonner un peu d’air aux éleveurs, « confrontés à des difficultés de remboursement de leurs emprunts », l’Etat s’engage avec les banques, au premier rang desquelles le Crédit agricole, dans un « travail de restructuration des dettes bancaires ». Notion décidément à la mode !

L’Etat va débloquer 600 millions d’euros pour les éleveurs  en difficulté, afin de les aider à alléger leur trésorerie (100 millions d’annulations de charges et de cotisations et 500 millions de reports). La Banque publique d’investissement, Bpifrance, va aussi pouvoir garantir 500 millions d’euros de crédit bancaire de trésorerie.

2/ Est également prévu le report de plusieurs mois des échéances de paiement des cotisations sociales, personnelles, salariales et patronales.
De la même façon, « sur demande », il sera possible aux éleveurs d’obtenir un « report des échéances de paiement des derniers acomptes de l’impôt sur le revenu et sur les sociétés, voire une remise gracieuse des taxes foncières ».

3/ Pour répondre aux besoins des régions touchées par la sécheresse et la canicule, le gouvernement envisage aussi la « mobilisation exceptionnelle » d’un fonds national de gestion des risques agricoles. Mais attention, « l’impôt sécheresse » n’est pas loin…

4/ De même, toujours dans l’idée de soutenir l’investissement, est prévue la « mobilisation du PIA (plan investissement avenir) ». Ce plan, piloté par le Commissariat général à l’investissement, a été mis en place pour financer des investissements innovants et prometteurs sur le territoire.

5/ Une aide de 10 millions d’euros sera prodiguée aux filières porcines, bovines et produits laitiers pour les aider à faire leur promotion. Des mesures de soutien à l’export sont également prévues, comme la mise en place d une plateforme « Viande France export », regroupant tous les exportateurs français.
Le président pourrait également mandater l’un de ses secrétaires d’Etat, Matthias Fekl ou Harlem Désir, pour promouvoir la viande française en Europe. Avec eux, nous sommes tranquilles ! Tout ira mieux.

Unknown

Mais hélas, aucune décision à l’encontre de ceux par lesquels le drame s’est noué : les industriel de l’agro-alimentaire et la grande distribution, responsables des cours ridiculement bas de la viande française qui amènent les éleveurs à produire à perte et qui préfèrent importer des viandes d’origine étrangère pour peser sur les prix.

François Hollande s’était voulu apaisant, samedi 18 juillet en marge d’un déplacement en Lozère, en lançant un « appel » à la grande distribution. Mais cette sortie n’avait pas suffi. Devant l’extension de la contestation, l’exécutif a sonné le branle-bas de combat, mardi 21 juillet. En trois temps.
Le ministre de l’agriculture, Stéphane le Foll, d’abord, a annoncé que le rapport du médiateur, sur l’évolution des prix de la viande de porc et la viande de bœuf, lui serait remis avec vingt-quatre heures d’avance. M. Hollande, ensuite, a décidé la présentation d’un « plan d’urgence » dès le lendemain. M. Valls, ensuite, a convoqué une réunion de ministres et en a appelé à « la responsabilité » des « industriels » et de la « grande distribution »…qui s’en soucient comme d’une guigne.

C’est lundi après-midi, lors d’un tête-à-tête avec M. Le Foll, que le président a pris le parti d’« accélérer » et de présenter un plan dès le conseil des ministres de mercredi. « Il y avait un risque de constitution d’un kyste », a-t-il expliqué devant plusieurs conseillers. Un ministre confirme : « Il y a eu une crainte que le truc s’emballe au milieu de l’été et devienne violent. Cela peut aller très vite, ils ont les moyens de bloquer pas mal de choses ». Pas question de prendre le risque de l’enlisement et donc d’un quelconque dérapage qui, dans la torpeur estivale, n’en aurait que davantage de retentissement. C’est d’ailleurs pourquoi François Hollande a décidé, aujourd’hui même, de s’impliquer directement en recevant des représentants des éleveurs mais en érodant davantage encore sa fonction suprême de chef de l’Etat dont il ne restera bientôt plus grand chose.

