Archive | 5- Beaux textes , nobles pensées et utiles rappels recommandés par le CER RSS feed for this section

Petit commentaire bien vu.

4 Juil

À propos de l’arrivée de Jean Castex à Matignon : 

https://www.medias-presse.info/remaniement-ministeriel-on-prend-les-memes-et-on-recommence/121973/

Le 4 juillet 2020.

(Merci à François Romain pour l’info)

Testament de Jean Raspail : quand la patrie est trahie par la République… le temps des mille ans s’achève !

3 Juil

Testament de Jean Raspail : quand la patrie est trahie par la République… le temps des mille ans s’achève !

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QUAND LA PATRIE EST TRAHIE PAR LA REPUBLIQUE (par Jean Raspail)

J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité.

D’autant plus qu’en 1973, en publiant « Le Camp des saints », j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites. Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié – la plus âgée – de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

TOUTE L’EUROPE MARCHE À LA MORT

La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas – rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque.

Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme. Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.

LA PREMIÈRE HYPOTHÈSE : LES ISOLATS RÉSIST ANTS

Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français – et pas nécessairement tous de race blanche – qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles

qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte – je cherche un terme approprié – d’une communauté de la pérennité française.

Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas.
Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés.
Et ensuite ?

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom.
Ce processus est déjà amorcé.

LA SECONDE HYPOTHÈSE : LA « RECONQUISTA »

Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de « Reconquista » (lire «De la Reconquête Française» – de Marc Noé) sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus.

Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné.

Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr.

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’«éternelle» qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.

Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

LES RENÉGATS DE LA FRANCE

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot « renégat », mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République.

Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure.

Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde. Parmi le flot de références que j’accumule en épais

dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République. »

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure:

« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)

Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »

Jean Raspail

Le 3 juillet 2020.

(Transmis par Agnès Lacour)

Quand la bêtise et l’idéologie s’allient pour détruire l’Occident chrétien.

30 Juin

Voici deux informations affligeantes venues des Etats-Unis d’Amérique et transmises par notre ami Hervé J. Volto : 

Saint-Louis (États-Unis) : des militants reprochent à Louis IX d’être antisémite, veulent abattre sa statue et changer le nom de la ville:

https://lalettrepatriote.com/saint-louis-etats-unis-des-militants-reprochent-a-louis-ix-detre-antisemite-veulent-abattre-sa-statue-et-changer-le-nom-de-la-ville/

et aussi 

Tentative de lynchage d’une personne venue prier sous la statue de Saint Louis:

https://lalettrepatriote.com/tentative-de-lynchage-dune-personne-venue-prier-sous-la-statue-de-saint-louis/

 

Le 30 juin 2020.

Au souffle de l’Esprit.

30 Juin

Un utile rappel du combat des chrétiens d’Orient et du soutien qu’il est nécessaire de leur apporter : 

ASDE 058 : LBL

Le 30 juin 2020.

(Merci à Agnès Lacour pour son information)

Magnifique homélie de M. l’abbé Thierry Laurent lors des funérailles de Jean Raspail.

22 Juin

Voici les propos de M. l’abbé Thierry Laurent, curé de la paroisse Saint-Roch à Paris, le 17 juin, au cours de la Messe de funérailles de l’écrivain Jean Raspail :

Le 22 juin 2020.

On est mal barré !

20 Juin

Petite revue d’informations diverses que nous soumet notre ami Hervé J. Volto :

