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Aristote au Mont Saint-Michel (suite).

21 Oct

Tous nos lecteurs connaissent l’excellent ouvrage de l’écrivain médiéviste Sylvain Gouguenheim intitulé Aristote au Mont Saint-Michel, publié en 2008 et qui fit grand bruit à l’époque.

L’auteur se proposait de réévaluer l’apport du monde musulman dans la transmission à l’Occident médiéval de l’héritage culturel grec antique. Prenant le contre-pied de l’historiographie actuelle, il démontrait que l’Occident chrétien doit l’essentiel de cette transmission et assimilation à ses propres traducteurs et ateliers de traduction, notamment celui du Mont Saint-Michel.

Salué par le philosophe et journaliste Roger-Pol Droit mais critiqué par de nombreux spécialistes, l’ouvrage a donné lieu à des débats intenses, notamment dans la presse généraliste et surtout politique, tant il se démarquait de la pensée conforme et obligatoire et la dhimmitude du temps. Le médiéviste Jacques Le Goff déplora à cette occasion la « véhémence » des critiques adressées à Sylvain Gouguenheim.

Depuis, un fait intéressant est survenu. Il s’agit de la publication par Faouzia Charfi, physicienne et professeur à l’université de Tunis, de deux ouvrages : La Science voilée (Odile Jacob, 2013) et Sacrées questions… Pour un islam d’aujourd’hui (Odile Jacob, 2017, 256 p., 22,90 €). Elle s’inquiète de constater que la jeunesse tunisienne est séduite par les  » miracles scientifiques du Coran « .

Mais elle déplore surtout que la science ait, depuis longtemps, quitté le monde musulman. Elle raconte à ce sujet un fait précis. En  1575, à Istanbul, le sultan ottoman Mourad III décide la construction d’un énorme observatoire, très sophistiqué pour l’époque. Deux ans plus tard, une comète apparaît dans le ciel et l’astronome d’Istanbul, Ibn Ma’ruf, prédit la victoire du sultan à telle bataille. Exactement à la même période, Tricho Brahé, le grand astronome danois, dispose dans le château d’Uraniborg du même type d’observatoire. Et face à la même comète de 1577, il l’analyse et lui attribue une orbite centrée sur le Soleil, probablement elliptique. Une telle analyse est une révolution, elle remet en cause deux fondements de l’astronomie antique : le ciel n’est pas immuable, les corps célestes ne reposent pas sur des sphères solides mais circulent librement. Mais à Istanbul, on continue de voir les comètes dans leur dimension magique. Finalement, le sultan Mourad III, ayant perdu la bataille, en veut à son astronome et fait détruire l’observatoire…Avec l’islam, tout finit tôt ou tard par une destruction !

La science a ainsi disparu au cours des siècles du monde musulman. La science arabe a pourtant produit un patrimoine important mais ce dernier n’a été intégré dans aucun cursus des grandes universités musulmanes de l’époque : la Zitouna à Tunis, Karawiyin à Fez ou Al Azhar au  Caire. Elles qui auraient dû être le vecteur de la transmission de toute cette civilisation n’ont pas joué ce rôle-là. Elles se sont contentées d’être un vecteur de transmission de la seule tradition, une tradition qui exclut la science. En somme, il n’y a pas eu de passeurs de science.

Le rôle du pouvoir politique est fondamental dans cette situation. Celui-ci s’était appuyé sur les oulémas, les hommes de la tradition, qui eux-mêmes ne voulaient pas d’une science qui remette en cause la vérité de la révélation par le prophète. En fait, à partir des Xe-XIe siècles (donc très tôt), la pensée acharite s’impose. Cette pensée pose que la puissance de Dieu domine le monde. Les lois scientifiques ne sauraient donc remettre en cause cette toute-puissance. Dieu est la cause première mais il est aussi maître des causes secondes. Il n’y a pas de principe de causalité. Et s’il n’y a pas de causalité, il n’y a pas de science.

Au XIe  siècle, l’un des penseurs emblématiques de ce courant acharite, Abû Hamid Muhammad al-Ghazali, écrit que la raison n’est à retenir que si elle est au service de la vérité de la révélation. Aujourd’hui, c’est la pensée d’Al-Ghazali, source d’enfermement dogmatique, qui domine dans le monde musulman et non celle d’Averroès. Nous sommes ici très loin des réflexions d’un Benoît XVI sur le dialogue entre la foi et la raison*.

