Tag Archives: Vincent Peillon

Du cynisme des fonctionnaires d’autorité quand ils appliquent les consignes totalitaires de leur ministre (MM. VALLS et PEILLON).

8 Mar

Cynisme

Le cynisme des fonctionnaires d’autorité quand ils appliquent les consignes totalitaires de leur ministre, fait froid dans le dos.

C’est Jean-Marie Salanova, directeur départemental de la sécurité publique des Yvelines qui, interpellé sur le chantage que ses personnels ont fait subir à la jeune étudiante russe Anna, sommée d’espionner et dénoncer ses amis de la « Manif’pour tous », sous peine de voir sa demande de naturalisation recevoir un avis défavorable, déclare sans la moindre gêne qu’«il a été constaté qu’elle était en contact avec des groupes manifestant sur la voie publique », et estime qu’«Il est tout à fait légitime de se renseigner sur ces actions, poursuit-il.. » Ces actions, selon le policier qui a menacé Anna, consistent à «continuer à manifester alors que la loi sur le mariage pour tous a été votée. » (Comme si les gens de gauche s’étaient abstenus de manifester, en de très nombreuses occasions, contre des lois dûment votées et d’obtenir ainsi leur abrogation ! alors que contester la législation existante est parfaitement licite, pourvu que ce soit sans violence et sans s’opposer à son application, restrictions que les mouvements de gauche ont largement ignorées quand ils se sont opposés, pour ne citer que quelques exemples récents, à une réforme des retraites, à la CPE, ou aux lois antérieures sur le mariage, l’avortement, etc.)

C’est le Directeur académique de l’Académie de X…  qui, confronté à des parents indignés que, en dépit de leur refus de voir leur fils de onze ans visionner le film Tomboy, celui-ci ait été contraint de le voir en projection privée au CDI, puis de subir trois cours et deux contrôles à propos de ce film, défend le choix de ce film et l’attitude du professeur de français qui a passé outre à l’autorisation de ne pas aller voir ce film donnée par le principal

Or, l’opposition des parents s’explique parfaitement : selon les propres déclarations de ses auteurs, le film Tomboy,  est un film militant, en faveur de l’idéologie du genre « « Je voulais pouvoir faire un film qui milite à un endroit où ça allait fonctionner, où je n’allais pas m’adresser à des gens déjà convaincus, parce qu’il y a une promesse de cinéma derrière. J’ai le souci de ces équilibres : il faut toucher un maximum de gens avec des messages subversifs et politiques, »… Ce film n’était d’ailleurs pas destiné aux enfants, dont on sait que, n’ayant pas la maturité suffisante, ils peuvent être – et sont souvent – considérablement troublés par une ambiguïté que même les adultes ont des difficultés à déchiffrer.

Mais le Directeur ne veut pas le savoir. Il se contente de répliquer, avec un extraordinaire cynisme, que « Le ministère a aussi le devoir d’éducation, que le processus d’éducation passe effectivement par l’arrachement : c’est l’héritage des lumières, » et de conclure que si les parents ont été « écoutés », ils n’ont pas été « entendus ».

Oui, « arracher » les enfants à leurs familles, leur imposer (s’agissant en outre d’activités en principe facultatives) un enseignement – illustré par un film alors qu’on sait combien les enfants sont sensibles à ce qui passe par l’image –  que leurs parents ont voulu interdire, c’est, selon ce Directeur (qui de l’opinion des parents, se moque comme de sa première chemise, les instructions de son ministre surpassant, de toute évidence, jusqu’à la Déclaration universelle des droits de l’homme, ratifiée par la France, qui reconnaît aux parents le droit de décider de l’éducation à donner à leurs enfants), une façon d’enseigner «la morale, la morale laïque. » À condition d’admettre que « la morale laïque », c’est celle de ce film qui entraîne les jeunes spectateurs  dans l’empathie avec un personnage qui ment, qui usurpe une autre identité, qui manipule sa petite sœur en la rendant complice du mensonge et qui tombe dans des excès frisant la pathologie (confection d’un pénis en pâte à modeler pour donner l’illusion d’être un garçon lors de la baignade avec la bande de copains).