Bref, après les « Bonnets rouges« , on redoute les jacqueries paysannes. 

 

Grèce : Rien ne va plus ?

Un nouveau défi politique attendait mercredi le Premier ministre grec, Alexis Tsipras : stopper l’érosion de sa majorité lors du vote au Parlement d’un deuxième train de réformes exigé par les créanciers avant de valider l’aide financière internationale. Le vote survenait une semaine après l’adoption par les députés d’un premier ensemble d' »actions préalables » exigées par les « institutions » créancières (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) aux termes d’un accord conclu à Bruxelles le 13 juillet.

4693901_6_d9d6_les-deputes-grecs-vont-devoir-voter-mercredi_eb5ea10ddc2fc2ce5d0f5b09370297ab

Le drapeau grec en lambeaux.

Ce deuxième train de réformes transpose dans la loi grecque des dispositions européennes sur le sauvetage des banques et réforme le système judiciaire pour en accélérer le cours et en réduire le coût. Les premières mesures – hausse de la TVA, réforme des retraites, des règles de négociation collective, du droit de grève et des licenciements, des privatisations – ont été approuvées il y a une semaine avec le soutien de l’opposition du centre et de la droite, alors que 39 élus de Syriza, le parti de la gauche radicale élu en janvier en promettant de mettre fin à cinq ans d’austérité, ont voté contre ou se sont abstenus. Cette fronde a obligé Alexis Tsipras à remanier ce week-end son gouvernement.

greceok

Et cette nuit, le Parlement grec a de nouveau voté les lois présentées (par procuration) par Alexis Tsipras mais avec principalement les voix de l’opposition de droite et du centre et après la défection d’une partie de sa propre majorité ! Il est clair que ce parcours du combattant, mené à cloche-pied, ne pourra pas durer longtemps.

Pour la presse grecque, un congrès de Syriza pourrait d’ailleurs avoir lieu dans les prochaines semaines, et des élections anticipées sont à prévoir dès la rentrée de septembre. D’ores et déjà, des représentants des créanciers sont attendus vendredi à Athènes pour rencontrer des membres du gouvernement. L’objectif de la Grèce est de boucler les négociations sur un plan d’aide, le troisième depuis 2010, d’ici au 20 août, date d’une importante échéance de remboursement à la BCE de 3,4 milliards d’euros (Lire « Programme pétrole contre nourriture (suite)…mais sans nourriture« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/07/21/bulletin-climatique-quotidien-21-juillet-2015de-la-republique-francaise/).

rtr3ew6w

De son côté, Romano Prodi, qui a présidé la Commission européenne entre 1999 et 200, a  livré quelques réflexions à la suite de l’accord trouvé entre la Grèce et ses créanciers. Selon lui, les conditions imposées à la Grèce pour son sauvetage « ont été imposées de la pire manière qui soit. On a transformé un petit problème en un énorme problème. Si on avait fait preuve de bonne volonté dans un contexte de solidarité qui prévalait autrefois, tout aurait été plus facile. La confiance qui doit être à la base des relations entre les pays européens a été anéantie. Nous avons évité le pire, mais nous avons créé le mal. » Et, à la question « Faut-il restructurer la dette d’Athènes ?« , voici sa réponse : « Tout le monde sait depuis longtemps que la Grèce ne pourra pas rembourser la totalité de sa dette. Réduction forte, abaissement des taux d’intérêt ou allongement des durées de prêt ? Au fond, cela ne fait pas une grande différence pratique. Mais quand un malade est dans un état grave, il faut mieux agir de façon chirurgicale. » Voilà quelqu’un qui lit manifestement le blogue du CER !

Et d’insister sur la fracture entre l’Allemagne et les pays du sud de l’Europe : « Cette fracture existe sans aucun doute. Pourtant, le nord de l’Europe, et disons plus clairement l’Allemagne, a su profiter de l’euro. Je m’attendais de sa part à une plus grande attention à l’intérêt commun, vu que ses intérêts nationaux ont été satisfaits. Mais l’opinion publique allemande a beaucoup changé. »

Comme nous le rappelons souvent et comme François Hollande ne l’a pas compris, la crise de la zone euro n’est pas derrière nous mais devant.

