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Aprés les attentats qui ont désolé Paris le 13 novembre 2015, Louis XX s’exprime

28 Nov

Louis XX, « héritier des rois, héritier d’une tradition » ainsi qu’il le rappelle dans son discours ci-dessous

Chers Amis,

Alors qu’il y a quelques mois, nous apprenions qu’allait se tenir à Versailles la passionnante exposition Louis XIV et que nous organisions une soirée en hommage au grand roi, autour de la conférence qui nous a tant intéressés, personne n’imaginait que la France serait frappée par un acte d’une barbarie infinie. La France frappée, et en particulier Paris, sa capitale. Paris, que le Comte de Chambord en 1870 alors que les ennemis étaient en son cœur qualifiait, de « la ville de Clovis, de Clotilde et de Geneviève, (…) la ville de Charlemagne et de Saint Louis, de Philippe Auguste et d’Henri IV, (…) la ville des sciences, des arts et de la civilisation ». L’ennemi, une nouvelle fois, est là !

Frappée au plus profond d’elle-même car, répétant un geste que les révolutionnaires connaissent bien, les assassins ont pris les jeunes pour cibles. Faire mourir des enfants, c’est aussi pour une part, tuer les parents. Alors, ne supportons plus le déni, donnons leurs sens aux événements et aux mots, parlons en vérité : ceux qui ont commis ces massacres sauvages sont des assassins et des barbares sans foi ni loi.

Ma compassion et mes prières vont à toutes les victimes et à leurs familles meurtries et j’adresse mes encouragements et félicitations aux forces de l’ordre et aux autorités judiciaires dont l’action dangereuse s’est révélée efficace ainsi qu’aux médecins et infirmières qui ont secouru et soigné, confrontés à des blessures de guerre bien inhabituelles pour eux. Mais comme héritier des rois, comme héritier d’une tradition, ayant élevé au rang des principes intangibles de la politique, l’état de droit garanti par les lois fondamentales, je ne peux, comme vous tous, que ressentir au plus profond de moi la tragédie que représentent de tels actes perpétrés sur notre sol, perpétrés contre la France et les Français.

Evoquer cette tragédie en cette journée, où nous tenions à honorer le roi Louis XIV à l’occasion du tricentenaire de sa mort, apparait alors comme un vrai symbole, tant elle en est l’antithèse. En effet, qu’a voulu le roi, si ce n’est tendre vers le meilleur régime ? Le moins mauvais, en tout cas, sachant ce que sont les individus. Gouvernement d’équilibre entre Dieu et les hommes. Entre les égoïsmes de chacun et le bien commun pour tous. Entre tradition et progrès.

S’il fut un grand souverain, celui dont le professeur Jean Christian Petitfils nous a si bien parlé ce soir, c’est qu’il a découvert tôt dans sa vie, lorsqu’il a décidé de gouverner personnellement, ces principes qu’il s’est appliqué ensuite à mettre en œuvre. Pouvoir d’équilibre et de maîtrise du monde naturel comme des hommes ; du monde spirituel comme des institutions. Pouvoir pour ordonner la société comme un jardin à la française, c’est-à-dire lui donner du sens, mais aussi pour permettre aux Lettres et aux Arts d’acquérir leur plein épanouissement. Sa mort fut à l’image de sa vie comme Madame Saule l’a si bien évoqué dans la remarquable exposition qu’elle a montée à Versailles et qu’elle m’a fait visiter cet après-midi. Sa mort résume sa vie et la magnifie. L’astre a alors rejoint les cieux ! Mais celui que les hommes avaient peut-être jugé un peu vite, trop occupé de sa propre grandeur, ne la poursuivait pas pour lui-même mais pour la France dont il a fait un exemple donné au monde et un modèle de civilisation.

Or, n’est-ce pas le message que l’on attend actuellement ? Notre société a besoin de sens et de modèles auxquels se référer. Ne faut-il pas, une nouvelle fois, rappeler la phrase si prophétique de saint JeanPaul II, « France qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » La France tient-elle toujours sa place ? Au fond d’elle-même peut-elle toujours dire qu’elle est un modèle à donner aux autres nations quand elle renie la vie, quand elle ne sait plus éduquer ses enfants, quand elle abandonne ses vieillards, quand elle baisse la garde alors que depuis près de 15 ans la menace était visible, quand elle oublie l’essentiel de son histoire et méprise la réalité au profit de l’idéologie ?