D’un coté le collectif des « envahisseurs » aidés de leurs « transfuges » (les plieurs de genou) cherchent à provoquer une guerre raciale. Confert : [Vidéo] Manifestation Adama Traoré : un manifestant insulte les militants identitaires de “sales Blancs de merde”
https://www.valeursactuelles.com/societe/video-manifestation-adama-traore-un-manifestant-insulte-les-militants-identitaires-de-sales-blancs-de-merde-120626
ou encore
Les vérités qui dérangent sur l’affaire Adama Traoré ou la tentative de l’appel aux soulèvements des banlieues afin de renverser les Institutions d’Etat
https://www.youtube.com/watch?time_continue=22&v=xgm6Oq2g_tI&feature=emb_logo
Et le pire du pire : cet hallucinant « negro-descendant » (comme il se qualifie lui-même E. Behanzin qui délire complètement sur une grande antenne de radio et aurait du être « coffré » depuis longtemps :
https://www.youtube.com/watch?v=pcRu7vmYjlA&feature=emb_logo
et de l’autre ce mouvement « Génération identitaire », constitué de militants politiques (qui se considèrent comme des patriotes) opposés à la poursuite de l’immigration extra-européenne, à l’Islam et à ce que certains qualifient de « Grand remplacement » et qui, à ma connaissance, ne pratiquent pas le violence physique ou verbale contre des personnes (même organisent plutôt des événements à caractère spectaculaire pour sensibiliser l’opinion à leur combat politique. Cf : https://www.leparisien.fr/video/video-manifestation-antiraciste-generation-identitaire-deploie-une-banderole-contre-le-racisme-anti-blanc-13-06-2020-8334966.php), sont constamment harcelés et discriminés et parfois lourdement condamnés !
Mais la situation commence à se retourner
[Vidéo] Génération identitaire va porter plainte contre Mélenchon
https://www.valeursactuelles.com/societe/video-generation-identitaire-va-porter-plainte-contre-melenchon-120624
et peut-être beaucoup de Français vont-ils enfin comprendre le vrai non-sens du slogan « vivre ensemble » débagoulé naïvement ( ?) en permanence par les tenants de la pensée unique dominante et hypocritement par le conjurés de la « révolution permanente »…

Hervé J. Volto, CJA.

Communiqué de l’Incorrect.

20 Juin

L’Incorrect censuré pour avoir évoqué la remigration !

Chers lecteurs,

Depuis hier matin, jeudi 18 juin, la couverture de L’Incorrect devrait être affichée sur de nombreux kiosques de Paris et de sa banlieue, et ce pendant quatre jours. Nous avions pris cette décision et parce que nous étions fiers de cette Une et parce que ce nous semblait une contribution normale à l’effort économique fourni par les kiosques et les maisons de la presse qui avaient subi de plein fouet le conséquences du confinement.

Las. Nous avons été censurés.

Censurés non pas même par une décision de l’État ou sur instigation d’une quelconque association gauchisante ennemie de la liberté comme ce pays en compte encore trop : non, censurés par le principal propriétaire de kiosques dans la région parisienne qui dispose d’un quasi-monopole de fait, Mediakiosk, filiale du géant JC Decaux.

Ce Mediakiosk qui proclame fièrement sur son site internet que le kiosque est « essentiel au maintien de la presse écrite en centre-ville, symbole de la liberté d’expression » n’hésite pourtant pas dans le même temps à refuser l’affichage qui lui déplaît idéologiquement.

Nous avions pourtant un contrat avec Mediakiosk et nous l’avons réglé en conséquence. Et sans même prendre la peine de nous avertir, cet acteur central de la diffusion de la presse écrite, laquelle est déjà à la peine depuis plusieurs décennies, se change en professeur de vertu, en inquisiteur, en censeur à la petite semaine.

Cinq ans après Charlie hebdo, et quoi que proclament les bonnes âmes des terrasses, rien n’a changé. Ou plutôt si, tout a changé : on ne tombe plus sous les balles de terroristes musulmans, heureusement ; mais le petit kapo du treizième étage d’une tour de la Défense se charge de nous réduire au silence.

Alors même que la loi Avia vient d’être heureusement censurée par le Conseil constitutionnel et que le fantôme d’une censure d’État reculait, c’est comme en tout temps de collaboration un citoyen anonyme qui se charge motu proprio d’éteindre les idées hardies.

Il faut croire qu’il y a des sujets tabous dans cette société « ouverte » ; qu’il est impossible d’évoquer la remigration sans subir des foudres incultes. Notre couverture ne tombe évidemment pas sous le coup de la loi. L’Incorrectpeut de toute façon se vanter, en trois ans d’existence, de n’avoir jamais été condamné à aucun titre, ni d’avoir jamais répandu aucune fausse nouvelle. C’est pour nous un point d’honneur que de n’écrire que la vérité, et toujours dans le respect des personnes.

Aussi cette censure est-elle bien entendu sans objet autre que celui d’effacer nos idées. Mais ça ne marchera pas. Chers lecteurs, chers abonnés, ne nous faites pas taire ! Aidez-nous à passer outre cette censure, et la meilleure façon reste d’acheter ce numéro, de le lire et de le faire lire.Alors, en connaissance de cause, on pourra commencer à nous critiquer si nous nous sommes trompés.

