Archive | 91- La Couronne … cela a déjà fait ses preuves ailleurs , et aussi en France, en d’autres temps RSS feed for this section

Affligeant !

17 Juin

Interrogé par le quotidien Le Dauphiné, le prince Jean d’Orléans s’est exprimé sur le projet de rétablissement du service militaire national :

« J’ai fait mon service national. Je trouve que c’est un bon élément de cohésion nationale et un don d’un peu de son temps pour le service du pays. Aujourd’hui, peut-être, peut-on le faire de façon différente sous forme de volontariat avec quelques options comme la réserve opérationnelle ou la réserve citoyenne et des engagements sur de courtes périodes. Ce n’est peut-être pas dans l’air du temps et est-on en mesure de l’organiser ?

Il faut peut-être trouver une association qui permet aux personnes qui le souhaitent de donner un moment de leur temps. Est-ce un service militaire à proprement parlé ? »

Nous avons du mal à trouver dans ces propos la vigueur et la flamme que nous serions en droit d’attendre d’un prince de la maison de France !

Il n’y a pas de doute, c’est affligeant.

Le 17 juin 2018.

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Retour sur les premières années du Comté de Rouerge, le dernier fief rattaché à la Couronne de France, via Henri IV. (1589)

2 Juin

Royal artillerie. Samedi 26 mai 2018

De gueules au léopard lionné d’or

Nous départant des affaires d’actualité – les morts-vivants du monde vieux défilent partout en France aujourd’hui – nous proposons pour changer d’air l’évocation d’un fief important et méconnu du grand nombre, qui fut pourtant un des plus anciens de France et vécut selon sa loi jusqu’à sa réunion à la couronne de France par son dernier titulaire, Henri de Navarre et IV de France. Il s’agit de Rodez en Rouergue.
Les comtes de Rouergue et plus tard de Rodez naquirent en 585 sous le règne de Childebert le second. Le dernier comte fut un huguenot du nom de Henri de Navarre, plus connu sous celui de Vert Galant qui maintint le titre jusqu’en 1589 avant de rattacher le fief à la couronne de France qu’il avait acheté d’une messe. Ce qui fait mille ans d’histoire ! Comme toutes les possessions humaines, plusieurs dynasties se succédèrent. Mais nous allons nous arrêter au premier : le duc Nicet (d’Auvergne) comme le nomme Grégoire de Tours
…. Lire la totalité de l’article  grâce au lien ci-après …
le 2 juin 2018.

Le Saint Empire Romain Germanique, une aussi longue histoire.

11 Mai

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LE SAINT EMPIRE, KESAKO ?

Empire ? Ensemble de royaumes et de principautés ? Cet ensemble nous semble bien obscure tant la forme politique et le pouvoir sont differents de ce que nous connaissons.

Le Saint-Empire romain germanique est un regroupement politique de multiples principautés d’Europe centrale, sans pour autant avoir jamais été un État-nation au sens actuel du terme.

Son statut, bien que complexe, lui permit de regrouper sous la puissance d’un Empereur, de Princes-électeurs et de souverains féodaux plus ou moins sous la domination du pouvoir central, jusqu’à 1 800 territoires depuis les frontières occidentales de la Francie orientale du Moyen Âge, à la celles orientales du Royaume de Prusse à l’âge industriel et aux États pontificaux vers l’an mil.

Il se presente autant comme héritier de l’Empire d’Occident des Carolingiens qui avait disparu au X ème siècle, que du prestige de l’Antiquité de l’Empire romain avant lui.
C’est sous la dynastie des Ottoniens, au X ème siècle, que l’Empire se forme et l’adjectif Saint n’apparaît que sous le règne de Frédéric Barberousse, pour légitimer le pouvoir de manière divine, tandis que celui de Germanique n’est utilisé qu’à partir du XV ème siècle.

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Europe royale : des princes et des princesses à foison.

9 Mai

Conseil de lecture.