Pour pouvoir être un modèle auquel le monde peut et veut adhérer, encore faut-il être exemplaire. La France vient de montrer qu’elle était capable de l’être dans le malheur et lorsqu’elle est attaquée, en retrouvant une certaine union ainsi que réalisme et lucidité. Elle doit continuer à le montrer à l’avenir. Reprendre sa place de veilleur et de sentinelle dont la vocation est de protéger et de promouvoir ses idéaux puisés aux sources chrétiennes et ses valeurs nées de l’héritage gréco-romain et polies par quinze siècles d’histoire. « Ne l’oubliez pas, c’est du retour à ses traditions de Foi et d’honneur, que la grande nation, un moment affaiblie, recouvrera sa puissance et sa gloire », écrivait le Comte de Chambord toujours si pertinent dans ses jugements.

C’est cette France que le monde attend et espère surtout quand les barbares sont à ses portes, prêts à répandre la mort, le désespoir, la ruine et la désolation. Chacun à leur manière, Madame Saule et Monsieur Petitfils, à qui je tiens à redire tous mes remerciements, l’ont grandement montré. La première par l’exposition qu’elle offre à Versailles et qui j’en suis persuadé recevra de très nombreux visiteurs ; le second par ses talents d’historien et tous ses travaux dont la conférence de ce soir nous a donné un aperçu trop bref mais si convaincant.

La dynastie capétienne depuis les premiers temps, a toujours accompagné la France dans ses moments de gloires comme dans ceux d’épreuves : à Bouvines et à Rocroi, comme à Crécy et Malplaquet. Chaque fois, elle a apporté son message d’espoir. Incarnée dans une famille, elle sait, plus que tout autre, qu’il y a toujours une génération pour prendre la relève. Louis XIV laissant la France aux mains d’un enfant de 5 ans le savait. Son héritier incarnait la jeunesse du monde. La jeunesse de la France sans cesse renouvelée, celle qui porte notre avenir. Par l’intercession de Saint Louis, protégeons notre pays et transmettons notre héritage à nos enfants. Merci de m’avoir écouté.

Louis de Bourbon, duc d’Anjou

http://leblogdumesnil.unblog.fr/2015/11/24/2015-99-ne-loubliez-pas-cest-du-retour-a-ses-traditions-de-foi-et-dhonneur-que-la-grande-nation-un-moment-affaiblie-recouvrera-sa-puissance-et-sa-gloire/

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (3 août 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

3 Août

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La gangrène a gagné Paris

Les conséquences du déferlement des hordes migrantes sur les côtes italiennes et grecques se font désormais sentir jusqu’au coeur de Paris. Le nombre des campement sauvages explose et les occupations de lieux publics ou privés se multiplient, favorisés par une active cinquième colonne immigrationniste et par l’hébergement d’urgence accepté par la municipalité de la capitale (Lire « On commence par tendre la main…« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/07/25/bulletin-climatique-du-week-end-2425-juillet-2015de-la-republique-francaise/).

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Et c’est ainsi que près de 150 migrants se sont installés il y a deux jours au collège Guillaume Budé, dans le 19e arrondissement de Paris, après avoir été repoussés de campement en campement. Les femmes et les enfants ont été relogés, pour les autres la cinquième colonne (qui se nomme, excusez du peu, « La Chapelle en lutte« ) demande un lieu pérenne à la mairie de Paris et appelle aux dons, avec les besoins les plus urgents : serviettes de bain, dentifrice, brosses à dents et duvets….Voici la vidéo de l’assaut :

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« Etre migrant n’est pas un crime« , prétend une pancarte grise accrochée à la grille. Après avoir envahi les locaux de l’association féministe « Ni putes ni soumises » (NPNS) pendant 24 heures, les migrants ont été habilement dirigés vers cette annexe du lycée Jean-Quarré, qui ne sert plus que ponctuellement pour des activités extra-scolaires (dommage pour la réforme du collège !). Ils viennent d’Afghanistan mais aussi de Libye, du Soudan, de l’Erythrée et même de Tunisie…(où chacun sait que le régime est tyrannique et torture ses concitoyens !).

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L’ancienne salle des profs a été transformée en cuisine, les salles de classe en chambres, il y a aussi des toilettes et des douches. « Ce lieu était vide, grand, il y a l’electricité, l’eau et un toit, trois choses au moins qu’il manquait à tous ces gens qui vivaient dans la rue« , raconte Oussam, membre du collectif. Yacoub, 27 ans, est Libyen : « On ne peut pas supporter le froid, la pluie, et là où on est il y a toujours des rats« , explique-t-il. En d’autres termes, c’était bien mieux en Libye et on se demande ce qu’il vient faire ici, à part jouer au foot.