Depuis quelques années, des intellectuels musulmans cherchent à se réapproprier la science. Mais à leur façon. Il s’agit de ce que Faouzia Charfi appelle le  » concordisme  » : toute la science moderne, sauf celle qui s’intéresse à l’origine de l’homme, existerait déjà dans les versets coraniques ! Le big bang, les trous noirs, l’exploration spatiale, l’embryologie, etc., toutes ces découvertes-là figuraient déjà, explique-t-on, dans le  texte coranique il y a mille quatre cents ans. Et on insiste sur l’illettrisme du prophète Mohammed pour mieux souligner son caractère miraculeux…Il y a de larges développements pour affirmer, texte coranique à l’appui, que l’expansion de l’Univers est prévue par tel ou tel verset. Le concordisme, c’est de considérer que la science d’aujourd’hui concorde avec un certain nombre de versets coraniques et que cela met en valeur le caractère miraculeux de la religion musulmane. Ainsi énumère-t-on «  les miracles scientifiques du Coran « . CQFD.

Et Faouzia Charfi de faire un parallèle entre le concordisme musulman et le créationnisme anglo-saxon. Depuis les années 1980 s’est nouée une sorte d’alliance entre les évangéliques américains et les islamistes, lesquels acceptent la science sous certains aspects concordistes mais en refusent la théorie de l’évolution.

Avec Internet, le mouvement s’est amplifié dans les années 1990. Il existe ainsi un site créationniste turc, animé par Harun Yahya (aussi connu sous le nom d’Adnan Oktar), auteur de L’Atlas de la création (Global Publishing, 2006), qui est en relation directe avec des créationnistes américains. Ces courants dénoncent le darwinisme comme une philosophie matérialiste. Pour les créationnistes musulmans, la théorie de l’évolution n’est pas une théorie et, en juillet, la Turquie d’Erdogan a retiré Darwin des programmes scolaires.

Le problème, pour Faouzia Charfi, c’est qu’en fait, il n’y a aucun débat à ce sujet. Ce qui permet à ceux qui veulent faire passer leurs idées de continuer leur travail. Pour elle, l’école et l’université sont aujourd’hui en danger en Tunisie. Ainsi, une étudiante diplômée de la faculté des sciences de Sfax a voulu soutenir une thèse concluant que la Terre est plate et fixe au centre de l’Univers. Elle a pu travailler sur ce sujet-là pendant quelques années sans qu’aucun de ses collègues ne réagisse. L’affaire n’a éclaté cette année que lorsque l’information a filtré sur Facebook. L’étudiante n’a finalement pas été autorisée à soutenir la thèse. Mais cela s’est arrêté là car le milieu scientifique, de manière générale, est séduit par les thèses islamistes.

Et Mme Charfi de conclure : « Les scientifiques enseignent quelque chose qu’ils n’ont pas réellement adopté. Ils enseignent la science mais je ne suis pas sûre qu’ils soient au fond imprégnés de l’esprit scientifique. » C’est aussi la conclusion à laquelle arrivait Alexandre Moatti dans son ouvrage, paru en début d’année et intitulé Islam et Science. antagonismes contemporains (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/02/17/islam-et-science/).

Quand vous pensez à ce qu’affirmait (avec d’autres) Manuel Valls, il n’y a pas si longtemps :  » L’islam est en France pour y rester ! « . C’est à vous glacer le sang…

Le 21 octobre 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

http://fr.radiovaticana.va/storico/2013/09/24/benoît_xvi_répond_à_piergiorgio_odifreddi/fr1-731365

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Cannabis : l’Association médicale mondiale ne partage pas le laxisme ambiant.

20 Oct

Les délégués participant ce mois-ci, à Chicago, à l’Assemblée générale de l’Association médicale mondiale (AMM) ont débattu de l’usage du cannabis à des fins médicales et de recherche ainsi que récréatives.

Ces experts, venus du monde entier, ont fait valoir qu’il est nécessaire de mener des recherches plus rigoureuses avant que les gouvernements ne décident de légaliser ou non le cannabis à des fins médicales.