27 Mar

«  Sous cette nouvelle gouvernance, Vexilla Galliae demeurera un média numérique d’analyse de l’actualité sous un éclairage légitimiste. Ce media se veut généraliste ; il abordera aussi bien l’actualité internationale que culturelle, traitera des questions spécifiquement légitimistes comme de l’actualité de la famille royale.« 

C’est ce que nous annonce le site internet de la légitimité de stricte obédience, depuis la mise en ligne de sa nouvelle formule. Mais, sachez-le, on n’y parle pas de tout…Sur quels critères la sélection se fait-elle ? Nul ne le sait encore (Lire « La couronne ? Non, merci ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/03/22/la-couronne-non-merci/).

_________________

C’est ainsi que « L’incident Bellomayre » est un article de M. Patrick Germain paru l’hiver dernier dans La Nouvelle Revue Universelle dirigé par M. Hilaire de Crémiers.
Voici la réponse de M. Hervé Pinoteau qui a – bien évidemment – choisi le site Les Rois Souterrains pour la diffuser.
N’hésitez pas à faire suivre cette mise au point. Un lien est aussi disponible sur la page facebook des Rois Souterrains.
Merci et vive le roi.

La couronne ? Non, merci.

22 Mar

Le mouvement royaliste français est gravement malade au point que nous craignons pour son existence ou qu’il ait même encore la volonté d’offrir au Roi sa couronne.

Nous avions déjà à déplorer les séquelles persistantes d’une guerre dynastique d’un autre âge entre deux branches de la même familles mais dont on finissait par croire qu’avec le temps et, surtout, la nécessité de faire front face à l’héritage désastreux de la République, elle ne tarderait pas à mourir de sa belle mort.

Hélas, que croyez-vous qu’il arriva ?

D’un côté, de nouvelles querelles entre le père et le fils de la branche cadette avec, en point d’orgue, les obsèques de l’aîné de ses descendants. De l’autre, la mise au point d’une infaillible machine à faire perdre, d’un brûlot explosif : l’invention d’un légitimisme de stricte obédience qui se distinguerait (dans tous les sens du terme) des autres ! Un effet collatéral de la maçonnerie, qui sait ?

Lorsque fin 2012 ( quelques mois après la fondation du Conseil dans l’Espérance du Roi) Dominique Hamel, CJA, créa VEXILLA GALLIAE (L’étendard de la France), premier site de presse royaliste, s’affirmant certes légitimiste mais d’un légitimisme ouvert et tolérant, nous fûmes ravis tant ce nouveau site venait parfaitement compléter notre propre action de contre-gouvernement de la France. Notre démarche étant de réunir un certain nombre de Conseillers, appartenant à l’ensemble des courants du royalisme français mais refusant toute prétention dynastique particulière en notre sein.*

C’est ainsi que nous avons collaboré, dès 2013, aux publications du site de Dominique Hamel par plusieurs billets politiques et culturels mais aussi par la réalisation d’un armorial capétien, consacré à la branche aînée de la maison de Bourbon et qui fait encore référence :

http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/533-l-heraldique-capetienne-la-branche-ainee-de-la-maison-de-bourbon-1ere-partie

http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/550-l-heraldique-capetienne-la-branche-ainee-de-la-maison-de-bourbon-2eme-partie

http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/581-l-heraldique-capetienne-la-branche-ainee-de-la-maison-de-bourbon-3eme-partie

https://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/643-l-heraldique-capetienne-la-branche-ainee-de-la-maison-de-bourbon-4eme-partie

https://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/726-l-heraldique-capetienne-la-branche-ainee-de-la-maison-de-bourbon-5eme-partie

Tout alla bien jusqu’à ce que le vent se levât et la mer grossît. Dominique Hamel quitta le navire. Puis d’autres après lui. La qualité de certains écrits s’en ressentit, l’administration laissa à désirer et la gestion des commentaires des lecteurs devint défaillante. Nous en fîmes d’ailleurs la remarque à plusieurs reprises aux administrateurs. Au point que, dans sa dernière mouture….les commentaires des lecteurs, autrement dit l’âme du site, sont tout bonnement supprimés. Nous éloignant ainsi des paroles de Beaumarchais, dont Le Figaro fit sa devise : « Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur. »