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

11164777_1559836137612592_3707511557761442067_n

Nous vous donnons rendez-vous jeudi 6 août 2015 pour la Fête médiévale de Crozant (province de la Marche et département de la Creuse)

Forteresse-de-Crozant_visionneuse

Les vieilles pierres du château de Crozant vont s’éveiller le temps d’une journée au mois d’août lors de la Fête médiévale de Crozant. De nombreuses animations vous seront proposées afin de vous faire replonger au temps du moyen âge. Venez en famille ou entre amis découvrir ou redécouvrir les us et coutumes de l’époque. 

les-aigles-decapitees,-tome-10---l-heritier-de-crozenc-269147

Le CER y sera représenté pour initier ceux qui le souhaiteront à la science du blason.

images

Le 23 juillet 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 juillet 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

22 Juil
le lievre et la tortue

Dessin de Benjamin Rabier

«  Rien ne sert de courir; il faut partir à point… »

(Jean de La Fontaine, Le lièvre et la tortue)

François Hollande l’a exigé. Laurent Fabius va bientôt quitter Paris, toutes affaires cessantes, pour Téhéran où il doit s’efforcer de réparer les pots cassés par son implication pro-israélienne dans les négociations récentes sur le problème nucléaire iranien. Ce voyage est d’autant plus urgent que les amis occidentaux de la France se ruent déjà en Iran pour tirer le meilleur parti économique de la levée de l’embargo qui frappait le pays jusqu’à l’accord international du…14 juillet, à Vienne (Lire « Choc en retour ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/07/20/bulletin-climatique-quotidien-20-juillet-2015de-la-republique-francaise/).

French Foreign Affairs minister Laurent Fabius gives a press conference on the situation in Syria, on September 10, 2013 at the ministry in Paris. France will present a resolution on Syria's chemical weapons programme to the UN Security Council later today, Foreign Minister Laurent Fabius said. The resolution will demand full disclosure by the regime of the scale of the programme, commit the UN to "serious measures" in the event of non-compliance and call for the authors of the August 21 attack to be held responsible for their actions, Fabius said. AFP PHOTO THOMAS SAMSON

Laurent Fabius, que les Iraniens appellent « le petit satan« 

Très agressif pendant les négociations, suivant en cela les directives de ses amis israéliens, Laurent Fabius essaiera notamment de convaincre les responsables iraniens de ne pas pénaliser les entreprises françaises… A cette occasion, il rencontrera notamment son homologue iranien et le président Hassan Rohani.

L’une des missions de Laurent Fabius -qui partira seul, sans chefs d’entreprise- sera de s’assurer que la dureté de la France dans les négociations -elle se situait sur une ligne beaucoup plus dure que les Etats-Unis par exemple- ne pénalisera pas les entreprises françaises dans leurs relations futures avec l’Iran lors de la levée effective des sanctions, à partir de janvier.  « La contradiction entre la fermeté de la politique française et son désir de renouer économiquement avec l’Iran n’est pas comprise par les Iraniens » de la rue, affirmait hier un journal de Téhéran.

Selon le patron du Quai d’Orsay, cela ne sera pas le cas. « Nous avons eu dans le passé une présence tout à fait importante en Iran et elle a satisfait les Iraniens (…) Et puis il en est de la vie politique internationale comme de la vie tout court, je pense qu’on ne perd jamais à se faire respecter« , a-t-il estimé sur France Inter pour faire bonne figure et tenter de désamorcer le mécontentement des Iraniens.

08iran-articleLarge

Avec près de 80 millions d’habitants, le marché iranien présente un intérêt majeur pour les grandes entreprises françaises. Sous l’effet des sanctions, la France a vu ses échanges commerciaux avec l’Iran chuter à 500 millions d’euros en 2013, un niveau huit fois inférieur à celui enregistré en 2004. Dans cette optique, une cinquantaine de chefs d’entreprise, en majorité du CAC-40, seront reçus cette semaine au Quai d’Orsay pour faire le point. Une délégation de 80 entrepreneurs se rendra ensuite fin septembre en Iran pour mettre notamment l’accent sur les secteurs de l’énergie, des villes durables ou encore de l’automobile.