Ils ont indiqué que les données probantes plaidant en faveur de l’usage du cannabis médical sont « contradictoires et de qualité faible à modérée » et que dans les pays où le cannabis a été légalisé à des fins médicales, des réglementations sont nécessaires.

Les lois régissant le cannabis destiné à la recherche doivent être réformées, ont-ils fait savoir, afin de permettre un plus grand nombre de recherches scientifiques sur l’usage du cannabis à des fins médicales.

Les délégués de plus de 50 associations médicales nationales qui ont participé à l’assemblée ont également fait part de leur forte opposition à la législation permettant l’usage récréatif du cannabis en raison de ses « effets nocifs graves sur la santé ». La disponibilité croissante du cannabis ou de ses dérivés dans les produits alimentaires requiert une « grande vigilance et une réglementation », est-il indiqué dans une nouvelle prise de position de l’AMM.

Le président de l’AMM, le Dr Yoshitake Yukokura, a ajouté : « Les associations médicales nationales doivent soutenir des stratégies de prévention et de réduction de l’utilisation du cannabis récréatif. Il est également important que des mesures de contrôle efficaces soient mises en place pour empêcher l’usage illicite de cannabis médical. »

On ne saurait être plus explicite. Mais, après tout, peut-être que le Dr Yoshitake Yukokura lit le blogue du CER !…*

Le 20 octobre 2017.

Pour le CER, Hippocrate, Conseiller à la santé publique.

* Lire « La cannabisation de la campagne présidentielle » :

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/04/06/bulletin-climatique-quotidien-6-avril-2017-de-la-republique-francaise/

Samedi 21 octobre, venez nombreux à la Biennale blanche.

20 Oct

Venez nombreux nous rencontrer au cours de cette passionnante réunion bisannuelle, créée et animée par notre ami Alain Texier.

PROGRAMME DE LA BIENNALE.

Nombreux aussi seront les participants :

1- Claude Laballe,  Gouverneur en exercice 2015-2018 de la Charte de Fontevrault  et organisateur de pèlérinage militant  en Vendée militaire

2 Alain Texier. Président  fondateur de la Charte de Fontevrault en l’Abbaye royale homonyme  le 25 aoùt  1988.                                                    http://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Alain_Texier

Et aussi :

http://www.sylmpedia.fr/index.php/Alain_Texier       https://www.facebook.com/alain.texier.79

3Anne Brassié; Auteur , Journaliste   a reçu Alain Texier en exclusivité dans le cadre de son émission sur TV Libertés ( Première  chaine de réinformation) : « Perles de culture N° 139 » .

Patrimoine : Anne Brassié reçoit Alain Texier qui vous invite à sa «  Biennale Blanche », un événement unique dans le monde royaliste et qui se tiendra à Paris, le 21 octobre prochain.

Pour prendre connaissance de l’interview approfondi qu’elle a  bien voulu réaliser autour de la Charte de Fontevrault et de la Biennale Blanche , merci d’ activer le lien ci-dessous et de vous rendre au moment 42’12 et après savourer jusqu’à la fin soit 53’ 30 (soit 11 minutes 14 secondes d’entretien.

https://www.tvlibertes.com/2017/10/18/19621/perles-de-culture-n139-a-decouverte-petit-quizz-de-police

5Bijoux royalistes de la  boutique d’Aliénor  présentés par Claudine Valenti en vente au profit de la Charte de Fontevrault

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2015/08/21/la-boutique-de-la-reine-alienor-presentera-lors-des-rencontres-du-25-aout-sa-collection-de-bijoux-et-accessoires-fleuredlyses-1/

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2015/08/21/la-boutique-de-la-reine-alienor-presentera-lors-des-rencontres-du-25-aout-sa-collection-de-bijoux-et-accessoires-fleuredlyses-2/

6Choeur Montjoye -Saint-Denis. Transmettre le patrimoine par les chants. 