Anne-Lys

Analyse mise en ligne initialement sur la liste de discussion royaliste Vexilla Regis . http://www.vexillaregis.com/?page_id=26

Publicités

Billet d’humeur d’ANNE-LYS. Changement de civilisation, mais si le Gouvernement était pris à son propre piège.

5 Fév

med-visoflora-fleur-de-lys-490Ce n’est pas tant le multiculturalisme que le pouvoir actuel veut imposer mais surtout, comme l’a d’ailleurs affirmé Mme Taubira, un « changement de civilisation ». Il s’agit d’extirper par tous les moyens (la loi, la mainmise sur les enfants « arrachés aux déterminismes familiaux ») la culture française et européenne, « la Chrétienté », et de lui substituer n’importe quoi. D’arracher aux Français d’origine européenne leurs racines. D’en faire une caste de parias, sur qui tous ceux qui sont venus s’installer sur son sol ou qui sont encouragés à le faire à l’avenir pourront cracher impunément.

Mais ils se trompent sans doute singulièrement sur la plus importante composante de cette mosaïque, la population musulmane, qui n’aura de cesse, si le pouvoir continue dans la même voie, de profiter des avantages qu’on lui accorde (et que le rapport remis à M. Ayrault veut multiplier), pour imposer la charia à un peuple composé de « soumis » (les Musulmans) et de sous-hommes (les dhimmis). Et ceux qui espèrent former demain une caste dirigeante régnant sur un peuple d’esclaves décérébrés pourraient bien être les premières victimes de ceux à qui ils auront donné trop de droits et aucun devoir…

Anne-Lys                                                                                                                                                                                                                                                           http://www.vexillaregis.com/?page_id=26

Billets d’humeur d’ANNE-LYS : Il est FAUX de dire comme le dit la CHARTE DE LA LAICITE : « La nation confie à l’École la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République ».

12 Sep

med-Visoflora-fleur-de-lys-490

 « La Nation confie à l’École la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République. » (art. 5 de la Charte).

Bien entendu, c’est faux. Jamais « la Nation » n’a confié à l’École la moindre mission d’endoctrinement. Jamais, d’ailleurs, le « peuple souverain » n’a demandé que ce soit l’État qui assure l’instruction des enfants, encore moins leur éducation.

C’est sur la base du rapport établi par la « Commission des dames chargée d’examiner les questions relatives à la réforme de l’instruction primaire » qu’il avait constituée, rapport rédigé par Mme Coignet et complété par Mme Delon (publié dans  La Revue politique et Littéraire, p. 413-418, Paris, Germer-Baillère, 1871), que Jules Ferry établit l’école publique  laïque et gratuite par la loi du 16 juin 1881, et non en réponse à une demande du « peuple souverain ». Cette loi fut complétée par la loi de 1882 qui rendit l’instruction (et non l’école) obligatoire.

Mais c’est la volonté des Républicains, de très peu majoritaires, d’enlever l’enseignement aux congrégations religieuses enseignantes afin, grâce à la formation donnée aux futurs instituteurs dans les Écoles normales, de combattre l’influence de l’Église catholique et d’extirper les sentiments monarchistes encore très présents, notamment dans les campagnes, qui a été à l’origine de cette création, et non la volonté populaire.

Mais « faire partager aux élèves les valeurs de la République », cela ne relève pas de l’instruction, mais bien de l’éducation. Et aucune loi, jusqu’ici, n’a confié à l’école publique l’éducation des enfants, celle-ci restant le domaine exclusif des parents, même si ceux-ci sont libres de confier une partie de cette mission éducative à des tiers choisis par eux.

Billets d’humeur d’ANNE-LYS : Laïcité ou endoctrinement ?

11 Sep

med-Visoflora-fleur-de-lys-490

Certains se réjouissent de la publication par M. Vincent Peillon de sa « charte pour la laïcité », certains responsables musulmans, au contraire, se sentent spécifiquement visés et parlent « d’islamophobie. »

Je ne sais pas s’ils ont raison, même si sans doute c’est en ce sens que M. Peillon voudrait voir certains, qu’il sait hostiles aux manifestations communautaristes islamiques, interpréter son action.