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Mais attendez la suite. « Après les 11 évacuations, on se rendait bien compte qu’il fallait ouvrir un lieu, pour permettre, ce qui est une revendication principale des migrants et de leurs soutiens, un lieu collectif, co-géré (pourquoi pas des soviets, tant qu’on y est ?), qui permette de faire le sas entre l’arrivée des personnes, leur éventuelle poursuite de voyage vers un autre pays, ou le placement dans des structures faites pour ça, par exemple les Cada (centres d’accueil pour demandeurs d’asile)« , poursuit Oussam du collectif.

Sans oublier le motif imparable de cette occupation. En effet, s’ils se sont installés dans le collège, c’est aussi parce qu’il y avait urgence sanitaire, selon Clémentine, infirmière et membre du collectif : « Au plus grave on a eu des cas de varicelles (et de) tuberculose« , explique-t-elle (comme nous ne cessons de le répéter, ces braves gens nous amènent en plus leurs maladies et toutes leurs conséquences. Mais ça ne coûte rien, comme dirait François Hollande, « c’est l’Etat qui paie » grâce à l’AME). Elle décrit aussi évidemment une grande souffrance psychologique : « La plupart des personnes ont eu un parcours extrêmement difficile (…) pour arriver jusqu’en France« .

Ce nouveau tourisme finira par chasser l’autre.

 

Le mistral s’est levé

Moscou a annoncé la semaine dernière qu’un accord avec Paris dans l’épineux dossier des navires Mistral était acquis au terme de mois de négociations. Mais, l’Elysée est resté très silencieux sur le sujet. Et pour cause !

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Le Mistral

François Hollande a fini pourtant par démentir l’existence de cet accord, pourtant largement détaillé par les russes. « Pour l’instant« , a indiqué le Chef de l’Etat. « Des discussions sont engagées. Je prendrai la décision dans les prochaines semaines » a-t-il précisé, en marge d’un déplacement dans le Lot.

Selon la presse moscovite, la Russie devrait recevoir près de 1,2 milliard d’euros (vous avez bien lu) en dédommagement pour la non-livraison par la France de ces deux navires de guerre. « Les négociations sont déjà entièrement achevées, tout a déjà été décidé – et les délais, et la somme« , a annoncé le conseiller pour la coopération militaire et technique du président russe, Vladimir Kojine, dans des propos rapportés jeudi soir par l’agence russe Ria Novosti. Ni la société chargée des exportations d’armes russes Rosoboronexport, ni les services du vice-Premier ministre Dmitri Rogozine, en pointe sur les questions militaires, n’ont souhaité confirmer les déclarations de Vladimir Kojine et les informations du quotidien Kommersant, vendredi 31 juillet.

Le contentieux entre la France et la Russie avait placé la présidence française dans une situation inconfortable, tiraillée entre les intérêts économiques de notre pays et les exigences des Etats-Unis et de nos partenaires européens qui cherchent à pousser la Russie à infléchir sa position dans la crise ukrainienne. Le dossier – qui empoisonne les relations des deux pays depuis l’annulation fin novembre 2014 par Paris de la vente des Mistral à Moscou – butait depuis plusieurs mois sur la question du montant du remboursement.

Les autorités russes jugeaient jusqu’à présent que la somme suggérée par la France était insuffisante: Paris avait proposé de rembourser 785 millions d’euros d’avances déjà perçues de Moscou, mais la Russie chiffre le préjudice subi à près de 1,163 milliard d’euros.

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Marins russes en formation à Saint-Nazaire

Moscou met notamment en avant les sommes dépensées pour la formation des 400 marins qui devaient constituer l’équipage, la construction des infrastructures à Vladivostok (Extrême-Orient russe), où devait être basé le premier Mistral, et la fabrication de quatre hélicoptères de combat.

Autre pierre d’achoppement du dossier: la Russie refusait tout accord pour une réexportation des navires avant que l’argent ne soit rendu, selon Kommersant, alors que ce point était essentiel pour la France, qui débourse 5 millions d’euros par mois pour l’entretien des Mistral restés à quai….

Le conseiller du président, Vladimir Kojine, a dit espérer que l’accord sur la résiliation du contrat de vente des Mistral soit signé « d’ici peu« .

Selon Kommersant, l’accord officiel devrait être annoncé dans « les premiers dix jours d’août » par les chefs d’Etat russe et français.

S’il a lieu, l’accord clôturerait huit mois d’intenses négociations, menées par le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine et le secrétaire général français pour la défense Louis Gautier.

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Construits à Saint-Nazaire, ces navires de guerre polyvalents peuvent transporter des hélicoptères, des chars ou des chalands de débarquement et accueillir un état-major embarqué ou un hôpital. C’est une occasion ratée pour notre industrie de l’armement mais aussi pour la diffusion de notre savoir-faire en la matière.