En 2008, nous créons la Société de Diffusion du Chœur Montjoie Saint-Denis (SDCMSD), afin de favoriser la diffusion du dépôt culturel reçu. Son unique actionnaire en est le Chœur Montjoie. Son gérant, bénévole comme tous les membres, est le chef du Chœur. Les produits de nos efforts sont destinés à accroître la diffusion et par là, l’espérance dans l’avenir de la France et la foi dans son destin. En 2008, nous avons l’honneur de recevoir le Prix Renaissance des Arts, récompensant ceux qui ont contribué à faire renaître ce patrimoine. Il vous est donc également destiné, à vous cher public, que nous affectionnons. http://choeur-montjoie.com/notre-histoire/

Montjoie ! Saint Denis !

7- Charte de Fontevrault  fondée le 25 août 1988             https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/ http://www.sylmpedia.fr/index.php/Charte_de_Fontevrault                                                  La charge  contre la Charte.  https://royalartillerie.blogspot.fr/2011/06/fontevrault-baudricourt.html                                                                                   http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-royalisme-des-concombres-de-la-republique-et-du-providentialisme-75514269.html

8Conseil dans l’Espérance du Roi fondé et animé par Jean -Yves Pons dit  « Le Régent ».     https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/      http://www.sylmpedia.fr/index.php/Le_Conseil_de_l’esp%C3%A9rance_du_Roi

Et  si vous voulez en savoir plus  sur les notions de CITH et  de  CQFD, deux notions  riches d’avenir pour  quand le roi sera là et  qui sont utiles dés maintenant … Venez  voir Jean-Yves. 

9 -Comité du 13 décembre 1793.  ; Souvenir des massacres du Mans du Mans. Madame  Bibiane Fayet de La Tour.https://sites.google.com/site/comitedu13decembre/ 

10Cril17 -Cellule de recherche sur Internet de Louis XVII (http://cril17.eu)

11 Eloi le restituteur   dans ses libres interprétations de textes classiques 

18-Alexandre Levionnois sera l’artisan d’un  » Question -Réponses »autour du sujet :
Politique et réalité : querelle sur « le discernement »entre Platon et Aristote. 11 H à 11 H 30

12- Fédération Philippe Meynier fondée le 23 avril 2006                                           Regroupement opérationnel des royalistes Limousinshttps://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2016/01/13/royalisme-lespoir-se-leverait-il-a-limoges/

13France royaliste de Pierre Jeanthon( Fournissez-vous en exemplaires du  cri du Chouan )  http://www.sylmpedia.fr/index.php/France_royaliste

14– François Montgisard. « Ces Français qui gouvernèrent le monde ».

15- Professeur Gérard Lucotte. L’on se souvient que le Professeur Lucotte nous avait  déjà honoré de sa présence  lors de la précédente Biennale Blanche. Il a bien voulu revenir cette année  pour nous présenter l’analyse suivante : « Pour en finir  avec Naundorff. L’argumentation ADN 15 H 15  à 15 H45  Présence de Christian Crépi

16Jeanine Le Derff, de l’Institut Louis XVII. https://www.louis17.com

https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2017/09/26/linstitut-louis-xvii-sera-present-a-la-biennale-blanche-du-21-octobre-2017/

17 Les Rois Souterrains ; Stanislas Gandrille,  ses auteurs et ses ouvrages.

18-Alexandre Levionnois sera l’artisan d’un  » Question -Réponses »autour du sujet :
Politique et réalité : querelle sur « le discernement »entre Platon et Aristote. 11 H à 11 H 30

19. Marina Anca. http://lesrencontreslitteraires.fr/marina-anca-la-dictature-roumaine-vue-par-une-adolescente-libre-sadresse-en-exclusivite-aux-liseurs-du-blog-les-rencontres/

20-. Panorama de Voir  . Blog fondé le 26 mars  2015 .  L’association VOIR qui N’EST PAS ROYALISTE a vu le jour en 1985  Son objectif est  non pas de  faire la liste des  victimes d’un seul camp ( royalistes, révolutionnaires) mais de faire la liste de  toutes les  victimes OFFICIELLES ET INCONNUES , ce qui a d’ailleurs donné naissance à son sigle ; Victimes Officielles et Inconnues de la Révolution                                                                        https://panoramadevoir.wordpress.com/

21. ( Les ouvrages suivants  de Philippe Lamarque) pourront  être  acquis à la Biennale Blanche.

