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Petit billet d’humeur de Paul TURBIER. Plus urgent et plus important que la désacralisation du mariage ? Le sort de nos frères Coptes , Syriaques, Orthodoxes.

19 Oct

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Chers amis,

Je vous sens inquiets  à propos du débat synodal, lequel pourrait aboutir à une sorte de désacralisation du mariage, chrétien bien entendu, puisque l’autre, coquille républicaine vide de tout caractère sacré, n’est pas concerné.

Je suis moi aussi très inquiet mais pour un tout autre sujet. Je m’étonne que le ban et l’arrière ban passe beaucoup de temps et dépense beaucoup d’argent pour une question importante certes mais nullement urgente alors que des milliers de chrétiens orientaux sont actuellement atteints dans leur chair et pour leur Foi en Syrie, Irak, Liban et autres lieux (découverte à marée basse comme aurait dit Serge). Bien sûr ces chrétiens- là ne sont pas catholiques, ils conservent des rites divers, bien éloignés des nötres,  mais ils dont disciples du même Christ, reconnaissent le même baptême pour le pardon de leurs péchés et des nôtres et sont fils conscients du même Père tout puissant.  Les voisins musulmans d’un de mes fils ne s’y trompent pas, ils les voient autant chrétiens que nous autres européens, ( lorsque nous le sommes) et les pensent justiciables le jour venu du même égorgement que les juifs.

J’ai une seconde raison de relégation au second plan du problème des divorcés et des homosexuels, c’est sa marginalité. Combien  de chrétiens divorcés ? En principe aucun, s’ils sont pratiquants, Combien de pédérastes et de lesbiennes à la table de communion ? Nul n’en sait rien exactement; mais je pense en ce qui me concerne que leurs effectifs sont plus que modestes. Si certains de ces deux groupes se présentaient anonymement pour recevoir une communion illégitime, que pourrait faire le prêtre sinon la leur donner. A eux d’en rendre compte lorsqu’ils se trouveront face au Christ au dernier jour.

Prions donc pour nos frères Coptes , Syriaques, Orthodoxes, ils en ont bien besoin

Paul T. , CJA.

Juan-Carlos d’Espagne, la situation inconfortable d’un démocrate couronné.

3 Juin

L’abdication du roi Juan Carlos est un bon exemple du fonctionnement d’une démocratie couronnée. Dans ce système cohabitent un législatif-exécutif élu théoriquement coiffé par un monarque héréditaire dépourvu pratiquement de réels pouvoirs.  En Espagne, même l’abdication du roi doit être ratifiée par le parlement, c’est dire si son espace de décision est restreint. La machine claudique car dans un tel contexte l’utilité d’un roi n’apparaît pas clairement et c’est la raison pour laquelle l’homme de la rue à Barcelone à Madrid ou à Séville se pose la question de savoir à quoi il sert et pourquoi on le garde.
La plupart des républiques ( la troisième en France par ex)  ont un président, lui aussi sans réels pouvoirs sans que  personne ne pense à remettre l’institution en question. pourquoi ? Peut-être justement à cause de la discrétion institutionnelle du titulaire. C’est cette même  discrétion qui est la règle dans tout les pseudos royaumes notamment dans les pays scandinaves. La royauté espagnole aurait probablement continué à fonctionner si la famille royale avait su se faire discrète. Or on sait que ce ne fut pas le cas.
La cinquième république qui est en France est dotée d’un président omnipotent dont les pouvoirs, lorsqu’il est adossé à une majorité parlementaire à sa dévotion, sont très proches de ceux d’une monarchie dite absolue. Mais le parallèle s’arrête là car, différence majeure, la présidence est équipée d’un trône limité dans la durée ce qui limite la portée de son action au court terme et donne des espérances folles à des ambitieux aussi nombreux qu’actifs. En outre, le  président, fraîchement élu doit apprendre son métier ce qui lui prend la moitié de son mandat et ensuite il se concentrer sur son éventuelle réélection . Quand gouverne-t-il  autrement qu’à vue ?  Les problèmes de fond dont l’étude et la correction requièrent la durée ne sont donc jamais résolus. La France souffre beaucoup de cette situation.