Mais François Hollande est heureux. Lui, il s’est couché !

 

Le bon sens de Boston

Boston ne sera donc pas ville candidate pour les Jeux olympiques de 2024…à la différence de Paris, toujours en retard d’une bataille.

C’est une claque pour le Comité international olympique, surtout en ce moment où toutes les disciplines sportives ont à faire face à de nombreux scandales financiers ou relatifs au dopage !

D’abord, il y a eu la semaine dernière l’annulation pure et simple par le Premier ministre japonais du magnifique stade imaginé pour Tokyo 2020 par la starchitecte Zaha Hadid (une sorte de coléoptère à 2 milliards de dollars tout de même) : trop cher, il faut tout refaire.

Ensuite, il y a l’avancée des travaux de la coupe du monde 2016 de football : seuls 10% des 56 infrastructures prévues sont achevées. A la même époque, Londres en avait terminé 80%. Le pire c’est qu’à force de retard, la facture ne cesse de s’alourdir : on en est déjà à plus de 13 milliards de dollars. Or l’économie brésilienne est en plein marasme et ces dépenses somptuaires font désordre.

Autre claque : la nouvelle maire de gauche de Barcelone a retiré sèchement la candidature de sa ville au JO d’hiver de 2026. Trop cher aussi et trop aléatoire pour une ville en crise.

Officiellement, la décision de Boston résulte du fait que le maire ne voulait pas engager si vite l’argent du contribuable. En fait, c’est tout bêtement parce que le comité olympique local n’a jamais réussi à convaincre les Bostoniens de l’intérêt d’organiser les jeux chez eux.

Sondage après sondage, jamais la candidature de Boston n’a recueilli auprès de la population plus de 50% de soutien. De plus, les opposants à la candidature ont été très actifs, notamment sur les réseaux sociaux.

Leurs arguments ont été très efficaces : la ville a besoin de transports, d’écoles, d’hôpitaux mais pas d’un mois d’Etat de siège à plusieurs milliards de dollars, avec des soldats partout et des Bostoniens nulle part. Boston n’a rien à prouver au monde et à soi-même.

Le problème est que le Comité international olympique tenait absolument à une candidature américaine. D’abord parce quelques uns de ses plus gros sponsors sont américains. Or les Mc Donald, Procter & Gamble et Visa voudraient bien que les JO d’été reviennent au pays, près de leur clients. La dernière fois c’était il y a 20 ans à Atlanta.

Ensuite, qu’Oslo ou Cracovie renoncent à organiser les JO de 2024, passe encore. Ce sont des villes qui ne sont considérées que comme des « outsiders« . Mais qu’une grande ville américaine renonce parce qu’elle n’y croit pas, c’est beaucoup plus embarrassant.

Le défection de Boston est donc une très mauvaise nouvelle pour les officiels du mouvement olympique avant d’en être une bonne pour Paris.

Mais notre capitale ferait bien de réfléchir avant de persister dans ce qui sera nécessairement soit un fiasco par manque de moyens soit un abîme financier dont notre pays aurait tout intérêt à se passer (toutes les études prouvent que l’organisation des JO est bien plus souvent déficitaire que bénéficiaire; en quoi Paris ferait-elle exception).

Hélas, nos responsables politiques et nos édiles ne parviennent pas à supprimer de leurs méthodes de gouvernement l’adage romain « Panem et circences » !

 

Mais la grande arnaque d’Anne Hidalgo

Le 10 janvier 2014, la vitesse était limitée à 70 km/h (au lieu de 80) sur l’ensemble du périphérique parisien. Cette mesure, prise par la maire de Paris à l’instigation du groupe écologiste de sa majorité municipale, visait principalement (nous disait-on pour en faire plus facilement la promotion) à réduire d’au moins 5% la pollution atmosphérique.

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Un an et demi plus tard….LE RESULTAT EST NUL EN MATIÈRE DE POLLUTION et plus personne n’en parle.

Peut-être penserez-vous que nos édiles, prenant la mesure de leur erreur, reviendront dès la rentrée sur la limitation en question . Eh bien, détrompez-vous. Il n’est pas question de revenir aux 80 km/h sur le périphérique !

La raison en est fort simple : la réduction de la vitesse autorisée s’est accompagnée d’une explosion du nombre d’infractions constatées. Pour l’ensemble de 2014, 461 596 infractions ont été constatées sur le périphérique contre 138 138 en 2013 (soit une multiplication par 3,5 environ).

