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Poissy (78300) : la statue de Saint Louis retrouve sa place à la collégiale Notre-Dame

9 Mai

Julien Constant | 08 Mai 2016, 19h00 | MAJ : 08 Mai 2016, 20h47

Poissy, ce dimanche. La statue restaurée du bon roi Saint Louis a été dévoilée devant une centaine de personnes.
Poissy, ce dimanche. La statue restaurée du bon roi Saint Louis a été dévoilée devant une centaine de personnes. (LP/J.C.)

La statue restaurée du bon roi Saint Louis, après avoir subi en avril 2015 un acte de vandalisme, a été officiellement dévoilée au public, ce dimanche en fin d’après-midi à la collégiale de Poissy.

Devant une centaine de fidèles, le prêtre a expliqué qu’il avait eu quelques difficultés avant de trouver une personne capable de restaurer cette statue de plâtre et de stuc qui date de 1915. Après sa chute, le roi Saint-Louis avait conservé sa tête mais tout le reste était en mille morceaux. L’artisan Pierre Charles Monterde a travaillé durant deux mois pour reconstruire ce qui s’apparente à un véritable puzzle. Il a recollé les pièces sur une armature. Puis il a bouché les cavités et repeint le roi en retrouvant les teintes d’origine. La restauration, d’un coût d’environ 3 000 €, a été financée en partie par le comte de Paris.

Louis de Bourbon, duc d’Anjou, était présent lors de cette célébration. « Je pense qu’il est important de garder la mémoire de Louis IX. C’était un roi social qui a beaucoup fait pour la France », a-t-il indiqué. Pour éviter un nouvel acte de malveillance, la statue a été scellée sur son socle.

Retrouvez les liens hyper-textes  ci-dessus  grâce au lien ci-dessous :

http://www.leparisien.fr/poissy-78300/poissy-la-statue-de-saint-louis-retrouve-sa-place-a-la-collegiale-08-05-2016-5777583.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2F

Des armoiries au logo de Vincennes (94300).

24 Fév

Il y a deux jours, Alain Texier, CJA, pointait du doigt l’absurde remplacement des armoiries de la ville de Verdun par un logo sans histoire et, évidemment, sans âme : (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/02/23/des-armoiries-au-logo-de-verdun-55100-de-la-perfection-au-neant/).

Il y a hélas d’autres exemples semblables mais il y en a aussi de moins critiquables. Nous pourrions citer la ville de Vincennes en ce qu’elle est particulièrement démonstrative d’une réflexion intéressante.

Les armoiries de Vincennes furent imaginées (car, chose étonnante, elle n’en possédait pas auparavant) par le grand héraldiste du XXe siècle Robert Louis, peu après la dernière guerre mondiale :

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Elles se blasonnent ainsi : « De gueules au château d’argent donjonné et crénelé, posé sur un chemin de ronde aussi crénelé, flanqué à dextre et à senestre d’une échauguette, le tout posé sur une risberme, d’argent maçonné et ajouré de sable, accompagné en pointe de trois boulets mal ordonnés aussi d’argent; au chef d’azur semé de fleurs de lys d’or. »

Le meuble principal du blason est la silhouette stylisée du château. Le semé de lis qui orne le chef du blason rappelle les armes de France que portait Saint-Louis. Les trois boulets évoquent le souvenir de l’héroïque défense du château par Daumesnil (Pierre Yrieix ) en 1814, et sont également le rappel de l’école d’application d’artillerie. Le bois de Vincennes est concrétisé par les deux branches de chêne qui soutiennent le blason. Le souvenir de Saint-Louis rendant la justice sous un chêne est évoqué par le sceptre et la main de justice qui figurent sur son sceau de Majesté.

La devise de la ville est : « Liliis Justitia Lapidibus Fama« , ce qui peut se traduire par : la justice par les lis, la renommée par les pierres. Cette devise fait allusion à la fois au blason et à l’histoire de Vincennes.