La solution est bien évidement la monarchie héréditaire dont la forme la plus achevée est capétienne. Mais hélas pour de multiples raisons, principalement sociologiques, cette forme n’est pas ré-instaurable en France. Que faire puisque couronner une démocratie est, on le voit en Espagne, illusoire ?

La Vème république, dans sa conception et application gaulliènne,  donne une piste avec une séparation des fonctions régaliennes réservées au président et des fonctions administratives confiées à un premier ministre. Deux rouages importants ne sont pas électifs, le Conseil Constitutionnel et le conseil d’Etat sans que personne n’y trouve a redire. ce piont est révélateur et important.   Théoriquement le système tient la route sauf que la pratique en a rapidement montré les limites, à cause de la disponibilité du poste présidentiel qui suscite de pitoyables et dramatiques combats de vautours lors des réélections périodiques.

Et  c’est là que la royauté devient à la fois évidente et nécessaire.

Même aujourd’hui, un roi héritier qui assurerait la défense, les relations internationales, la justice et la conservation du patrimoine (physique, culturel et moral) serait probablement bien accepté.

Mais il ne faut pas qu’il trempe son sceptre dans l’administration, les histoires de partis, la sécu, l’EDF, la SNCF et tout le tremblement de la vie quotidienne.  En Bulgarie, Syméon s’y est enlisé. Le principe de subsidiarité doit ici être réellement appliqué pour que tout le monde détienne la fraction de pouvoir que sa compétence lui permet de maîtriser. On arrive à la fusée trois étages bien connue des royalistes : démocratie directe en bas, indirecte au milieu et monarchie en haut    

Paul Turbier. CJA.

Petit billet d’humeur de Paul TURBIER : Y aurait-il des génocides plus respectables que d’autres ?

10 Fév

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Un de mes correspondant me parle du devoir de mémoire  et du holocauste et des juifs et tout et de la nécessité  » d’embastiller » ( c’est le mot qu’il emploie)   tout ce qui occulterait ce devoir.

 Voici la réponse que Je lui ai faite :

 Vous abordez dans votre billet un sujet très difficile. Il est certes condamnable de vouloir effacer le souvenir de l’holocauste juif  et je me garderai bien de n’en rien oublier . Premier point et voici le second : 

 Je m’étonne que vous puissiez appeler à embastiller qui que ce soit alors que la démolition de la Bastille fut et reste pour les républicains le symbole de la liberté  retrouvée, toutes les libertés devrais-je dire,  dont celle de penser et de s’exprimer.

  Et puisque vous évoquez le devoir de mémoire, comment pouvez-vous tolérer que le souvenir du génocide vendéen soit délibérément et sciemment effacé par la république qui nous gouverne. Il y aurait-il des morts plus morts que d’autres , des souffrances plus tolérables que d’autres.

A vous lire. 

Petit billet d’humeur de Paul TURBIER : Restructurer les régions ? et pourquoi pas revenir aux provinces !

19 Jan

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Leur président de leur république se gratte le nez pour définir des super régions et le peu qui transpire de ses intentions suscite déjà des grincements de dents. J’observe que ces grincements proviennent le plus souvent d’un déni d’identité.  

   Pourquoi les royalistes qui peuvent encore se faire entendre ne lui soufflent pas une solution éprouvée de longue date, que l’ardeur révolutionnaire n’a pas tout à fait réussi à éradiquer des coeurs, je veux parler des provinces. 

 L’Aquitaine, la Normandie, l’Auvergne, le Dauphiné, la Picardie, la Lorraine, la Savoie  ne lui disent rien au président. Mais qu’en pensent les Aquitains, les Normands, les Auvergnats, les Lorrains, les Picards  ou les Savoyards ?

   Il y a aura bien ça et là des  querelles de clocher comme entre Nantes et Rennes ou Strasbourg et Colmar, ou Caen et Rouen, mais les choses pourront j’en suis sûr s’arranger.

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http://www.statistiques-mondiales.com/france_regions.htm

 

Petit billet d’humeur de Paul TURBIER : Risque d’une accélération des réformes sociétales du président Hollande.

2 Jan
Le faramineux président a, parait-il, fait des avancées en direction des entreprises ce qui fait hurler ses alliés de gauche et les écolos. Quelques voix de l’opposition parlementaire s’en félicitent . Mais . . .