22- (Les ouvrages de)  Reynald Secher pourront être  acquis à la Biennale Blanche … http://www.reynald-secher-editions.com/

23- Voeu national au Sacré-Coeur ( l’aprés-midi). http://voeu.national.free.fr/

« Vœu National au Sacré-Cœur »

Espoir et salut de la France !

Le « Vœu national » est un projet de Vœu patriotique et spirituel dans le but de réaliser un jour officiellement la Consécration nationale de la France au Sacré-Cœur par les autorités morales, religieuses et politiques de notre malheureux pays…  et permettre ainsi certainement une renaissance et véritable restauration morale, nationale, sociale, souveraine, politique, culturelle et spirituelle de notre pays, à l’image du Vœu de Louis XIII en 1638.

Et en rappelant  les précieux services rendus lors des Biennales précédentes par  nos  amis du SYLM (Support Your Local Monarch) fondateur du génial SYLMpedia l’encyclopédie dédiée à l’histoire intellectuelle, sociale et politique du monarchisme.  http://www.sylmpedia.fr/index.php?title=Accueil

Ne vous privez pas de ce grand moment de rencontre et de sympathie royalistes.

Samedi 21 octobre 2017

ASIEM

6 Rue Albert de Lapparent, 75007 Paris
Téléphone : 01 42 73 13 36
 Le 20 octobre 2017.
Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.
 

Télégramme de la Supplique de Pontmain n° 9 du 08-10-17

17 Oct

Chers amis et pauvres pèlerins du Roi,

 

En ce mois du Très Saint Rosaire, et pour ce 8 du mois mais un peu en retard cependant,  veuillez trouver notre petite feuille trimestrielle.

Vous y trouverez un petit compte-rendu de l’événement survenu le mois dernier (17 septembre) dans la basilique sur le grand crucifix rouge du chœur, événement lié à la vénération d’une parcelle de la Vraie Croix et d’une épine de la Sainte Couronne, mais surtout un historique de la dévotion à Notre-Dame par le Très saint Rosaire, l’arme absolue pour vaincre le Mal et ses fureurs.

Pour ce qui concerne La Supplique du 17 octobre à Pontmain, elle aura lieu à l’heure habituelle (14h00) dans la Chapelle des Missions, au rez-de-chaussée de la Maison des Oblats, bâtiment situé juste derrière le chœur de la basilique.

Merci de retenir vous-même votre repas, si besoin, à La Belle Dame (02 43 04 38 62), et par la même occasion de me prévenir de votre présence y compris des personnes que vous serez heureuses d’amener avec vous.

Encore un fois et j’insisterai toujours, venez nombreux, très nombreux… Plus le nombre de prières pour demander sa venue sera important et plus le Roi de France sera chez nous rapidement.

La France en a bien besoin pour ne pas sombrer corps et âmes !

Très fraternellement,

Chouandecoeur

LE SIGNE SUR LE CHRIST DE PONTMAIN

Le 17 septembre dernier, avait été organisé dans la basilique de Pontmain et dans le cadre de la fête de la Croix Glorieuse (14 septembre) la vénération de deux reliques importantes :
. Une parcelle de la Sainte Croix,
. Une épine de la Sainte Couronne.

Nous avions alors modifié quelque peu l’ordonnancement de notre pèlerinage mensuel pour participer à cette vénération pendant notre Supplique à Dieu pour le retour du Roi.

Et au cours de la messe du matin, vers 11h15, à la fin de l’Offertoire, il se produisit le phénomène que je pus graver sur une photo (il fut court, entre 30 et 40 secondes).
Toute la matinée avait été « bouchée » sous les nuages et, pendant un cours instant, le soleil pénétra dans la basilique. Vous savez que les vitraux de la nef sont à tendance bleue qui rend bleutée toute la lumière intérieure… Or le soleil a frappé sans doute quelque rare partie rouge d’un vitrail et l’a projetée dans le chœur, sur le grand crucifix rouge de Pontmain, en plein sur le Cœur de Jésus Crucifié (tache rouge vif sur le Christ rouge sombre de la photo).

 C’était évident à l’œil et impressionnant !