En 2015, la Rédaction en chef fut confiée à Frédéric de Natal dont on put espérer qu’il redresserait la barre. Mais, peut-être que les difficultés rencontrées furent trop importantes car, dès la fin de l’année 2017, il quitta lui aussi le navire avec démission devenue effective le 21 janvier 2018 (une date terriblement symbolique !). Quelques jours plus tard, nous apprenions son remplacement par Loïc Baverel, issu de l’Alliance Royale et des Cercles légitimistes ce qui sembla de bonne augure même si la situation présente de la France ne nous paraisse pas pouvoir trouver des solutions dans les querelles dynastiques motifères que nous évoquions plus haut.

Aussitôt, un appel à de nouveaux contributeurs fut lancé par l’équipe éditoriale. Soucieux d’aider à relancer et à enrichir de notre expérience le travail de cette nouvelle équipe, nous lui répondions favorablement dès le 17 février, par ce courriel :

« Bonjour à tous, 

Votre invitation à collaborer à Vexilla Galliae m’amène à vous proposer la participation du Conseil dans l’Espérance du Roi à la rédaction d’articles d’actualité pour l’enrichissement de votre ligne éditoriale. Nous sommes à votre disposition pour en discuter si cette proposition vous intéresse.

Très cordialement.
Jean-Yves Pons« 

Le 19 février, nous recevions de Loïc Baverel le message suivant :

« Cher Monsieur,
J’accuse réception de votre aimable proposition.
Je regarde ça ce soir avec l’équipe VG et vous donne une réponse ce soir ou demain.
 
En vous renouvelant mes remerciements,
 
Loïc Baverel
Directeur de publication« 
 
De cette date (malgré rappel) jusqu’au 12 mars ce fut un long silence radio mais, le 12 en effet, nous recevions à notre grande surprise le message suivant :
 

«  Bonjour cher Monsieur,

Je vous prie de bien vouloir m’excuser pour cette réponse tardive.
Je ne suis à ce jour pas capable de vous donner une réponse, il s’avère en effet que dans l’équipe personne ne connaissait votre mouvement (ndcer: voir ci-dessus !). Nous sommes donc un peu en peine pour déterminer si celui-ci est en accord avec la ligne éditoriale.
 
Afin d’objectiver la sélection des candidatures, nous avons décidé de créer un bref questionnaire que nous adressons à l’ensemble des personnes qui sont volontaires pour rejoindre l’équipe bénévole de VG (Vexilla Galliae). Nous venons de le terminer.
 
Ainsi, si vous êtes toujours intéressés, accepteriez-vous de remplir ce questionnaire en ligne svp ? Les personnes qui ont accepté de tester le questionnaire pour nous ont mis entre 1 minute 30 et 2 minutes à le remplir.
 
 
Prévenez moi quand c’est fait svp, je n’ai pas d’alerte quand un questionnaire est validé.
 
Merci,
 
Loïc Baverel « 
 
Le Conseil dans l’Espérance du Roi devenait-il interdit de séjour en Légitimité ou quelqu’un voulait-il lui faire un procès en légitimité ?
 
Rappelons quand même la pérennité de notre action depuis mi-mars 2012, récompensée par un lectorat de notre blogue sans cesse croissant depuis cette date (près d’un millier de lecteurs hier !). Est-ce uniquement par hasard ? Rappelons aussi le résumé que nous faisions déjà de l’état du mouvement royaliste contemporain dans un commentaire de juillet 2012 apporté à l’éditorial de notre ami Gérard de Villèle, dans Le Lien légitimiste, et intitulé « Maldonne, vous avez dit maldonne? Pas si sûr… » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/07/10/maldonne-vous-avez-dit-maldonne-pas-si-sur/). 
 
Alors, coopérant mais fidèles à nos convictions, nous répondîmes au fameux questionnaire proposé bien qu’il rappelât des méthodes sombres de notre Histoire…Et ce qui était prévisible arriva, sous la forme du courriel suivant daté du 20 mars 2018 :

«  Bonsoir cher Monsieur,

Je vous remercie d’avoir pris le temps de remplir ce questionnaire.