Il va probablement compenser ses concessions économiques par un durcissement de ses positions « sociétales » dont ses extrêmes sont friand et qui ne lui coûtent quasiment rien. En avant toute pour l’euthanasie, pour l’avortement pris en charge par la Sécu , l’adoption homo et la PMA.
Il va nous falloir défiler mais ce ne pourra être que pour l’honneur.
Paul TURBIER
Le 2 janvier 2014.

Billet d’humeur de Paul TURBIER : Immigration et royalisme; ce que pourrait faire le roi de France.

28 Déc

50296470_pL’immigration est l’une des préoccupations importantes pour les français, principalement pour ceux qui vivent dans les périphéries des grandes villes. C’est peut-être même le sujet  sur lequel une très large majorité se retrouve pour partager des sentiments d’inquiétude, voire de rejet car les choses s sont singulièrement aggravées à cause de l’inflation numérique des flux

     Cette immigration majoritairement venue d’Afrique du nord et d’Afrique noire, est le résultat de trois facteurs.

      Le premier est l’attraction des niveaux de vie occidentaux face au situations de misère des pays d’origine, attraction qui, aiguisée par les images télévisuelles et cinématographiques devient irrationnelle. Le monde occidental  ( Europe, US et Canada)  est vu comme un eldorado que les jeunes des villages et des villes  sont avides de découvrir.

Le second est sanitaire . En effet, les compétences de la médecine pratiquée en France et la gratuité des soins sont perçus comme de puissants attracteurs.  Ces deux facteurs, niveau de vie et santé ont en commun des racines économiques trouvent par conséquent leur remèdes dans des mesures également économiques pourvu qu’un peu de volonté soit manifesté. En ce qui concerne la santé par exemple , il serait probablement moins ruineux d’installer sur place des dispensaires et/ou d’associer les hôpitaux locaux  à ceux de nos grandes villes pour que la compétence des uns renforce celle des autres.

      Un troisième, d’une toute autre dimension et de loin beaucoup plus inquiétant  l’expansionnisme militant et intolérant des migrants musulmans. Les pires difficultés ne viennent pas des arrivants récents, illégaux ou  légaux, dont le flux pourrait diminuer sinon tarir si la mise en synergie d’une double politique, fermeté ici et fixation là-bas, était mise en œuvre.  Elles viennent d’une insurmontable  impossibilité de cohabitation tenable entre un code social qui mêle inextricablement religion, justice, défense et comportements sociaux  et celui radicalement différent , le nôtre , dans lequel ces éléments sont clairement disjoints .

.  L’arrivant résolu à s’installer dans un pays qui lui est étranger est en face d’une alternative simple : soit il adopte plus ou moins rapidement les us, coutumes et  lois du pays qui l’accueille, soit il s’adapte a minima en vue d’un retour à ses sources. Cette attitude fut celle  des immigrants intra-européens  de la seconde moitié du 20 éme siècle . Polonais, Italiens, Espagnols ou Portugais étaient chrétiens et occidentaux de sorte qu’en une génération ou deux les différences culturelles déjà faibles étaient totalement effacées

    Les immigrants musulmans sont de plus en plus nombreux a faire  explicitement un tout autre choix. Leur objectif  clairement défini par leurs prédicateurs est de constituer dans un premier temps des enclaves communautaires, avant qu’à terme, asservir complètement le pays qui les héberge. Cet objectif est évidemment inacceptable par les autochtones et porte en lui les germes d’une possible guerre civile.

       Le problème se complique singulièrement à cause d’une partie de la société française, nullement majoritaire mais disposant en quasi exclusivité des moyens de communications les plus efficaces, la presse, la radio et la télévision qui favorise au delà du raisonnable le mouvement invasif  pour des raisons idéologiques de charité mal comprise ( dans la propagation des quelles  l’église n’est pas absente ) . Cette fraction se comporte en appelants pour de basses, illusoires et sordides considérations électorales. portes de leurs demeures privées, souvent vastes et peu remplies.  Le droit à l’identité est non seulement admis mais bien plus exigé pour l’arrivant et, à contrario, considéré comme une abomination pour l’autochtone. Il est clair que le clientélisme congénital républicain interdit aux dirigeants issu de ce sérail de résoudre cette quadrature du cercle. Que peuvent faire des gouvernants élus sur des considérations partisanes et de plus enfermés dans le court terme électoral,  pour  résoudre les problèmes induits. Rien, à cause justement, de leurs attaches idéologiques, partisanes et mondialistes. Ce que ces politiciens professionnels ne peuvent pas faire, un roi s’il nous en était donné un, le pourrait-il ?