Lorsque la vogue des logotypes atteignit cette jolie ville historique, la municipalité crut bon de demander à une agence parisienne spécialisée de « repenser » son emblème dans l’esprit du temps présent ce qui donna lieu à quelques échanges vigoureux entre le maire de l’époque et les héraldistes locaux (dont votre serviteur). Finalement, une « sortie de crise » fut trouvée dans la forme suivante :

1/ les armoiries de Vincennes (bien que récentes) furent conservées pour tous les actes d’importance (elles figurent sur les documents officiels) ainsi que lors des manifestations historiques ou culturelles mais

2/ un logotype était accepté pour les usages courants à la condition qu’il garde un caractère héraldique en reprenant, sous une forme plus moderne, les éléments principaux des armoiries :

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Tout cela n’était sans doute pas nécessaire mais…permettait de « sauver les meubles » du blason !

Le 24 février 2016.

Jean-Yves Pons, CJA

Aprés les attentats qui ont désolé Paris le 13 novembre 2015, Louis XX s’exprime

28 Nov

Louis XX, « héritier des rois, héritier d’une tradition » ainsi qu’il le rappelle dans son discours ci-dessous

Chers Amis,

Alors qu’il y a quelques mois, nous apprenions qu’allait se tenir à Versailles la passionnante exposition Louis XIV et que nous organisions une soirée en hommage au grand roi, autour de la conférence qui nous a tant intéressés, personne n’imaginait que la France serait frappée par un acte d’une barbarie infinie. La France frappée, et en particulier Paris, sa capitale. Paris, que le Comte de Chambord en 1870 alors que les ennemis étaient en son cœur qualifiait, de « la ville de Clovis, de Clotilde et de Geneviève, (…) la ville de Charlemagne et de Saint Louis, de Philippe Auguste et d’Henri IV, (…) la ville des sciences, des arts et de la civilisation ». L’ennemi, une nouvelle fois, est là !

Frappée au plus profond d’elle-même car, répétant un geste que les révolutionnaires connaissent bien, les assassins ont pris les jeunes pour cibles. Faire mourir des enfants, c’est aussi pour une part, tuer les parents. Alors, ne supportons plus le déni, donnons leurs sens aux événements et aux mots, parlons en vérité : ceux qui ont commis ces massacres sauvages sont des assassins et des barbares sans foi ni loi.

Ma compassion et mes prières vont à toutes les victimes et à leurs familles meurtries et j’adresse mes encouragements et félicitations aux forces de l’ordre et aux autorités judiciaires dont l’action dangereuse s’est révélée efficace ainsi qu’aux médecins et infirmières qui ont secouru et soigné, confrontés à des blessures de guerre bien inhabituelles pour eux. Mais comme héritier des rois, comme héritier d’une tradition, ayant élevé au rang des principes intangibles de la politique, l’état de droit garanti par les lois fondamentales, je ne peux, comme vous tous, que ressentir au plus profond de moi la tragédie que représentent de tels actes perpétrés sur notre sol, perpétrés contre la France et les Français.

Evoquer cette tragédie en cette journée, où nous tenions à honorer le roi Louis XIV à l’occasion du tricentenaire de sa mort, apparait alors comme un vrai symbole, tant elle en est l’antithèse. En effet, qu’a voulu le roi, si ce n’est tendre vers le meilleur régime ? Le moins mauvais, en tout cas, sachant ce que sont les individus. Gouvernement d’équilibre entre Dieu et les hommes. Entre les égoïsmes de chacun et le bien commun pour tous. Entre tradition et progrès.