Je crois que peu de gens ont vu le phénomène car personne n’en parla à la sortie de la messe.
Mais, en examinant bien la photo après coup, on constate en fait 2 choses :
. Une couronne bien ronde de taches rouges, à gauche de la croix, comme la marque et la manifestation des épines de la Sainte Couronne,
. La tache dont j’ai parlé plus haut, formant à la fois le plus beau joyau de cette couronne et le Cœur du Christ, et qui illumine la Croix de Pontmain.

Je crois sincèrement que nous avons reçu, ce jour-là, le signe que ces reliques étaient vraiment un morceau de la vraie Croix et une épine de la sainte Couronne. Devant nous, nous avions de fait le Roi du Sacré-Cœur.
Qu’Il nous donne au plus vite Son Lieutenant !

Chouandecoeur

Inauguration des Archives associatives de l’Institut Emmanuel Ratier le samedi 14 octobre 2017.

16 Oct

Une grosse cinquantaine de personnes a répondu à l’invitation pour inaugurer les nouveaux locaux, berrichons, des antécédentes Archives associatives du Vexin, créées par l’avocat Éric Delcroix et le journaliste, prématurément disparu voilà deux ans, Emmanuel Ratier. Pour l’essentiel, la constitution de ces archives répondaient surtout à des préoccupations de feu Emmanuel Ratier, grand archiviste devant l’Éternel, qui souhaitait ainsi transmettre toute la documentation libre à la postérité que nous serions susceptibles d’avoir… D’ailleurs, c’est sa postérité propre, incarnée par sa fille Marguerite, qui a voulu insister sur l’aspect de mémoire documentaire liée à cette entreprise : aujourd’hui où l’intelligentsia cherche à adapter les documents à ses soucis idéologiques, notamment en privilégiant le traitement de l’information sur les réalités, il devient absolument nécessaire de chercher à sauver «matériellement» les données capables de donner accès à la compréhension des vérités factuelles.

 
Assurément, les diverses famille de la Droite étaient à peu près toutes représentées, l’accent étant toutefois mis sur celles que l’«information» la plus habituellement triviale réunit sous la périphrase «droite la plus extrême». Pour ma part, je n’ai, d’ailleurs, nulle difficulté à me satisfaire de cette «extrémité» à laquelle on veut me réduire, et j’imagine, «Dieu voulant», ne pas être tout à fait le seul à être dans cette disposition d’esprit. Toutefois, on peut se demander ce qui peut bien réunir de vieux «nostalgiques de Vichy», comme d’aucuns diraient, et de jeunes solidaristes révolutionnaires, des répondants du «catholique et royal» et des pagano-fachos, lesquels, du reste, purent se colleter quelquefois, ici ou là, sans parler de quelques enthousiastes anciens jeunots d’Ordre nouveau à nuque un peu plate et à la stature proportionnée… Moi, je ne me le demande plus depuis que j’ai compris que ce qui réunissait de si disparates gens tenait, au fond, au même souci de ne jamais accepter que l’on nous grugeât intellectuellement. Parce qu’il s’agit d’une opération intellectuelle que cette entreprise d’archivage, une opération intellectuelle et émotionnelle, qui plus est, car rien ne point au cœur réellement sinon ce qui nous attache à la vérité de ce qui se vit, tant autour de nous qu’intérieurement. La coïncidence entre l’intérieur individuel et la considération pour notre prochain constituant les assises de la vérité des faits que nous avons personnellement connus et qui sauront fonder la clarté de notre regard. Mais, pour mieux nous éclairer la vision, il y a lieu de lui réserver la fidèle mémoire des événements, rapportés par ceux de ces documents que d’aucuns n’auront pas craint de livrer aussi véritablement qu’il est possible à un humain de le faire. Certains aimeront à se rappeler avec une teinte d’opportunité que le mot martyr signifie étymologiquement «témoin»… Attention à n’y pas trop céder ! sous peine de friser, quelquefois, un tantinet, une fâcheuse tendance au complexe de persécution. Ce n’est pas parce que la persécution est un fait qu’il y a lieu d’en tirer un complexe. Il faut échapper à la terreur institutionnelle, sous peine de se laisser aller à un comportement d’espèce, somme toute, pusillanime… Il n’en est pas moins exact que la librairie Facta, tenue par Emmanuel Ratier, eut à souffrir de plusieurs mini attentats, tout comme celle de Jean-Gilles Malliarakis, autrefois et entre autres… De plus, la disposition matérielle du papier à se montrer particulièrement inflammable peut inquiéter sur les conséquences produites par une mauvaise intention fébrile détentrice de simples allumettes… Mais comment faire là contre? La question se pose, car, en effet, la seule raison d’être de l’Institut Emmanuel Ratier tient à la préservation de ce papier, qu’il y a donc lieu de protéger expressément contre les atteintes éventuelles de quelques quidams mal intentionnés. La question a été soulevée et, si j’ose dire, elle est assez brûlante
 