     Probablement et pour les raisons qui vont suivre .

     Il n’est pas impossible de le penser car un roi de tradition capétienne et donc chrétien, serait forcément mieux respecté à cause de l’autorité naturelle liée à sa fonction et à son héritage.  La protection accordée par le roi à ses sujets sous-entend une allégeance à sa personne.  Un roi réinstauré ferait donc procéder par ceux de ses ministres dont ce serait la compétence, à l’octroi d’un brevet de naturalité dont tout les français d’origine bénéficieraient automatiquement pour des raisons de filiation et d’adéquation culturelle. Les résidents bien implantés et notoirement acculturés pourraient s’en voir accorder après allégeance sous serment et renonciation à toute attache nationale extérieure. Les autres pourraient vivre en paix dès lors qu’ils se comporteraient pacifiquement mais il ne pourraient pas bénéficier des préférences faussement égalisatrices instaurées précédemment par les gouvernements républicains

      Cette clarification faite, le royaume ne se désintéresserait pas du sort des ressortissant de pays qui en d’autres temps, avaient contribué militairement à sa défense, ou qui auraient adopté le français comme langue d’usage. Cet intérêt se manifesterait sur place par des soutiens sanitaires, des bourses d’études, ou des participations à de grand travaux d’intérêt général comme par exemple dans le domaine de la distribution d’eau potable ou agricole, Cet ainsi que leurs ressortissants aujourd’hui déracinés reprendraient contact avec leurs terres natales .

       Le  roi, est conscient de la destinée à long terme du royaume, il pourrait  librement engager son gouvernement dans des voies à la fois fermes et justes. Plus encore, et en particulier en ce qui concerne l’immigration musulmane, le roi de  France de tradition capétienne et chrétienne est , par le contenu et l’ancienneté  de cet héritage,  le rempart naturel, le phare, qui indique clairement que la France est terre chrétienne. Ce caractère et  la catholicité du roi, seraient incomparablement  mieux pris en compte par une population très sensible au fait religieux et fortement méprisante pour un laïcisme vide de sens. Le problème musulman est religieux  et c’est sur le terrain de la religion qu’il sera possible de le résoudre.

  Conséquence concrète : pas d’église chez le roi d’Arabie, pas de mosquée chez le roi de France La Charia , c’est là-bas, le décalogue c’est ici.

Billet d’humeur de Paul TURBIER : Pour un « Lieutenant général » avant le roi.

30 Nov

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II est clair que le passage de la république actuelle à une royauté, dont il faut bien voir qu’elle est au mieux floue et au pire honnie, est un exercice périlleux qui ne peut guère être envisagé actuellement .

Il est non moins clair que pour qu’une telle mutation puisse s’accomplir il faudrait qu’elle apparaisse avantageuse ou inévitable ( hypothèse à ne pas rejeter dans le cas d’une nécessité de reconquista salvatrice) .

Il est encore plus évident que l’identité de l’occupant du trône est un élément non pertinent dès lors que le trône lui même n’existe pas et qu’aucun des dynastes potentiels ne montre un charisme personnel fort, propre à lui rallier la confiance de (presque) tous.

On peut en revanche imaginer un stade transitoire avec un président réformateur faisant fonction de lieutenant général qui nettoierait les écuries républicaines en déliquescence et amènerait le peuple à découvrir la monarchie héréditaire, à en mesurer les avantages, pour l’envisager avant que de l’appeler . C’est alors et alors seulement que la question dynastique se poserait.

Il en résulte à mon sens, que le futur royaume doit être défini clairement sur tout les plans, politique, identitaire, culturel, et économique, ce qui est une tâche qui devrait et pourrait être entreprise immédiatement. Ce devrait être une première priorité pour le ou les princes mais aussi pour tous les royalistes. En effet si l’on veut que l’hypothèse royaliste supplante la réalité républicaine, il faut d’abord qu’elle soit connue.

 

Le 30 novembre 2013.
Paul Turbier.