Mais je ne partagerai pas la satisfaction qu’expriment ceux qui souhaitent voir appliquer dans l’école une véritable laïcité, c’est-à-dire le refus de l’endoctrinement des enfants par quelque doctrine politique ou religieuse que ce soit, parce que ce n’est malheureusement pas de cela qu’il s’agit..

En effet, cette charte voudrait promouvoir « une culture commune » et « les valeurs de la République », mais elle ne les définit pas.

Force nous est donc de nous référer aux écrits de son auteur pour savoir ce que ces formules générales signifient en réalité. Et ces écrits sont, eux, clairs et précis : « La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. » […] « La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. C’est une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi. » (« La révolution française n’est pas terminée« , Seuil, 2008, page 178).

« : « La laïcité elle-même peut alors apparaître comme cette religion de la République recherchée depuis la Révolution »> (Ibid., p. 162).

« La franc-maçonnerie est la religion de la république ». (phrase prononcée lors d’un enregistrement d’éléments promotionnels pour son livre).

« Le but de la morale laïque est d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel » (Discours devant l’Assemblée nationale). Ces quelques citations suffisent à démontrer que M. Peillon entend, sous le nom de « culture commune » ou « valeurs de la République », promouvoir cette « nouvelle religion » par l’endoctrinement des enfants.

Et cette laïcité-là, il y a sans doute peu de parents pour souhaiter qu’elle soit imposée à leurs enfants, qu’ils soient « arrachés » à leurs influences familiales et « dépouillés de toutes [leurs] attaches » pour devenir les bons et obéissants petits sujets socialistes de M. Peillon et de ses semblables.

A l’ECOLE: Une Charte de la Laïcité ? Mais non une CHARTE de la REPUBLIQUE. L’endoctrinement croit et embellit

9 Sep

La Charte de la laïcité dans chaque établissement scolaire Installée le 9 septembre 2013 par Vincent Peillon,

la Charte de la laïcité rappelle les règles essentielles de vivre ensemble dans l’espace scolaire. Pédagogique, elle aide chacun à comprendre le sens de ces règles fondées sur les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité de la République.

http://www.gouvernement.fr/gouvernement/education-et-recherche

Charte de la laïcité à l’école. La Nation confie à l’Ecole la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République

1 – La France est une république indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi, sur l’ensemble de son territoire, de tous les citoyens. Elle respecte toute les croyances.

2 – La république laïque organise la séparation des religions et de l’Etat. L’Etat est neutre à l’égard des convictions religieuses ou spirituelles. Il n’y a pas de religion d’Etat.

3 – La laïcité garantit la liberté de conscience à tous. Chacun est libre de croire ou de ne pas croire. Elle permet la libre expression de ses convictions, dans le respect de celles d’autrui et dans les limites de l’ordre public.

4 – La laïcité permet l’exercice de la citoyenneté, en conciliant la liberté de chacun avec l’égalité et la fraternité de tous dans le souci de l’intérêt général.

5 – La République assure dans les établissements scolaires le respect de chacun de ces principes.

6 – La laïcité de l’Ecole offre aux élèves les conditions pour forger leur personnalité, exercer leur libre arbitre et faire l’apprentissage de la citoyenneté. Elle les protège de tout prosélytisme et de toute pression qui les empêcheraient de faire leur propre choix.

7 – La laïcité assure aux élèves l’accès à une culture commune et partagée.

8 – La laïcité permet l’exercice de la liberté d’expression des élèves dans la limite du bon fonctionnement de l’Ecole comme du respect des valeurs républicaines et du pluralisme des convictions.

9 – La laïcité implique le rejet de toutes les violences et de toutes les discriminations, garantit l’égalité des filles et des garçons et repose sur une culture du respect et de la compréhension de l’autre.

10 – Il appartient à tous les personnels le sens et la valeur de la laïcité ainsi que des autres principes fondamentaux de la République. Ils veillent à leur application dans le cadre scolaire. Il leur revient de porter la présente charte à la connaissance des parents d’élèves.