Longtemps, trop longtemps, après nos partenaires internationaux et, en particulier, nos « amis » allemands.

 

Mais en France, les éleveurs sont en détresse.

Qui s’intéresse encore à eux ?

French farmers with a signs attached to their tractors that reads "Breeders in Distress" (L) and "Farmers in Distress" roles along the RN 12 between Lamballe and Saint-Brieuc, western of France to protest against the low price purchase of their production, on July 2, 2015.  AFP PHOTO FRED TANNEAU

Face à la colère des éleveurs, qui étendent leurs blocages à travers la France, le gouvernement a été contraint de passer à la vitesse supérieure en annonçant la présentation mercredi d’un plan d’urgence en conseil des ministres. Mais la grogne des éleveurs gagne du terrain en France. Après Caen, le Mont-Saint-Michel, c’était au tour d’Evreux dans l’Eure d’être bloquée mardi 21 juillet. Les manifestants protestent contre la faiblesse des prix de leurs productions.

Farmers and breeders set fire to manure, tyres and wooden pallets they dumped outside the prefecture building in downton Rennes, northwestern France, on July 2, 2015, staging a protest they named "Night of Distress" demanding simplification of their bureaucratic tasks with the European Union regarding subsidies, and protesting the fall of prices. The inscription on the jersey reads "Stop taking us for fools". AFP PHOTO / DAMIEN MEYER

 

Le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, qui (après l’avoir refusé) a finalement consenti à se rendre à Caen (Calvados), hier après-midi, pour rencontrer des responsables agricoles, comme le réclamaient les éleveurs de Normandie, a évoqué « 16 à 17 » mesures, notamment un allégement de la dette des producteurs. Sachant que le rapport d’un médiateur indépendant, très attendu par les producteurs de viande, a été remis mardi soir au ministre de l’agriculture, mais ne sera rendu public que ce mercredi. D’ici là le ministre s’est refusé à répartir les responsabilités dans la faiblesse actuelle des prix, bien inférieurs aux coûts de production, entre les industriels de l’abattage et de la transformation et les distributeurs. Lobby de la grande distribution oblige !

En attendant, les barrages se sont intensifiés dans l’Ouest, dans toute la Bretagne et la Normandie ainsi que dans le Nord. L’autoroute A1 était partiellement bloquée dans les deux sens, tôt mercredi matin, au sud de Lille par des centaines de tracteurs d’agriculteurs très remontés contre le gouvernement. Des barrages ont été érigés dans le Finistère, sur le pont de Morlaix, le pont de l’Iroise à la sortie de Brest en direction de Quimper ainsi qu’aux accès à Quimper. On mentionne également des barrages sur l’axe Rennes-Nantes, à Bain-de-Bretagne, ainsi qu’au péage de la Gravelle, le dernier avant l’entrée en Bretagne.

francecrise

De son côté, le président du Sénat Gérard Larcher a saisi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, pour lui « rappeler que la dramatique situation des éleveurs français appelle aussi des réflexions et des actions au niveau européen« . Tu parles…avec les soucis actuels de la Commission il a peu de chance d’être entendu.

« Au moment où l’Union européenne négocie avec les Etats-Unis un nouveau traité transatlantique qui pourrait avoir un fort impact sur les éleveurs européens, et à l’approche de la révision de la PAC, le Sénat demande à Jean-Claude Juncker d’instaurer avec le Sénat de la République française un dialogue politique car ces enjeux dépassent le strict cadre agricole« , souligne M. Larcher.

Quant à l’Association des maires de France (AMF), elle partage les préoccupations des éleveurs et demande une amélioration des règles de la commande publique, pour permettre aux élus « de s’approvisionner prioritairement en viande française » et fournir notamment les restaurants scolaires.