S’il fut un grand souverain, celui dont le professeur Jean Christian Petitfils nous a si bien parlé ce soir, c’est qu’il a découvert tôt dans sa vie, lorsqu’il a décidé de gouverner personnellement, ces principes qu’il s’est appliqué ensuite à mettre en œuvre. Pouvoir d’équilibre et de maîtrise du monde naturel comme des hommes ; du monde spirituel comme des institutions. Pouvoir pour ordonner la société comme un jardin à la française, c’est-à-dire lui donner du sens, mais aussi pour permettre aux Lettres et aux Arts d’acquérir leur plein épanouissement. Sa mort fut à l’image de sa vie comme Madame Saule l’a si bien évoqué dans la remarquable exposition qu’elle a montée à Versailles et qu’elle m’a fait visiter cet après-midi. Sa mort résume sa vie et la magnifie. L’astre a alors rejoint les cieux ! Mais celui que les hommes avaient peut-être jugé un peu vite, trop occupé de sa propre grandeur, ne la poursuivait pas pour lui-même mais pour la France dont il a fait un exemple donné au monde et un modèle de civilisation.

Or, n’est-ce pas le message que l’on attend actuellement ? Notre société a besoin de sens et de modèles auxquels se référer. Ne faut-il pas, une nouvelle fois, rappeler la phrase si prophétique de saint JeanPaul II, « France qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » La France tient-elle toujours sa place ? Au fond d’elle-même peut-elle toujours dire qu’elle est un modèle à donner aux autres nations quand elle renie la vie, quand elle ne sait plus éduquer ses enfants, quand elle abandonne ses vieillards, quand elle baisse la garde alors que depuis près de 15 ans la menace était visible, quand elle oublie l’essentiel de son histoire et méprise la réalité au profit de l’idéologie ?

Pour pouvoir être un modèle auquel le monde peut et veut adhérer, encore faut-il être exemplaire. La France vient de montrer qu’elle était capable de l’être dans le malheur et lorsqu’elle est attaquée, en retrouvant une certaine union ainsi que réalisme et lucidité. Elle doit continuer à le montrer à l’avenir. Reprendre sa place de veilleur et de sentinelle dont la vocation est de protéger et de promouvoir ses idéaux puisés aux sources chrétiennes et ses valeurs nées de l’héritage gréco-romain et polies par quinze siècles d’histoire. « Ne l’oubliez pas, c’est du retour à ses traditions de Foi et d’honneur, que la grande nation, un moment affaiblie, recouvrera sa puissance et sa gloire », écrivait le Comte de Chambord toujours si pertinent dans ses jugements.

C’est cette France que le monde attend et espère surtout quand les barbares sont à ses portes, prêts à répandre la mort, le désespoir, la ruine et la désolation. Chacun à leur manière, Madame Saule et Monsieur Petitfils, à qui je tiens à redire tous mes remerciements, l’ont grandement montré. La première par l’exposition qu’elle offre à Versailles et qui j’en suis persuadé recevra de très nombreux visiteurs ; le second par ses talents d’historien et tous ses travaux dont la conférence de ce soir nous a donné un aperçu trop bref mais si convaincant.

La dynastie capétienne depuis les premiers temps, a toujours accompagné la France dans ses moments de gloires comme dans ceux d’épreuves : à Bouvines et à Rocroi, comme à Crécy et Malplaquet. Chaque fois, elle a apporté son message d’espoir. Incarnée dans une famille, elle sait, plus que tout autre, qu’il y a toujours une génération pour prendre la relève. Louis XIV laissant la France aux mains d’un enfant de 5 ans le savait. Son héritier incarnait la jeunesse du monde. La jeunesse de la France sans cesse renouvelée, celle qui porte notre avenir. Par l’intercession de Saint Louis, protégeons notre pays et transmettons notre héritage à nos enfants. Merci de m’avoir écouté.

Louis de Bourbon, duc d’Anjou

http://leblogdumesnil.unblog.fr/2015/11/24/2015-99-ne-loubliez-pas-cest-du-retour-a-ses-traditions-de-foi-et-dhonneur-que-la-grande-nation-un-moment-affaiblie-recouvrera-sa-puissance-et-sa-gloire/

Pour la restauration de la statue de saint Louis à Poissy. « Plus qu’un symbole dans les temps troublés qui sont les nôtres ».