Il y a bien évidemment lieu de signifier l’utilité et l’emploi de ces archives et des locaux où elles sont serrées. Cela constitue une réserve capable d’accueillir quelques chercheurs soucieux d’avoir accès à une certaine documentation, cette documentation susceptible de se trouver d’ici peu de temps sensiblement inaccessible du fait de sa destruction quasi programmée par la nouvelle éducation, non plus «nationale» mais mondialisatrice. «Accueillir» les chercheurs, au sens propre du terme, aussi ; à telle fin, deux «studios» ont été ménagés, avec le nécessaire spartiate à l’hébergement fonctionnel de ceux-ci.
Bien entendu, il est fait appel à tout donateur qui serait détenteur de documentation à préserver, don à effectuer de notre vivant, soit dit en passant, pour cette raison que l’association n’aspire volontairement à ne pas être reconnue «d’utilité publique», pour des raisons de liberté d’être et de mouvements, tout simplement. Du coup, nul ne peut songer à un legs posthume — pour user du barbarisme apprécié d’Alphonse Allais, montrons-nous donc anthumes, s’il vous plaît.
 
Pour finir, je dois avouer m’être attendu à retrouver essentiellement les bons «vieux de la vieille», tant et plus blanchis sous le harnais — et nous y étions bien ! —, mais j’ai eu l’excellente surprise de compter à vue d’œil un tiers de jeunes gens parmi nous et, par les temps qui courent, l’existence d »une pareille proportion doit être colportée, afin de réchauffer un tant soit peu quelques-uns des cœurs ayant tendance à se serrer, comme le mien.
 
Bonne vie aux Archives associatives de l’Institut Emmanuel Ratier !
 
David Gattegno, envoyé  spécial de la Charte de  Fontevrault

Bravo Florence Parly !

16 Oct

Nous ne pouvons que féliciter notre ministre des Armées, Florence Parly, de lire le blogue du CER et de finir par nous livrer le fond de sa pensée concernant les djihadistes français en voie d’extinction en Syrie. Cette pensée est manifestement inspirée de ce que nous ne cessons de répéter depuis bientôt six ans : 

 « Nous sommes engagés au côté de nos alliés pour obtenir la destruction de Daech et nous faisons tout pour cela. (…) S’il y a des djihadistes (français) qui périssent dans ces combats, je dirais que c’est tant mieux, s’ils tombent aux mains des forces syriennes, ils dépendront de la juridiction des forces syriennes », a-t-elle expliqué. Et de poursuivre : « Ce combat est en train d’être gagné. Ce que nous pouvons faire, c’est poursuivre ce combat pour neutraliser le maximum de djihadistes, ce que nous faisons déjà depuis des mois. Il faut aller au bout. »

Alors que Raqqa est sur le point de tomber, le retour des djihadistes étrangers dans leur pays d’origine inquiète. Nous avons souvent donné notre point de vue sur la question et fourni des réponses radicales. Interrogée sur le sujet ce dimanche au Grand rendez-vous Europe 1/Les Echos/CNews, la ministre des Armées Florence Parly s’est donc, à notre initiative, montrée très martiale.

Le 16 octobre 2017.

Lequel des deux se prénomme Harvey ?

14 Oct

1/

2/

 

Vous avez gagné, c’est le second ! Il a même un nom : Weinstein.

Il s’agit évidemment d’un producteur de cinématographe, de nationalité américaine (mais qu’est-ce que cela signifie pour ces gens-là qui sont en réalité de partout et de nulle part à la fois) et dont les médias font mine de découvrir qu’il s’agit de l’un des plus ignobles pervers et prédateurs sexuels que la Terre ait jamais porté. Tu parles.