250px-Maximilien-de-Sully

Monsieur de Sully se retourne dans sa tombe quand il voit pareille incompétence de l’Etat.

 

 

Alors que la racaille se croit désormais tout permis

000_mvd6701861

Le joueur de volley-ball « franco-camerounais » Earvin N’Gapeth, ne se déplaçait pas avec son équipe mais effectuait un trajet privé entre Paris et Poitiers où il réside. Il en a profité pour agresser violemment un contrôleur de la SNCF en gare Montparnasse. La raison ? Tenez-vous bien : il aurait « demandé au contrôleur de retarder le départ du TGV Paris-Bordeaux pour attendre l’un de ses amis, en retard« . « La discussion se serait envenimée et le joueur aurait alors frappé le contrôleur« . Celui-ci a été sérieusement blessé…d’un « coup de boule« , selon la SNCF.

zidane-la-statue-de-la-discorde_464188_510x255

L’international, âgé de 23 ans, a déjà été condamné en décembre pour des faits de « violences en réunion« . Il avait aussi été exclu temporairement de l’équipe de France pour son comportement lors du championnat du monde en 2010.

Le contrôleur agressé travaillait sur la ligne TGV Paris-Bordeaux. Ses collègues ont fait valoir leur droit de retrait et sont en négociations avec la direction, car « en quinze jours, c’est la deuxième agression sur cette ligne« . Le trafic est donc été perturbé à la gare Saint-Jean de Bordeaux grâce à ce voyou.

Comme nous le rappelons souvent, les « Chances pour la France« , n’y viennent jamais sans leur art de vivre…

Et nous aurons nécessairement à nettoyer de fond en comble les écuries d’Augias.

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

L’Hermione est sur le chemin du retour !

capture_3_1

Elle a quitté dimanche la petite ville de Lunenburg et ses maisons en bois peintes, à côté d’Halifax. Cette escale canadienne était le dernier des dix lieux visités le long de la côte est américaine, en commençant par la réception triomphale à Yorktown, le 6 juin, suivie le 4 juillet de la parade nautique aux pieds de la statue de la Liberté, à New York.

1896567_366_parcours-complet_800x457p

Des milliers d’Américains (entre 2.000 et 3.000 visiteurs par jour) ont visité la reproduction de la frégate qui a ramené le marquis de La Fayette aux Etats-Unis en 1780, porteur d’une bonne nouvelle pour les insurgés qui luttaient contre l’Angleterre puisqu’il devait leur annoncer la décision de Louis XVI d’envoyer des troupes françaises sur le sol américain.

Malgré un contexte diplomatique morose, marqué par les révélations sur l’espionnage américain en France, les escales ont été émaillées de réceptions officielles, en présence de civils et de militaires des deux pays.

1138079_lhermione-derniere-escale-sur-les-cotes-nord-americaines-web-tete-021214725513

Laissant derrière elle l’agitation et les lumières de la côte, l’Hermione fait cap au nord est pour commencer, avec une première escale française à Saint-Pierre-et-Miquelon, où la frégate est très attendue. Elle fera ensuite route directement sur Brest, où elle est doit arriver le 10 août, avant Bordeaux, puis le retour « à la maison« , à Rochefort, le 29 août.

hermione-arawak2

Le 22 juillet 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

Prince héritier des Hohenzollern silencieux , les monarchistes allemands se languissent

4 Juil

Daté de 2011 mais qui reste d’actualité alors que la souveraine Elizabeth II d’Angleterre est actuellement en visite en Allemagne et qui traduit le sentiment de frustration des monarchistes allemands. Face au peu de perspectives de retour de la monarchie impériale (dixit l’historienne Monika Wienfort), les monarchistes allemands ont reporté leurs espoirs sur la famille royale britannique qui possède du sang allemand (Saxe-Cobourg-Gotha). le Président du mouvement Tradition und Leben (Tradition et vie) qui milite pour la restauration de la monarchie depuis 1959 ne cache pas son désir de voir la démocratie allemande être renversée au profit de la monarchie, au dessus des partis selon lui tout en regrettant l’absence de prise de parole du prince héritier Hohenzollern..