La hausse s’explique évidemment par la réduction de la vitesse, mal observée par les conducteurs, mais aussi par l’augmentation du nombre de radars installés au même moment sur le périphérique (passé de 7 à 16 entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2014) !

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Vous comprendrez qu’il n’y a pas de petits profits.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord

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Le 2 août 1589, vers 3 heures du matin, mourrait Henri III, dernier roi capétien de la famille de Valois, assassiné par le moine ligueur Jacques Clément.

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Lui succédait aussitôt son cousin Henri IV, premier roi capétien de la famille de Bourbon.

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En France, le roi ne meurt jamais…

 

Le 3 août 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

In memoriam. Mort du roi Henri IV , le 14 mai 1610

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Billet_de_50_nouveaux_francs_Henri_IV

Histoire d’un non-objet historiographique : le cas Louis XVI

26 Jan

Aurore Chery

Bien que la Révolution française ait suscité l’intérêt des chercheurs du monde entier, LouisXVI  fait figure de parent pauvre des études universitaires. Même si c’est à son corps défendant, il en est tout de même l’un des principaux protagonistes et la Révolution s’est aussi construite en interrogeant le rôle et la place du roi.
Cette situation a eu pour conséquence de conserver vivace la légende dorée que le roi s’est construite en exerçant un contrôle sur son image dès le début de son règne. Elle l’assimile à un nouvel Henri IV, profondément concerné par les maux de ses sujets. Malgré les attaques de la Révolution, cette image continue à exercer une influence considérable sur les biographes de Louis XVI et les historiens de la Révolution.
Si la Restauration en a fait un usage sans surprise, elle a, de manière plus étonnante, séduit jusqu’à Jaurès avant de souffrir du discrédit dans lequel sombre le royalisme en choisissant l’antisémitisme au xxe siècle. Néanmoins, c’est aujourd’hui par le détour de l’historiographie anglo-saxonne qu’elle fait sa réapparition et commence seulement à être questionnée.

Plan de l’étude

Créer la légende du roi bienveillant

Un martyr idéal pour la Restauration

Louis XVI : un enjeu dans le débat sur la forme du régime ?

Une figure royaliste entre antisémitisme et théories du complot

Les Girault de Coursac, une œuvre à thèse qui renouvelle le genre

De nouvelles interrogations

La tradition anglo-saxonne infléchit la position royaliste

Vers la sortie de l’impasse ?

 

Texte intégral en activant le lien suivant:

http://acrh.revues.org/3677

ARCH = Atelier du Centre de Recherches Historiques

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Carte montrant les possessions d’Henri de Navarre avant son accession au trône de France sous le nom d’Henri IV.

5 Oct

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(1603) Le roi Henri IV dote les soldats invalides bléssés à son service d’un insigne spécifique.

12 Mar

« Les soldats invalides sont d’ailleurs , semble t’il,  les premiers à qu le roi de France ait souhaité  attribué , à défaut d’un costume spécifique, un signe particulier  permettant de reconnaître ‘ les gentislhommes, capitaines et soldats estropiès pour son service ‘ . longtemps avant l’apparition des uniformes  dans les armées royales, Henri V prescrivait (Brevet du dernier  du mois de mai 1603) en effet  que ces  braves  grièvement  bléssés ‘en lui faisant service ‘ , ‘ portent  sur leur manteau , pour ordre, une croix de satin blanc, brodée de bleu, avec un   écusson  rond de velours bleu au milieu brodé de blanc, dans lequel il y aura une fleur de lys de satin orangé’ »

Général d’armée (cr) Bertyrand de Lapresle, Gouverneur des Invalides in Préface de l’ouvrage : « les uniformes  de l’armée française de 1660 à 1845. Editions Charles Hérissey. 2000.

De l’origine du titre de Chanoine d’honneur de Saint jean de Latran attribué aux rois de France.

8 Mar

« La ‘fille aînée de l’Eglise’ possède des relations diplomatiques avec la papauté depuis le XV e  siècle.. En 1604, en effet, Henri IV a  confirmé les droits accordé par Louis XI au Chapitre dela cathédrale du Latran sur l’Abbaye de Clairac (47320) en Aquitaine. En remerciement , le Chapître fit ériger  une statue du roi, lui donna  le titre de chanoine d’honneur de la basilique  Saint-Jean-de-Latran et s’engagea  à faire céléber une messe tous les 13 décembre, jour anniversaire dela naissance d’henri IV, ceci à l’intention de ‘la prospérité de la France’  »

Christophe Dickés. Le  voyage au Vartican. Le Figaro 24 janvier 2014 p. 14.