Affaire Weinstein : la presse américaine dénonce une « culture de la complicité »

osait dénoncer hier Le Monde qui ne fut évidemment pas le dernier de ses complices.

Le producteur de cinéma Harvey Weinstein.

Harvey Weinstein, c’est encore lui

Du Washington Post au New York Times en passant par le Boston Globe ou encore le Los Angeles Times, tous les grands journaux américains consacraient, mercredi 11 octobre, leurs éditoriaux à l’affaire Weinstein. Ils tentaient notamment de comprendre les raisons de cette omerta nationale qui touche aussi bien le monde du cinéma, des médias que de la politique (car M. Weinstein se prétendait de gauche et soutenait Barack Obama puis Hilary Clinton).

« Ce n’est peut-être pas si surprenant qu’une industrie bâtie autour de faux personnages et de faux scénarios ait été capable de prétendre pendant aussi longtemps qu’il n’y avait rien qui clochait. Ce n’est finalement pas surprenant non plus que sa conception de l’éthique soit aussi inconstante et fausse que tout ce qui existe dans cet Hollywood de paillettes et de clinquant », chargeait l’éditorialiste du New York Times, Bret Stephens, dans une tribune intitulée « Weinstein et notre culture de complices ». Mais il est bien temps de jouer les vierges effarouchées alors qu’ils nous assènent à longueur de temps leurs soirées d’attribution des Oscars et autres Césars dont on sait comment et à quel prix ils sont payés ! Quant à leur Festival de Cannes, leur Mostra de Venise ou quelques autres Barnums cinématographiques au cours desquels ces ploutocrates lubriques se permettent de donner des leçons de morale politique à la Terre entière, on se dit qu’on a bien raison d’en penser ce qu’on en pense…

Retenons cependant cette confession : « Comme d’autres mufles libidineux, tels que Bill Clinton et Donald Trump, Weinstein a profité d’une culture qui célèbre souvent, montre constamment, facilite parfois, dénonce rarement et pardonne beaucoup trop fréquemment des comportements auxquels ils se sont livrés si souvent », conclut Bret Stephens.

« C’est le même type de complicité qui a protégé de nombreux autres Harvey Weinstein dans tout un tas d’industries », renchérit le Washington Post qui cite les cas du patron de Fox News, Roger Ailes, et du journaliste vedette Bill O’Reilly, tous deux accusés de harcèlement sexuel et protégés par Fox News, qui a payé des dommages et intérêts à hauteur de plusieurs millions de dollars pour les couvrir…

« Les détail des actes commis par M. Weinstein sont grotesques. Mais ce qui est tout aussi choquant, c’est que ces abus de pouvoir systématiques semblent avoir été un secret de polichinelle », note le Washington Post. « Même si les histoires concernant le comportement abusif de M. Weinstein n’ont jamais pleinement atteint le grand public, elles ont fait surface sous la forme d’indices et de rumeurs (…). Le conseil d’administration de M. Weinstein qui l’a récemment licencié, était au courant de ces allégations depuis au moins 2015 mais il n’a jamais lancé d’enquête », ajoute l’éditorial.

« Le harcèlement sexuel s’épanouit là où les hommes exercent leur pouvoir sur des femmes moins puissantes et quand les gens regardent dans l’autre sens », estime pour sa part le Los Angeles Times. « Tant qu’il n’y aura pas de changement culturel pour condamner le fait que l’on couvre ces affaires et qu’en parler devienne enfin une norme et non un acte de courage, tout ça continuera. » Mais, sacrebleu, qui ne condamnait pas, qui couvrait, qui manquait de courage sinon VOUS, LES MÉDIAS ?

« Weinstein n’est pas une aberration », juge de son côté Renée Graham, dans le Boston Globe. « Il est le produit d’un système misogyne profondément enraciné dans la société, qui traite les femmes comme le butin que leur offre le succès, et celles qui se plaignent comme des fauteuses de troubles », conclut-elle. Mais « La chute de Weinstein finira par se dissiper et il y aura toujours des magnats du cinéma, des enseignants, des avocats, des plombiers et des policiers pour dépasser les limites et interpréter notre inaction comme une permission. »

Bien vu mais un peu tard.

Le 14 octobre 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.