En attendant que le tribunal nous rende justice, ruez-vous donc, s’il vous plaît, plus que jamais dans les kiosques, les relais et les maisons de la presse. Pour que liberté continue. Merci d’avance.

Jacques de Guillebon

Directeur de la rédaction

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Funérailles de Jean Raspail.

17 Juin

Vue de la foule dans la nef de l’église Saint-Roch (Paris 1er)

Cliché Benoit Després

Nous étions nombreux, ce matin, à accompagner Jean Raspail dans sa naissance au Ciel. La cérémonie fut empreinte de beaucoup d’émotion, de respect mais aussi de chaleur. 

Sur le cercueil, le drapeau du royaume d’Araucanie et de Patagonie

Cliché Benoit Després

Nous ne l’oublierons pas.

Cliché Benoit Despés

Qu’il repose en paix, au Camp des Saints.

Le 17 juin 2020.

Ça a quand même de la gueule !

13 Juin

Et la République est bien petite à côté de cela. Même quand le « Trooping the Colours » (traditionnel défilé militaire en l’honneur de l’anniversaire du souverain) est, comme ici, aujourd’hui samedi 13 juin 2020, en version réduite pour raison sanitaire…A Windsor, où sont confinés en ce moment la reine Elizabeth II et son époux, le duc d’Edimbourg, et non pas à Buckingham Palace, comme d’habitude.

Et encore :

GOD SAVE THE QUEEN !

Le 13 juin 2020.

Notre maître est né au ciel aujourd’hui.

13 Juin

Armoiries du royaume d’Araucanie et de Patagonie dont Jean Raspail fut le Consul général

Jean Raspail est mort, aujourd’hui samedi 13 juin 2020, à l’hôpital de la Croix-Rouge Henry-Dunant à Paris, à quelques jours de son 95e anniversaire, des suites de la pandémie au coronavirus. Ecrivain catholique traditionaliste et royaliste, il avait reçu vendredi les derniers sacrements de l’Eglise et il est mort entouré de sa famille.

Jean Raspail était hospitalisé depuis la fin décembre et, en raison de l’épidémie de coronavirus, sa famille n’a pas pu le voir jusqu’à ces derniers jours. « Cette situation a touché beaucoup de familles et c’est vraiment horrible », a confié le fils de l’écrivain.  Admiré par tous les patriotes, il se défendait d’être d’extrême droite, se définissant comme « royaliste« , « homme libre, jamais inféodé à un parti » mais il reconnaissait cependant être « attaché à l’identité et au terroir » et farouchement opposé au « métissage ».

Auteur de plusieurs dizaines de livres, lauréat du Grand prix du roman de l’Académie française (en 1981) pour Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie et du prix du Livre Inter (en 1987) pour Qui se souvient des hommes, il restera comme l’auteur de l’extraordinaire roman dystopique mais combien prophétique Le camp des saints, un livre sans cesse réédité depuis sa parution en 1973, et que nous citons sans cesse dans les pages de notre blogue tant il annonçait avec justesse la situation actuelle de l’immigration-invasion subie par notre pays.

Un « roman-culte » qui imagine l’arrivée, une nuit, sur les côtes du sud de la France, de cent navires à bout de souffle chargés d’un million de migrants. Ils sont l’avant-garde d’un Tiers-monde qui se réfugie en Occident espérant y trouver l’Eldorado. Face à cela, que faire ? C’est ce choc que raconte le livre, tandis que l’auteur s’interroge : « Y a-t-il un avenir pour l’Occident ? » Après un tel ouvrage, il est probable que la réponse…est aussi dans la question.

À propos de cette oeuvre, l’écrivain confiait au magazine Le Point en 2015 : « C’est un livre surprenant. Il a été long à écrire, mais il est venu tout seul. J’arrêtais le soir, je reprenais le lendemain matin sans savoir où j’allais. Il y a une inspiration dans ce livre qui est étrangère à moi-même. Je ne dis pas qu’elle est divine, mais étrange. »

La disparition de Jean Raspail est une perte immense, non seulement pour le CER et tous les patriotes mais aussi pour la France.

Qu’il repose en paix, au Camp des Saints.

Le 13 juin 2020.