Page Facebook de la Communauté monarchiste internationale

Billet d’Argolide : Grèce; à qui profite le crime ?

2 Juil

rtr2d7wn

On nous annonce que le torchon brûle entre Angela Merkel et François Hollande au sujet de la Grèce.

En marge d’une visite à Lyon, le chef de l’Etat français a déclaré : « Il faut être clair : l’accord, c’est tout de suite, il ne peut pas être différé, il faut qu’il vienne. » Pas question, selon lui, d’attendre le vote des Grecs : « Je veux qu’on puisse trouver un accord en fonction des règles européennes. Il doit être trouvé avant le référendum, ça n’aura plus grand sens après la consultation. S’il ne peut pas être trouvé, alors le référendum aura lieu avec les conséquences que l’on sait. »

Le président français a ainsi pris le contre-pied de la chancelière allemande, qui avait rejeté, lundi 29 juin, devant les députés de la CDU, toute idée de reprise des négociations avant le référendum qui doit se dérouler en Grèce, dimanche 5 juillet. Pour Angela Merkel, de nouvelles discussions sont possibles, seulement si le référendum est annulé ou si le oui l’emporte.

Visiblement agacé par la tournure des événements, François Hollande a mis en garde contre « les affirmations péremptoires » et « les ruptures brutales » : « Je pense que nous devons toujours rechercher l’accord, la négociation, la raison, encore faut-il que tout le monde en soit convaincu. (…) La France, elle, se bat, elle n’est pas dans le veto, elle n’est pas dans la brutalité. »

Mais l’Elysée, qui sait qu’il ne fait pas le poids, a rapidement minimisé mercredi la portée de ces déclarations : « Le président a redit, de façon plus incisive, ce qu’il ne cesse de répéter depuis plusieurs jours : oui, un accord est possible, mais pour cela, il faut négocier », explique l’un de ses conseillers, qui précise que les propos s’adressent autant à Angela Merkel qu’à Alexis Tsipras.

Ce changement de ton de la part du président français a pourtant surpris à Berlin. A aucun moment depuis l’élection d’Alexis Tsipras, en février, François Hollande n’avait mis son poids politique dans la balance politique face à Angela Merkel. Mais c’est un appel à contretemps car, peu de temps après, Alexis Tsipras a déclaré qu’il maintenait son référendum sur les mesures d’austérité demandées par le Fonds monétaire international, la Commission européenne et la Banque centrale européenne. Dans une intervention à la télévision grecque, le premier ministre a par ailleurs réaffirmé que voter non lui permettra d’obtenir « un meilleur accord » des créanciers après le scrutin.

Cette divergence de vues entre Paris et Berlin intervient à un moment de très forte crispation. Et la raison en est simple même si personne ne vous en parle dans notre beau pays.

Le gouvernement français, qui redoute les conséquences imprévisibles d’une sortie de la Grèce, (entendez qu’il a enfin compris ce que dit depuis longtemps le Conseil dans l’Espérance du Roi), veut croire contre tout bon sens qu’il est encore possible de garantir l’intégrité de la zone euro. D’où les tentatives de François Hollande de convaincre directement Alexis Tsipras de renoncer au référendum, ou au moins le dissuader de faire campagne pour le « non » aux offres européennes, précise un officiel français.

Pour le gouvernement allemand, au contraire, une sortie de la Grèce de la zone euro serait moins dommageable à l’Allemagne qu’une zone euro anarchique. A Berlin, la ligne dure de la CDU estime que l’Allemagne est assez solide pour surmonter sans trop de dommages un « Grexit ». Autrement dit, l’Allemagne accepte clairement de sortir de la zone euro « par le haut« , poussée par le délitement des autres pays (principalement ceux du sud de l’Europe, France comprise), plutôt que de subir une sortie « par le bas » imposée par l’extension de la paupérisation des économies du sud.

C’est pourquoi Angela Merkel ne cèdera pas aux sirènes de l’Elysée.

Le 2 juillet 2015.
Jean-Yves Pons, CJA, pour le CER.