Il s’avère que notre ligne éditoriale est plus stricte et cohérente sur le plan doctrinal qu’avec la précédente équipe. Nous souhaitons nous inscrire dans la ligne de la doctrine légitimiste traditionnelle.

Après lecture de vos réponses nous constatons que votre vision et votre positionnement stratégique diffèrent des nôtres.

Dans un soucis de cohérence dans la ligne éditoriale, nous ne pouvons malheureusement pas vous intégrer dans l’équipe des contributeurs.

Bien cordialement,

Loïc Baverel  »

DONT ACTE !

Ou comment se tirer une balle dans le pied et mieux s’enfermer entre soi. La couronne ? Non, merci !

Mais le principe et la volonté du CER ne changeront pas :

Vexilla Regis prodeunt, fulget Crucis mysterium,

Les étendards du Roi s’avancent, et la lumière de la Croix resplendit de son mystère,

Qua vita mortem pertulit, et morte vitam protulit.

Où la vie a subi la mort, produisant, par la mort, la vie.

Orate pro eis

Le 12 mars 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

 

* Lire « Le royalisme aujourd’hui » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Royalisme)

D’un coin à l’autre du Château de Versailles… s’est élaborée la Chapelle royale

21 Mar

Vue axonométrique du premier étage du Château montrant l’emplacement des chapelles successives. © Aloest

1663 : Un premier sanctuaire est attesté, dans le Château hérité de Louis XIII, dans le pavillon situé à l’extrémité de l’aile du Nord, à l’emplacement de l’actuelle pièce de la Vaisselle d’or.

1670 : L’agrandissement du Château par l’Enveloppe de Le Vau entraîne l’installation de la chapelle au sud du corps central, à l’emplacement de l’actuelle seconde antichambre de la Dauphine et, au-dessus, de la salle des Gardes de la Reine.

1672 : Une chapelle plus vaste remplace, juste à côté, la précédente dans ce qui correspond aujourd’hui à la première antichambre de la Dauphine et, au premier étage, à la salle du Sacre.

1682 : Pour des raisons de circulation, la chapelle passe au nord du Château, sur deux niveaux également, à l’emplacement de l’actuel salon d’Hercule et du vestibule à colonnes situé au-dessous.

1682 : Louis XIV annonce officiellement son projet d’une nouvelle chapelle à la mesure de la résidence qu’il est en train de considérablement développer, et confie celui-ci à l’architecte Jules Hardouin-Mansart qui dirige déjà l’ensemble des travaux.

1685 : Un premier projet à plan centré est entrepris au milieu de l’aile du Nord, mais très vite suspendu.

1687 : Le choix de l’emplacement actuel, plus au sud, est définitivement arrêté. Moins ambitieux, le parti d’une chapelle avec chevet en hémicycle à l’est est adopté.

1689 : Jules Hardouin-Mansart, grâce à son système de colonnade intérieure, peut surélever le projet qui atteint les 40 mètres de hauteur, mais la guerre de la Ligue d’Augsbourg compromet les travaux.
1699 : Le chantier, après dix ans d’interruption, peut reprendre.

1700-1704 : Il est décidé, en supprimant les arcs doubleaux initialement prévus et des ouvertures hautes, d’étendre et d’unifier la voûte intérieure en faveur d’une vaste composition qui sera peinte par Antoine Coypel, Charles de La Fosse et Jean Jouvenet.
1705-1707 : Élévation du lanternon de près de 12 mètres de haut surmontant la toiture.

1708 : Au décès de Jules Hardouin-Mansart, son beau-frère et assistant, Robert de Cotte, mène à terme, sous l’œil vigilant de Louis XIV, le projet. L’essentiel du décor, peint et sculpté, est alors réalisé.

1710 : Le 5 juin précisément, la Chapelle royale, enfin achevée, reçoit la bénédiction du Cardinal de Noailles, archevêque de Paris.

http://www.lescarnetsdeversailles.fr/2017/11/entre-terre-et-ciel/