26 Août

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https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/05/02/les-orleans-au-secours-de-la-statue-de-saint-louis-collegiale-de-poissy-brisee-par-un-desequilibre/

« PAS D’AMALGAME », CANCER DE LA DÉMOCRATIE

2 Juin

padama10« PAS D’AMALGAME », CANCER DE LA DÉMOCRATIE (par Maurice D.

Vous souvenez-vous des bouddhas géants de Bamyian en Afghanistan, détruits par les talibans ? Bien sûr ! On a parlé dans toute la presse écrite et télévisée de « crime contre l’humanité », « crime contre la culture », etc. Vous souvenez-vous des tombeaux des saints et des bibliothèques de Tombouctou classés au patrimoine mondial de l’humanité et détruits par les djihadistes d’AQMI ? Oui, rebelote sur les « crimes » dans tous les médias. Vous souvenez-vous du musée de Ninive dont les œuvres ont été pulvérisées par E.I. ? Oui. Du massacre de touristes du musée de Tunis mitraillé ? Oui, c’est récent. De la ville sumérienne de Nimrud en Irak passée au bulldozer ? Encore oui. Crimes, crimes, crimes, tous commis par des djihadistes au couteau entre les dents, que la presse a abondamment relatés.

Vous souvenez-vous de l’église de Saint-Martin-le-Beau (Loir et Cher) incendiée ? Non ? De la statue de Saint-Louis de la collégiale de Poissy-sur-Seine pulvérisée à coups de masse le 30 avril dernier ? Non ? Comment, non ? La presse n’en aurait donc pas parlé ? Une statue commémorant le baptême du glorieux roi, symbole de la chrétienté en France ? Détruite le jour précis du 801ème anniversaire de sa naissance ? Non vraiment ? Vous ne lisez donc pas le Courrier des Yvelines ? Non, de toute évidence.

Des islamo-terroristes visiblement animés par la même idéologie qui veut effacer de nos mémoires tout ce qui est antérieur à Mahomet, tout ce qui rappelle que le monde est né avant l’islam, que d’autres religions l’ont précédé qui, elles, ne s’en sont pas pris à la mémoire de l’humanité, ont détruit un triple symbole avec la statue de ce roi : Chrétien, canonisé pour sa grande piété, il voulut toute sa vie reprendre aux colonisateurs musulmans les lieux les plus saints de la chrétienté. Personne en France n’en parle alors que ça s’est passé aux portes de Paris ? L’église de Saint-Martin-le-Beau dans le Loir et Cher avait été incendiée dix jours avant, seul le clocher du XIIème siècle a résisté. Dans ce cas la presse en a parlé… pour signaler que quatre voitures garées contre l’Eglise avaient brûlé aussi.

http://www.minurne.org/?p=2015

Les Orléans au secours de la statue de Saint Louis ( Collégiale de Poissy) brisée par un déséquilibré.

2 Mai
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Un vandalisme dont les médias parlent peu . La statue de Saint Louis réduite en morceaux dans la collégiale de Poissy

29 Avril 2015, 19h20

Le maire (UMP) de Poissy, Karl Olive, a reçu ce mardi un appel téléphonique pour le moins inhabituel. Au bout du fil, Henri d’Orléans, comte de Paris  Visiblement ému par la nouvelle de la dégradation de la statue de Saint-Louis au sein de la Collégiale – elle avait été brisée le week-end dernier par une personne jugée « déséquilibrée »– (NDLRB. C’est fou  ce  qu’il peut  y avoir de déséquilibrés  qui s’en prennent   au   catholicisme et à ses symboles en ce moment… Y aurait-il en notre  beau pays  quelque  chose  qui pousse au déséquilibre de tous ces gens ? ).

le descendant des rois de France tenait à faire savoir au premier élu de la ville qu’il tenait à participer financièrement à la restauration de la statue de son aïeul.