11 – Les personnels ont un devoir de stricte neutralité : ils ne doivent pas manifester leurs convictions politiques ou religieuses dans l’exercice de leur fonction.

12 – Les enseignements sont laïques. Afin de garantir aux élèves l’ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde ainsi qu’à l’étendue et à la précision des savoirs, aucun sujet n’est à priori exclu du questionnement scientifique et pédagogique. Aucun élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester à un enseignant le droit de traiter une question au programme.

13 – Nul ne peut se prévaloir de son appartenance religieuse pour refuser de se conformer aux règles applicables dans l’Ecole de la République

14 – Dans les établissements scolaires publics, les règles de vie des différents espaces, précisés dans le règlement intérieur, sont respectueuses de la laïcité. Le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.

15 – Par leurs réflexions et leurs activités, les élèves contribuent à faire vivre la laïcité au sein de leur établissement.

http://www.latribunedesantilles.net/index.php?option=com_content&task=view&id=4073&Itemid=54

imagesCe Que le Roi  Fera  Demain

Nous rappelerons que l’institution d’un ministère de l’Education Nationale est une monstruosité ;  ce sont les parents  qui éduquent et non l’Etat. Rappelons aussi  que la formule La France est une république est  vicieuse , la France est un pays et  qui, en tant que tel peut se choisir tel ou tel forme de gouvernement .

Quant  au reste, la laïcité est le cache-sexe d’un certain nombre  de totalitarismes. Comment lire  sans frémir  ce  qui figure en préambule de ce texte : La Nation confie à l’Ecole la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République ? Le premier des  droits de l’homme ne devrait-il pas être celui de  choisir  sa  forme de Gouvernement ?  La façon dont la république s’est imposée aux Français  au milieu des échafauds et du populicide Vendéen ne la disqualifie t’elle pas durablement ? Et de  quel droit   l’imposerait-on à des enfants au mental si fragile et si malléable et  à l’intelligence en formation?

Peillon avoue que la FRANC-MAçONNERIE est la RELIGION de la REPUBLIQUE

20 Août

 DownloadedFile

Au-dessus des droits de l’homme il y a la franc-maçonnerie… 

Il existe aussi sur le web des instants de grâce qui viennent ajuster dans votre esprit tous les éléments que vous recherchiez à mettre en lumière sans tomber dans la dénonciation vulgaire du complot. Souvent ces instants de grâce correspondent à des paroles dites par des hommes hauts placés dans la pyramide et qui se laissent aller à des déclarations mettant en lumière ce que nous essayons de dire vulgairement. L’ex porte-parole de Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle de 2007, membre du PS et chercheur historien sur la république est de ceux-là. Il sait ce qu’il dit et peut donc dire ce qu’il sait s’il le veut. C’est ce qu’il fait dans cette vidéo de 3 minutes où il explique ce qu’est la république fondamentalement. Une république maçonnique  alignée sur les révolutions anglo-hollando-américaines, pour détruire le pouvoir spirituel de l’église catholique. Ce en quoi d’ailleurs on peut ne pas être totalement en désaccord. En tant qu’agnostique je peux comprendre qu’il faille réduire le pouvoir des religions sur les esprits. Mais de là à le détruire et à le remplacer par une autre religion appelée laïcité, non.

A voir donc ce moment de grâce internautique grâce au lien ci-dessous  qui vous  donnera accés à la vidéo

La question que vous devriez vous poser maintenant est : Et si je n’appartiens pas à la franc-maçonnerie puis-je accéder au sommet de la pyramide ? Et bien non bien entendu puisque c’est la religion de la république. Vous devez donc entrer en religion maçonnique pour espérer gravir l’échelle et cela induit la proximité de réseau, un réseau occulte, sous-terrain, et non contrôlé évidemment par le vote démocratique.

http://crashdebug.fr/index.php/actualites-france/4253-peillon-avoue-que-la-franc-maconnerie-est-la-religion-de-la-republique

Image

Le « Printemps français » a retrouvé – et réouvert – la Bastille … Chic !

14 Juil

1009656_316268965173067_266821878_o-1024x770