Elle était arrivée à Poissy il y a une vingtaine d’années en provenance de Mareil-Marly, où elle était jusque-là entreposée.

http://www.leparisien.fr/poissy-78300/poissy-le-comte-de-paris-veut-aider-a-restaurer-la-statue-de-saint-louis-29-04-2015-4734457.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2F

L’église Saint-Louis-des-Français (San Luigi dei francesi en italien) est une église romaine située entre le Panthéon et la place Navone, à Rome.

21 Déc

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On perçoit le caractère français dès la façade où l’on trouve plusieurs statues rappelant l’histoire de France : Charlemagne, saint Louis, sainte Clotilde et sainte Jeanne de Valois, œuvres de Pierre l’Estache. L’intérieur possède des fresques racontant l’histoire de saint Louis (par Charles-Joseph Natoire), saint Denis de Paris et Clovis. On y trouve également la salamandre de François Ier.

L’intérieur, composé d’une nef, de deux bas-côtés et de chapelles latérales, est décoré en grande partie dans le style baroque par Antoine Derizet, et montre une profusion de marbre, de dorures et de stucs. Le Dominiquin a peint dans la deuxième chapelle de la nef de droite un de ses chefs-d’œuvre, des fresques racontant la légende de sainte Cécile. D’autres artistes œuvrèrent à la décoration de Saint-Louis-des-Français comme le Cavalier d’Arpin, Francesco Bassano le Jeune, Girolamo Muziano, Giovanni Baglione, Siciolante da Sermoneta, Jacopino del Conte, Pellegrino Tibaldi.

Cependant, l’œuvre la plus célèbre de l’église est sans conteste le cycle de peinture ornant la cinquième chapelle de gauche, la chapelle Contarelli. Cet ensemble, réalisé par le maître du baroque Michelangelo Merisi dit Caravage de 1599 à 1602 sur une commande du cardinal Matthieu Contarelli[2] , est consacré à la vie de saint Matthieu. Trois tableaux illustrent ce cycle : à gauche La Vocation de saint Mathieu, en face Saint Mathieu et l’Ange qui constitue le retable, et à droite le Martyre de saint Matthieu. Une fresque au plafond représente un autre épisode de la vie de saint Mathieu, la Résurrection de la fille d’un roi ; cette fresque est due au Cavalier d’Arpin, ancien maître de Caravage.

L’orgue (Merklin, 1881, dans un buffet baroque antérieur) fait partie des quelques instruments de Joseph Merklin intégralement préservés. Voir le lien externe pour plus de détails.

L’église, ensemble avec les autres églises françaises de Rome, est gouvernée par un administrateur nommé par l’ambassadeur de France auprès du Saint-Siège au sein d’une structure nommée les Pieux Établissements de la France à Rome et Lorette.

Saint-Louis des Français est également un titre cardinalice habituellement porté par le cardinal archevêque de Paris.
Mitoyen de l’église, le palais San Luigi dei Francesi, de style baroque tardif, fut construit par le cardinal de Polignac de 1709 à 1716 pour être un lieu d’accueil de la communauté religieuse française et des pèlerins sans ressources. Son porche montre un buste du Christ dont le visage est identifié traditionnellement à celui de César Borgia. L’intérieur comprend notamment une galerie de portraits des rois de France et une salle de musique célèbre.

Lieux de sépultures.

De hauts prélats et des membres de la communauté française de Rome l’ont choisie comme lieu de sépulture : on peut y voir la tombe (érigée par Chateaubriand et sculptée par Joseph Charles Marin) de Pauline de Beaumont, morte de consomption à Rome en 1803, celle de l’économiste libéral Frédéric Bastiat, et celle du Cardinal de Bernis, ambassadeur de Louis XV et de Louis XVI auprès du Saint-Siège. La sépulture du peintre Claude Gellée dit Claude Le Lorrain y a été transférée en 1840 par décision de Thiers. Initialement sa dépouille reposait à la Trinité des Monts. On y voit également le monumental mausolée de Louise Cheuvreux-Guillemin (1828-1859), œuvre du sculpteur Charles Gumery, prix de Rome en 1850.

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